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Emprunts toxiques

Les trois quarts de la dette à risque sont hyper-toxiques

Publié le 08/04/2013 • Par Fabienne Proux • dans : Infographies finances

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La Gazette
Plus d’une collectivité locale sur deux ayant souscrit au moins un emprunt à risque a dans sa dette un produit très toxique. Il s’agit des fameux F6 « hors charte Gissler » que les banques n’ont plus le droit de commercialiser parce qu’ils cumulent une exposition très forte à la volatilité des cours de change avec des effets de leviers importants (effet multiplicateur supérieur à 5).

Selon le rapport sur les emprunts structurés, remis au Parlement en juillet 2012, 894 collectivités et leurs établissements sur les 1 478 recensés par la direction générale des collectivités locales sont dans ce cas.
Ainsi, ce recensement, réalisé de septembre 2011 à avril 2012, révèle que près de la moitié de l’encours de dette « à risque et/ou fortement volatil » des collectivités locales est composée des produits les plus risqués (43,52 %).
Ce qui représente un montant de 6 milliards d’euros sur les 14 milliards d’euros de l’encours de dette toxique du secteur public local.

Avec les emprunts classés en E3 et E4 (catégories de la charte « Gissler » les plus exposées), totalisant respectivement 18,49 % et 10,69 % de cette dette, ce sont près des trois quarts de cette dernière (73 % ...

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