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Energie

Journées de l’énergie : « La maîtrise de l’énergie n’est pas prioritaire pour nombre d’élus locaux » – Franck Lebossé du GAL

Publié le 28/03/2013 • Par Olivier Schneid • dans : France

Les Journées de l’énergie, organisées vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mars 2013 dans le cadre du Débat national sur la transition énergétique, sont l’occasion d’exposer au grand public des réalisations d’entreprises ou de collectivités, mais aussi des politiques territoriales. Exemple, le Groupe d’action locale GAL Sud-Mayenne, qui regroupe trois intercommunalités (71 000 habitants dans 84 communes, surtout rurales), présentera quelques-unes de ses actions en la matière. Le GAL cible les élus locaux mais vise aussi les jeunes, explique son chargé de mission Energie-Climat, Franck Lebossé.

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Outre la présentation au public d’un bâtiment à énergie passive, le Pôle Enfance Jeunesse situé à Château-Gontier , le GAL Sud-Mayenne va présenter au grand public des actions en direction des jeunes. Pourquoi ce choix ?

Parce que, lorsque nous nous adressons aux particuliers, les jeunes constituent une cible prioritaire. Ce sont eux que nous voulons en quelque sorte missionner pour mobiliser les adultes, notamment sur les économies d’énergie. Nous avons ainsi, en association avec des enseignants, conçu un programme éducatif expérimental pour des classes de CM1. Au total, 350 élèves issus de dix écoles sont concernés. Pendant toute l’année, ils abordent la question énergétique et climatique , et ce, dans chacune des matières.

Concrètement ?

Par exemple, en maths, ils vont calculer la consommation à partir de relevés qu’on a effectués ; en géographie, ils comparent la situation dans différents pays ; en histoire, ils s’intéressent à l’évolution de la production et de la consommation au fil des siècles, etc. Et, pour ces Journées, nous avons lancé un concours d’affiches Eco-gestes sur le thème des économies d’énergie. Nous considérons que les jeunes peuvent apporter beaucoup à la lutte contre le changement climatique et à la maîtrise de l’énergie…

Ce ne sont toutefois pas eux les décideurs…

Notre projet vise bien sûr d’abord les élus. Le GAL Sud-Mayenne opère dans le cadre du programme Leader (Liaison entre les actions de développement de l’économie rurale), financé par des fonds européens. L’objectif est d’élaborer avec les collectivités une stratégie territoriale visant à la réduction des consommations d’énergie, notamment fossiles, pour contribuer à la lutte contre le changement climatique. Mais la maîtrise de l’énergie n’est pas un sujet prioritaire pour nombre d’élus locaux, notamment de petites communes. Nous allons donc à leur rencontre, nous leur proposons des audits énergétiques, nous les accompagnons dans des projets de rénovation de bâtiments publics, le parc existant étant souvent ancien donc énergivore.

Quelques cas de bâtiments ainsi rénovés ?

L’Hôtel de Ville de Château-Gontier, la salle des fêtes d’Epineux le Seguin, la cantine de Pommerieux, etc. Dans les projets à venir, il y a la rénovation de l’école de Bierné, avec pour objectif de réaliser 40% d’économies d’énergie, notamment en remplaçant les chaudières fioul par du bois granulé. Le développement des énergies renouvelables fait aussi partie de nos actions. Nous voulons ainsi créer une filière bois-énergie sur le territoire, afin de promouvoir des solutions locales qui, à la fois, contribuent à la préservation de l’environnement et nourrissent l’activité économique.

Avez-vous également des projets en matière de transport, un sujet majeur de la lutte contre le changement climatique, et qui est particulièrement problématique en zone rurale ?

Nous disposons de peu de transports collectifs mais ils existent et sont sous-utilisés ou inadaptés pour les déplacements quotidiens des actifs. Nous avons donc accompagné une étude d’optimisation et d’incitation aux transports collectifs sur l’agglomération de Château-Gontier. Mais on voudrait aller plus loin en encourageant le covoiturage. Car celui-ci fait l’objet de freins essentiellement psychologiques, qu’il faut apprendre à dépasser. Bref, il nous faut changer nos habitudes pour réaliser des économies. Pour le climat et aussi pour notre porte-monnaie. 

L’énergie au service d’un développement durable

Sur le modèle des Journées du patrimoine et en guise de hors d’œuvre à la Semaine du développement durable , des Journées de l’énergie se dérouleront vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mars 2013 dans toute la France. Environ 450 manifestations sont au menu  : visite d’installations industrielles et de collectivités (centrale nucléaire, barrage hydraulique, éolienne, chaufferie bois, etc.) ; découverte de bâtiments et de logements à haute performance énergétique ; animations par les Espaces Info-Energie ; conférences… Les organisateurs du Débat national sur la transition énergétique (DNTE) souhaitent, à travers ces trois journées, associer le grand public aux discussions en cours sur l’avenir énergétique du pays.

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Journées de l’énergie : « La maîtrise de l’énergie n’est pas prioritaire pour nombre d’élus locaux » – Franck Lebossé du GAL

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Laure Singla

29/03/2013 09h01

Les enjeux de la transition énergétique ne sont pas d’ordre quantitatif mais qualitatif.
A l’heure où un projet de loi de programmation pour la transition énergétique est prévue pour juin 2013, le débat national sur la transition énergétique se pose sur de nouvelles orientations énergétiques à l’horizon 2025 et une politique de sobriété et d’efficacité énergétique.
A l’exemple de la commune picarde de Montdidier, créant 7 % d’économie par un mélange d’énergies renouvelables et d’énergie nucléaire, la France peut elle devenir un territoire énergétique autonome? Oui à condition de former l’ensemble des élus à la gestion des risques environnementaux, et aux vrais dangers de la transition énergétique non maitrisée.
Il s’agit donc de définir une stratégie nationale puis territoriale propre à chaque région allant dans le sens de la loi n° 210-788 du du 12 juillet 2010 dite «  Grenelle II». Cette dernière établit que le développement durable serait soumis à cinq finalités (lutte contre le changement climatique ; préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources ; cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations ; épanouissement de tous les êtres humains ; dynamisme de développement suivant des modes de production et de consommation responsables). Il s’agira de définir alors les enjeux vis à vis de la première finalité qui concerne les dispositions en matière énergétique dans le parc immobilier de chaque région et sur la précarité énergétique (DPE, RT 2012). Ensuite il s’agira de définir les enjeux aux vue des autres finalités qui contraignent les autorités publiques au respect de la préservation de l’environnement, des ressources naturelles et à la gouvernance participative.
Les premiers enjeux sont donc au départ politiques. Les seconds enjeux sont ensuite d’ordre financier pour les collectivités et les particuliers, notamment sur le prix de l’énergie en région . Les troisièmes enjeux sont d’ordre environnementaux. La loi Grenelle II du 12 juillet 2010 fonde la préservation des ressources naturelles sur quatre principes : principe de précaution, principe de prévention des atteintes à l’environnement, principe pollueur-payeur et principe de participation.
Les futurs enjeux stratégiques de chque région devront donc être basés sur une stratégie participative novatrice, s’appuyant sur un management environnemental intégrant à la fois la vision de l’article 7 de la Charte de l’environnement et celle de la convention d’Aarhus de 1998 à savoir une meilleure sécurité juridique. Ce management devra analyser l’ensemble du bouquet mix énergétique possible à ce territoire unique et les meilleures solutions qui s’imposent en matière de sobriété énergétique et de responsabilité sociétale. A travers la médiation environnementale, outil de management environnemental, le principe de participation du public et des experts servira de base pour l’ensemble des futurs projets énergétiques pour chaque région .Une réforme législative imposant la formation technique aux élus aux futurs risques énergétiques , accompagnée d’une prise de conscience collective doit se mettre en place dans les cinq ans à venir.
A titre d’exemple, relatif aux projets d’implantation de Zone de Développement Éolien en cours (7 au1/01/2013) sur le Languedoc Roussillon, une attention particulière doit être apportée. Ces projets pour certains en cours et d’autres acceptés ont eu pour conséquence de créer une implantation désordonnée étant de nature à engendrer une lecture confuse du paysage et porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages naturels (corniches occidentales du Larzac, territoire classé depuis 2011 au patrimoine mondial de l’UNESCO). Une atteinte directe à une espèce protégée (Aigle royal) est portée par les perturbations intentionnelles dans son milieu naturel et la dégradation de son habitat (ensemble d’éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de l’espèce considérée). Le site de nidification étant implanté au cœur du site, objet d’implantation des futurs projets. Cette grande zone alors qu’elle se trouve aux abords de celle du Causse du Larzac (FR9112032), de celle de la Montagne de l’Espinouse et du Caroux (FR 9112019) et de celle du Salagou (FR9112002) devrait être classée en Zone Spéciale de Protection (ZPS).
Les projets de fermes photovoltaïques devront aussi être l’objet d’une attention particulière pour les mêmes critères.
Îl est temps d’arrêter le gaspillage de l’argent public à l’heure où la société du IIIe millénaire se met douloureusement en place. Les élus de demain devront être avant tout des hommes dé terrain avisés, formés aux risques et conscients des vrais enjeux. Ces hommes et femmes devront être prudents dans leur gestes et actifs dans leurs intentions ,non démagogues
Laure Singla .PDG SASU Juris Eco Conseil

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