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Aménagement du territoire

Le sort de l’aéroport de ND Landes suspendu au rapport de la commission de dialogue

Publié le 27/03/2013 • Par avec l'AFP • dans : Régions

Les partisans et opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ne cachent pas - après quatre mois de trêve - leur impatience et leurs angoisses dans l'attente du rapport, attendu début avril 2013, de la commission de dialogue.

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« Je suis serein, mais déterminé et un peu exaspéré aussi », reconnait un des plus bouillants partisans de l’aéroport, le président socialiste du conseil régional des Pays de la Loire, Jacques Auxiette. « C’est pas quatre mois de perdus si ça améliore le dossier, mais il faut s’en tenir là », ajoute-t-il, avant de marteler « ni abandon, ni retard, ni moratoire ».

Parmi les opposants qui ont joué le « jeu » de la commission de dialogue, Françoise Verchère, président du Cédpa (le collectif élus doutant de la « pertinence » de l’aéroport) est aussi anxieuse.

« Le président Claude Chéreau nous a lâché plusieurs choses qui nous ont fait froid dans le dos », relate-t-elle, comme « le fait que si on ne faisait pas l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ça voulait dire qu’on ne pouvait plus faire aucune infrastructure nouvelle en France ».

Dans un entretien publié dans Le Monde du 10 mars, M. Chéreau a réfuté des arguments des pro-aéroports – comme la saturation de l’actuel aéroport – mais aussi des opposants – comme la valeur environnementale de Notre-Dame-des-Landes.

Avant de préciser sur France 3: « Je ne suis pas du tout opposé, je n’ai pas du tout de doute en ce qui concerne le projet aéroportuaire lui-même ».

Sans confirmer ni infirmer l’hypothèse, lourde de conséquences pour la suite du projet, qu’il pourrait demander des « compléments d’enquête ».

« Complément d’enquête ? Ce sujet là n’est pas à l’ordre du jour, je ne vois pas pourquoi ils demanderaient un complément d’enquête », réfute fermement Jacques Priol, directeur de cabinet de M. Auxiette.

Terrain occupé – Selon Françoise Verchère, les membres de la commission ont toutefois indiqué, lors du dernier entretien qu’elle a eu avec eux début mars, « qu’ils avaient demandé un nouveau plan d’exposition au bruit (PEB) de la ville de Nantes à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) ». Il s’agit d’évaluer un des arguments des partisans de l’aéroport selon lequel la présence de l’actuel aéroport entrave le développement et la densification de l’agglomération nantaise.

A l’Acipa, une des principales associations d’opposants, Julien Durand, qui a refusé d’aller rencontrer la commission de dialogue, « n’en attend pas grand chose, si ce n’est que du sur place ».

A l’inverse, « on espère évidemment qu’ils vont confirmer l’intérêt du projet et son caractère important pour l’ouest », souligne Marc Bouchery un des porte-parole de l’Acipran, association « citoyenne » pour la réalisation d’un aéroport international à Notre-Dame-des-Landes, proche de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Nantes et de la région.

Outre la commission de dialogue, deux autres commissions doivent rendre leur rapport début avril: la « mission agricole », chargée d’évaluer les pertes et compensations en terres agricoles et la commission d’évaluation scientifique du système de compensations environnementales proposé par le groupe Vinci, concessionnaire du projet.

Sur le terrain, occupé par 200 à 300 opposants depuis les spectaculaires et vaines tentatives pour les déloger à l’automne, le programme de « travaux préparatoires » a pris du retard: le défrichement prévu en janvier a été reporté de six mois, les transferts d’espèces protégées prévus en février n’ont pas eu lieu, et seuls une partie des diagnostics archéologiques, en bordure de la zone, ont été menés à bien.

Des demandes de travaux ont été déposés en mairie ces dernières semaines pour la réalisation des travaux de voirie mais ils ne sont pas prévus avant « fin 2013 », assure-t-on chez Vinci. Reste aussi en suspens le chantier du barreau routier (route d’accès à l’aéroport), qui lui aussi doit débuter en 2013.

Les travaux de construction de l’aéroport à proprement parler ne devaient commencer qu’au printemps 2014, pour une mise en service en 2017.

« On attend les conclusions pour voir vraiment, au regard des recommandations qui pourraient être faites par chacune des commissions, quel impact cela peut avoir à la fois sur notre feuille de route et sur le planning général des travaux et de l’opération », explique-t-on prudemment chez Vinci.

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Commentaires

Le sort de l’aéroport de ND Landes suspendu au rapport de la commission de dialogue

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Chérel Paul - pas de pseudo

29/03/2013 05h54

Il est de notoriété mondiale que les Français sont incapables de dialoguer. Cela est bien connu dans le monde de la société civile et de l’entreprise. Avoir créé ce comité du dialogue alors que le projet dort dans les tiroirs depuis des décennies ressemble fort à l’idée de l’abandonner en disant « Ce n’est pas notre faute ». Pour gouverner, il faut un peu plus d’audace; des idées solides et un art de convaincre. Même les partisans n’osent pas afficher une vision d’avenit ! Pendant ce temps-là les autres pays développent leur trafic aérien, achètent des aviuos, créent des low cost, etc. La France …. discute. Paul Chérel

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