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Emploi des jeunes

Les emplois d’avenir connaissent « un démarrage progressif tout à fait prévisible » – Michel Sapin

Publié le 28/03/2013 • Par Agathe Vovard • dans : France

Le ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social Michel Sapin comprend le démarrage lent des emplois d’avenir, notamment dans les collectivités. Pour lui, « la montée en charge est tout à fait comparable à ce qui a pu être observé pour d’autres dispositifs ».

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A combien s’élève le nombre d’emplois d’avenir signés ?

A fin mars, nous serons à 15 000 contrats emplois d’avenir signés. 16 % des jeunes entrés dans le dispositif sont issus de zones urbaines sensibles et 16 % de zones de revitalisation rurale. Plus de 70 % ont une durée de plus de deux ans.
Près de 40 % sont conclus dans des collectivités – dont 90 % par des communes ou EPCI – et 45 % dans des associations.

Pourquoi cette lente montée en charge ? Pensez-vous que l’objectif de 100 000 à la fin de l’année sera atteint ?

Ce rythme de démarrage progressif du dispositif était tout à fait prévisible. Les collectivités locales doivent mobiliser leurs équipes, préparer un projet de formation, discuter avec les représentants du personnel et les rassurer parfois, préparer des décisions, etc.
Les départements et les régions apportent en outre souvent des compléments pour le financement : il faut souvent attendre que ces aides soient votées, ce qui n’est pas encore fait partout.

C’est un nouveau dispositif qui nécessite que l’information se diffuse progressivement. Il faut que Pôle Emploi, les missions locales et Cap Emploi repèrent jeunes et structures d’accueil, etc. Il s’agit de trouver de vrais emplois et de vraies formations.
Les jeunes peu ou pas qualifiés, ne sont pas forcément les jeunes les plus faciles à intégrer, mais il faut leur donner leur chance.

Je n’ai pas d’inquiétude. La montée en charge est tout à fait comparable à ce qui a pu être observé pour d’autres dispositifs.

Le volet formation semble contraignant. D’ailleurs, pour les actuels emplois d’avenir, les acteurs naviguent à vue pour le moment…

Le plus important dans un premier temps, c’est l’accompagnement du jeune embauché en emploi d’avenir. Il faut avant tout prendre le temps de déterminer les besoins des jeunes et de définir avec eux un projet.

Dans quels secteurs les emplois d’avenir sont-ils conclus ?

Le social et le médicosocial, la petite enfance, l’encadrement des jeunes sont des secteurs où il y a un important gisement d’emplois d’avenir. Les lycées recrutent eux aussi désormais des personnels TOS.
Nombre d’emplois d’avenir concernent également les espaces verts, et l’entretien, la maintenance des équipements.

S’agit-il vraiment de métiers d’avenir ? La philosophie initiale n’est-elle pas quelque peu dévoyée ?

De nombreux métiers liés à l’environnement sont des métiers d’avenir (espaces verts, entretien des rivières, etc.). Le médicosocial est aussi une filière où il y aura de plus en plus de besoin en main d’oeuvre.
Nous savons que demain ces métiers se développeront, en raison notamment des effets démographiques.

Pensez-vous qu’il existe un problème de définition de GPEC dans les collectivités ?

Je sais que de nombreuses collectivités s’interrogent dans un contexte de contrainte budgétaire forte pour elles. L’idée n’est pas qu’elles augmentent les effectifs permanents. Il s’agit de donner des perspectives à des jeunes en les formant et en leur faisant acquérir des compétences.

La maîtrise des dépenses de personnels n’est pas incompatible avec la préparation des départs à la retraite. Ces derniers seront nombreux dans les années à venir.
L’embauche d’un jeune en emploi d’avenir doit s’inscrire dans une démarche d’anticipation pour la collectivité territoriale de ce que seront ses besoins de compétences futurs et de renouvellement de son personnel.

Une des difficultés rencontrées ne tient-elle pas à la désignation de tuteurs, dans les petites structures notamment ?

Ce n’est pas toujours très simple. Mais, dans mes nombreux déplacements, je vois un engouement certain chez ces tuteurs. S’il peut y avoir des difficultés, un peu de motivation et d’envie permet de les surmonter.

Les acteurs du terrain font état d’une concurrence des emplois d’avenir avec d’autres contrats aidés.

Il ne peut pas y avoir de concurrence sur les montants, car les emplois d’avenir bénéficient d’une subvention très élevée, à hauteur de 75 % du Smic brut mensuel pour le jeune. Orienter les jeunes vers des emplois d’avenir permet par ailleurs de dégager des moyens pour des contrats aidés à destination des chômeurs de longue durée, par exemple.
Nous avons de plus, allongé à douze mois la durée de ces contrats. C’est le rôle de Pôle Emploi et des missions locales d’orienter les jeunes concernés, en termes de qualification et de zonage, vers les emplois d’avenir.

Enfin, avez-vous des conseils pour les collectivités employeurs qui hésitent à se lancer ?

Je leur suggèrerais de se projeter dans l’avenir et d’analyser l’évolution de leurs besoins en termes de compétences et de renouvellement de leurs équipes. Et, dans leurs projections à deux ou trois ans, je les inviterais à faire une place aux jeunes de leur territoire, à leur donner une chance.
C’est maintenant que l’emploi d’avenir permet de leur donner cette chance.

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