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Institutions

Echec du projet de collectivité territoriale unique en Alsace : et maintenant ?

Publié le 09/04/2013 • Par Didier Bonnet • dans : Régions

L’échec du référendum sur le projet de collectivité territoriale unique provoque localement un grand brassage d’idées. Bien au-delà des problématiques internes à la région, il interpelle le contexte légal, les médias et les relations entre le monde politique et l’électorat.

L’entourage de Philippe Richert se plait à rappeler que le « oui » est majoritaire en Alsace, avec 255 000 oui et 185 000 non. C’est la loi qui instaure le département comme circonscription électorale avec le critère des 25 % des inscrits comme minimum à atteindre qui a torpillé le processus. Et qui rend peut-être définitivement illusoire un succès électoral, via référendum, dans ce cadre légal.

La réaction du président de l’Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton qui a estimé lundi 8 avril que le rejet par les Alsaciens du projet de fusion de leurs collectivités départementales et régionale prouvait « l’attachement des Français à leur département » a fait sourire à Strasbourg.

« Ceux qui voient dans l’échec du référendum une victoire des “départementalistes” se trompent. D’abord, parce que le Bas-Rhin a voté oui. Ensuite, parce que l’erreur de la majorité en Alsace est d’avoir cherché à opposer les deux grandes agglomérations et le reste de la région. Enfin, parce qu’aujourd’hui, un projet politique ne peut plus être porté devant l’électorat sans être d’abord partagé par les experts d’usage que sont nos concitoyens. L’expertise citoyenne est la base des politiques locales au Canada, en Espagne et bien d’autres pays. Si l’Alsace veut être expérimentale, que ce soit de ce fait », répond Robert Herrmann, adjoint (PS) au maire de Strasbourg, partisan du non.

Les medias marginalisés – « Cette campagne électorale entérine aussi une rupture entre les citoyens et la presse régionale », estime en off un journaliste d’un quotidien régional.
« La PQR a réservé une très large place à la campagne et on nous a reproché d’être ouvertement en faveur du oui », constate-t-il. En vingt ans, elle a perdu un bon tiers de ses lecteurs… et de son influence.
Quant aux blogs et réseaux sociaux pourtant actifs, ils sont mésestimés par la classe politique.

Au-delà des résultats, un autre facteur de tension est apparu, avec l’attitude radicale de certains syndicats. Dans un communiqué diffusé le 8 avril, FO rappelle qu’elle avait appelé à voter non à la « République des territoires différents », se félicitant que 4 000 suppressions d’emploi aient été évitées. Soit la moitié des effectifs actuels des trois assemblées.
Ce nombre, si évidemment fantaisiste, a pourtant circulé, preuve de la rupture de la confiance entre les dirigeants et une partie de leurs personnels.

La gouvernance à repenser – « Les rapprochements prévus – agences économiques, organismes de tourisme – seront plus complexes, il faut les réétudier », a déclaré Philippe Richert dans les Dernières nouvelles d’Alsace le 9 avril.
« Il sera difficile de tout donner à Colmar comme prévu. Philippe Richert devra se rapprocher du pôle métropolitain Mulhouse-Strasbourg et du conseil général du Bas-Rhin. La gouvernance devra être réétudiée », considère un proche des présidents du conseil général et de la région.

Ainsi, le départ de Strasbourg vers Colmar de l’ADT 67, de l’ADIRA et du CESER, semble peu probable. Philippe Richert a fait savoir aujourd’hui qu’il attendait quelques jours avant de s’exprimer sur ces points.

Le référendum aura au final coûté 1,85 million d’euros (1 euros par habitant) payés au prorata de la population par chaque département, la région réglant 50 % de la note.

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