Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Transport aérien

Un collectif dénonce le plan de développement de l’aéroport de Dole-Jura

Publié le 22/04/2013 • Par Monique Clemens • dans : Régions

Une manifestation à l’appel de deux collectifs locaux d’opposants, dont un se réclamant de Notre-Dame-des-Landes, doit avoir lieu le 27 avril devant l’aéroport départemental. Le président PS du conseil général du Jura réfute leurs arguments et explique sa position.

A l’appel du collectif « Dole-Tavaux, l’aéroport de trop », qui réunit des citoyens issus d’associations locales et de formations politiques comme le NPA, EELV, Serre Vivante ou France Nature Environnement Franche-Comté, un rassemblement d’opposants au développement de l’équipement jurassien est prévu samedi 27 avril à l’entrée de l’aéroport.
Le collectif « Jura Notre-Dame-des-Landes, sauvons l’avenir, sauvons nos terres » se joindra également à la manifestation.

« Du pain et des jeux » – Les opposants dénoncent la politique menée par le conseil général depuis un an pour relancer ce petit aéroport avec l’ouverture de liaisons régulières low cost vers Porto, Londres, Marrakech, Nice, la Corse et Tunis, son « absence de rentabilité économique », son « impact social et environnemental » et plus largement « les méfaits du transport aérien ».

« De la part d’une équipe politique de gauche, est-ce vraiment l’urgence de proposer du pain et des jeux ? C’est du populisme », estime Pascal Blain, pour le collectif « Dole-Tavaux, l’aéroport de trop », qui déplore le financement public de ce développement et notamment la subvention de 370.000 euros votée fin 2012 par le conseil général pour expérimenter une liaison quotidienne vers Paris-Orly. « Ce loisir-là est au-dessus de nos moyens. Les euros mis dans cet équipement ne sont pas mis ailleurs, dans les services à la personne ou l’école… Il s’agit d’une opération d’affichage et de prestige. »

« Tous de mauvaise foi » – Au conseil général du Jura, à Lons-le-Saunier, le président Christophe Perny (PS), n’est pas ébranlé par cette fronde. « J’ai autorisé la manifestation, je suis un républicain. Des opposants, il y en a toujours eu. Mais aucun argument avancé n’est recevable. La plupart sont des mensonges, d’autres sont faux et ils sont tous de mauvaise foi ».
Les opposants discutent notamment les chiffres de la fréquentation (35 000 entre mars et décembre 2012, contre 3 200 en 2011) ; l’élu répond que ce beau décollage et cette affluence de passagers est la meilleure illustration de la pertinence du choix politique fait sur l’équipement.

Sur la participation financière des collectivités (600 000 euros par an), que fustigent les opposants, l’élu rétorque que l’aéroport sert le développement économique local et qu’il est normal qu’il soit financé par la puissance publique, au même titre que les TER.
« J’ai même bon espoir d’élargir le cercle : le conseil général de Haute-Saône va participer au financement, le Grand Besançon nous suit, le Grand Dole va augmenter sa contribution, et nous sommes encore en discussion avec le conseil régional. »

Des complémentarités avec Dijon ? – Très critiquée en raison, notamment, de la concurrence qu’elle pourrait faire au TGV Lyria, dont l’une des lignes pourrait disparaître, l’expérimentation d’une liaison quotidienne Dole – Paris a été repoussée « pour des raisons techniques », mais Christophe Perny tient à la mener.
« Je reste mobilisé sur le combat ferroviaire, mais je pense qu’il faut se battre sur plusieurs fronts. Ce n’est pas un oukase de ma part, j’entends ce qu’on me dit, j’en parle, mais c’est peut-être une opportunité pour les voyages d’affaires. »

Enfin, l’élu jurassien reste ouvert à des complémentarités avec l’aéroport de Dijon-Bourgogne, à quarante kilomètres de celui de Dole-Jura, et qui est à la recherche d’un délégataire. « J’ai écrit à François Patriat [président de la région Bourgogne, ndlr] pour lui dire que j’étais disponible pour voir s’il y avait des complémentarités possibles. »

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Un collectif dénonce le plan de développement de l’aéroport de Dole-Jura

Votre e-mail ne sera pas publié

R.B.

06/05/2013 12h33

Bonjour,
Je pense écrire sur le sujet des subventions et je me posais la question des chiffres que vous avanciez.
Où les avez-vous obtenus? Vers qui se diriger pour en savoir plus? Les subventions sont-elles accordées à la création de l’aéroport ou aux compgnies?
Bien cordialement,

Monique Clémens

15/05/2013 10h12

Bonjour,
Les chiffres de la participation publique (les 600.000 euros de subvention de fonctionnement et 350.000 pour l’expérimentation Dole-Paris Orly) que je cite dans cet article ont été votés en séances publiques du conseil général du Jura, le propriétaire de l’équipement. Pour la subvention de fonctionnement de 600.000 euros qu’elle porte, la collectivité s’est ensuite tournée vers agglomérations, villes, région… Pour en savoir plus vous pouvez poser la question directement à la collectivité concernée. Quant aux chiffres de fréquentation (les 35.000 passagers en un an), ils apparaissent dans le rapport d’activité annuel de l’union des aéroports de France (http://www.aeroport.fr/fichiers/Rapport_activite_2012.pdf) et ne sont pas contestés par le président du conseil général. Simplement le mode de calcul des opposants est différent, ce qui explique leur opposition sur ce point également.
J’espère avoir su répondre à vos interrogations. Bonne chance pour vos travaux.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement