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Décentralisation

L’acte III « renonce à la décentralisation par le haut, et privilégie une forme de saupoudrage »

Publié le 29/03/2013 • Par Xavier Debontride • dans : Régions

Romain Pasquier est directeur de recherche au Centre de recherches sur l'action politique en Europe et enseignant à Sciences Po Rennes. Il vient de publier : « Le pouvoir régional, mobilisations, décentralisation et gouvernance en France », aux Presses de Sciences Po.

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Quel regard portez vous sur le projet de loi en préparation sur la décentralisation ?

Il y a un manque inquiétant d’anticipation. La méthode proposée par le gouvernement s’inspire de la recherche de coopération par les outils consensuels démocrates-chrétiens que nous connaissons dans l’ouest.
Mais elle ne fonctionne plus dans une société marquée par des relations de plus en plus conflictuelles.

On a pourtant beaucoup vanté le modèle breton d’organisation territoriale…

Il s’inspire d’un modèle de cogestion à l’allemande qui pouvait être pensé comme une alternative au modèle français fondée sur la conflictualité des rapports sociaux.

Mais il ne semble pas exportable au niveau national. A cette échelle, cette méthode de recherche du consensus cristallise les intérêts corporatistes. Il est à cet égard surprenant de constater que le projet de Marylise Lebranchu renonce à la décentralisation par le haut, et privilégie une forme de saupoudrage avec de nouvelles strates administratives.

Et, contrairement à d’autres collectivités, comme l’Alsace, la Bretagne ne semble pas vouloir se saisir de l’opportunité d’une expérimentation, sans doute par loyalisme partisan à l’égard du gouvernement.

Il faut aussi compter avec l’influence départementaliste, et le rôle joué par le président de l’Assemblée des départements de France, Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes d’Armor.

Vous avez récemment suggéré de créer une collectivité territoriale unique en Bretagne. De quoi s’agit-il ?

La fusion du conseil régional avec les quatre conseils généraux donnerait naissance à une collectivité dotée d’une assemblée territoriale et d’un gouvernement exécutif dont les sièges pourraient se situer dans des villes différentes afin de limiter les risques de centralisation régionale.
Elle serait dotée d’un budget de 6 ou 7 milliards d’euros et permettrait de mieux coordonner les politiques régionale et départementale.

Cette hypothèse pourrait faire l’objet d’un vrai débat pour les élections régionales de 2015. Il serait souhaitable qu’une association citoyenne s’empare de cette question.

Il faudra également convaincre les grands leaders des agglomérations bretonnes de la nécessité d’une région forte. La Bretagne pourrait être un laboratoire sur toutes ces questions.
Encore faut-il qu’elle s’en empare.

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L’acte III « renonce à la décentralisation par le haut, et privilégie une forme de saupoudrage »

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MICHEL LEFEBVRE,

29/03/2013 10h23

Remettre en cause la constitution de la République,c est remettre en cause les valeurs républicaines et leur intangibilité.La liberte n est pas une valeur en soi,elle a pour compléments l égalité et la fraternité,sans lesquelles cette liberté est anarchie ou fait du prince.Attention à ce que nos rapports sociaux qui passent par une langue commune ne se dégradent encore plus qu ils ne le sont actuellement.Je n est rien contre les langues régionales,fut elle l arabe,mais trop affirmer sa différence conduit à l exclusion de l autre!!Est cela qui est recherché?Dans ce cas on ne oeut se dire citoyen de la République

jizela Dubois

02/04/2013 06h39

Parce qu’en plus, vous voulez déchoir ces pauvres Bretons de leur citoyenneté française? Vous pensez donc qu’ils sont trop bêtes pour ne pas être capables de se vivre bretons et français? M. Lefebvre, vous n’êtes guère républicain! Et vous confondez République et démocratie, malheureusement.

POUNHET

04/04/2013 07h54

Encore une bonne question, encore une mauvaise réponse. Fusionner par le haut, c’est bien pour les nostalgiques du centralisme démocratique, mais cela c’était avant. La vraie question, 30 000 communes de trop, 15 000 structures intercommunales de trop, c’est donc aussi supprimer 45 000 maire et présidents et 4 fois plus d’adjoints. Oh, quelle horreur !!! et pourtant ? . Par ailleurs, puisque tout le monde parle de République et de Démocratie, et si l’on osait partager le pouvoir, un exécutif et un seul par élu. Aie ! j’ai mal au porte monnaie ! et fonction élective limitée à 15 ans dans une vie de citoyen, et pas d’hérédité dans les fonctions électives. Pas le temps de créer les réseaux des copains.

O.dav.

04/04/2013 04h29

Vos avis m’intéressent beaucoup.

Selon moi, il y a 4 intérêts à la décentralisation :
– L’efficacité démocratique : lutte contre une démocratie en sommeil (citoyens sont loin du pouvoir, il faut donc les rapprocher pour qu’ils se sentent impliqués). Il faut que les citoyens s’intéressent : créer de la démocratie de proximité et faire en sorte que les citoyens participent a la prise de décision.
– Responsabilité politique : les élus doivent être responsables.
– Efficacité économique : 5 motifs :
– L’action au niveau le plus approprié (subsidiarité) ce qui réduit les couts de transaction et être plus efficace.
– Une meilleure circulation de l’information.
– Permettre le développement local
– La prise en compte des spécificités locales
– Lutte contre les inégalités : micro inégalités

Estelle007

04/04/2013 04h44

La décentralisation est croissante. De changements en changements on transfert des pouvoirs de l’Etat dans les collectivités territoriales. La France devient un pays décentralisé mais unitaire. La complexité est croissante (CIDREE + pays et métropole + interrégionalité) des structure nombreuse « mille feuille administratif ». La permanence du pouvoir des communes/départements par rapport a une région qui a du mal à émerger.

Dalila Zouache

03/10/2013 07h57

Remettre en cause l’Acte III de la décentralisation c’est accepter les déficiences de cette réforme

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