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Fonction publique

Les deux premiers syndicats de la Poste dénoncent un malaise persistant

Publié le 26/03/2013 • Par avec l'AFP • dans : France, Toute l'actu RH

Les deux premiers syndicats de la Poste, la CGT et SUD, ont dénoncé mardi 26 mars 2013 un malaise persistant au sein de l'entreprise, malgré les initiatives prises récemment par la direction à la suite de plusieurs suicides.

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« Il y a une catastrophe humaine qui se développe à La Poste aujourd’hui. Il y a des postiers et des postières qui sont en souffrance incroyable. Il faut trouver des solutions », a déclaré  Bernard Dupin, représentant de la CGT, premier syndicat de l’entreprise.

« On sent quand même qu’il y a un vrai, vrai malaise », renchérit Régis Blanchot (SUD) qui juge « incompréhensible » l’absence de prise de conscience de la direction.

Le malaise social vécu par certains salariés du groupe, qui emploie quelque 240.000 personnes, avait éclaté au grand jour en 2012 après le suicide sur leur lieu de travail de deux cadres en Bretagne le 29 février et le 11 mars, précédé d’un autre suicide à Paris. Le PDG Jean-Paul Bailly avait alors lancé un « grand dialogue » et chargé une commission présidée par l’ancien secrétaire général de la CFDT Jean Kaspar de présenter un rapport.

Après en avoir pris connaissance, le groupe public avait annoncé l’ouverture de négociations avec les syndicats afin de mettre en oeuvre « l’ensemble des préconisations » du document et avait annoncé un « allègement de la pression sur les effectifs » via le recrutement de 15.000 personnes sur la période 2012-2014 au lieu des 10.000 initialement prévus.

Mais depuis, la situation ne s’est pas améliorée, affirment la CGT et SUD.

La Poste rappelle de son côté que les recommandations issues du grand dialogue et du rapport Kaspar « ont été intégrées dans un accord social relatif à la qualité de vie au travail signé en janvier dernier par les syndicats FO, CFDT, CGC/Unsa, CFTC ».

« Cet accord a mis en place 17 mesures immédiates pour l’amélioration de la vie au travail et prévoit également un programme de négociations complémentaires d’ores et déjà engagé », ajoute le groupe.

Mais pour M. Dupin, le « grand dialogue » et l’ouverture de chantiers de négociation qui en découle, ne sont que « de la communication, de l’enfumage ».

« Il faut discuter de la politique » du groupe, dit-il, car « on ne peut plus continuer une politique qui nous emmène comme ça dans le mur avec une catastrophe humaine telle qu’on la connaît ».

« L’impression que ça laisse c’est que y compris après le grand dialogue, après la commission Kaspar, ça se relâche sur le terrain », au niveau du rythme des réorganisations et des méthodes de management, affirme M. Blanchot. « On a franchement l’impression que l’orage est passé est que maintenant, on recommence, qu’il faut récupérer le temps perdu, et que le management est en conséquence », ajoute le syndicaliste.

Rattraper le temps perdu – Sans se prononcer sur l’évolution du climat social, Alain Barrault (CFDT) indique également avoir constaté une reprise des réorganisations avec la volonté de « rattraper le temps perdu ». Il insiste sur la nécessité de prendre le temps et de respecter les dispositions de l’accord sur la qualité de vie au travail (respect des temps de pause, remplacements, etc.) afin d’éviter que cette précipitation soit une source de risques psychosociaux.

La CGT et SUD ont rapporté mardi qu’un salarié de l’Essonne avait tenté de mettre fin à ses jours le 16 mars à son domicile. Selon SUD, l’employé, dont les jours ne sont plus en danger, « a mis en cause la responsabilité de l’entreprise ».

Le syndicat indique également qu’un cadre s’est suicidé lundi à son domicile en Isère, mais note que les circonstances du drame restent à déterminer.

Une enquête est par ailleurs en cours sur le suicide en février, d’un cadre qui travaillait au siège.

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Garnier

27/03/2013 07h47

Il en est de même dans toute la Fonction Publique et en particulier à l’hôpital qui connaît une augmentation très inquiétante des maladies professionnelles et longue maladie. Cet exemple de la poste démontre bien que la prévention ne peut pas se décreter d’en haut sans que les relais sur le terrain ne sont pas mobilisés dans la même démarche. La direction de la Poste, comme la direction générale de la fonction publique (DGAFP) ne comprennent pas grand chose aux risques psychosociaux pour ne proposer que des leurres. Il faut libérer des espaces et rendre aux fonctionnaires un peu d’initiative sur leur travail dont le seul objectif doit rester la qualité et non la rentabilité.

TIKA8661

27/03/2013 08h00

En effet, de la poudre aux yeux……..
Mon époux a plus de 30 ans de service à la Poste.
Aujourd’hui il est encadrant courrier, et je vois un homme épuisé moralement………
Réorganisation tous les deux ans, management à tout va, non remplacement des départs en retraite, surchage de travail, heures supplémentaires non payées (dépassement des horaires), faire du chiffre d’affaires….vendre…..vendre……….., heures de travail effectuées à la maison.
Et la cerise sur le gâteau, il n’y a aucune reconnaissance de la part de sa direction, vous êtes une machine, bien docile, et vous pensez POSTE.
A 55 ans, vous n’êtes plus rentable et l’arrivée de jeunes loups ………..
Il est écoeuré de cette boîte……..

Agent Territorial Girondin

27/03/2013 05h14

Je ne travaille pas à la Poste mais ce que vous vivez est identique dans la Territoriale.
Je pense que le but est d’écoeurer les agents car pour la direction nous sommes des pions qui osont se plaindre de nos conditions de travail.Mais le pire dans tout çà c’est qu’on va voir naitre de plus en plus souvent des partenariats « public-privé » et encore une fois avec l’argent des contribuables certains privés audacieux disposant de moyens financiers s’approprieront de belles entreprises.Ensuite comme pour le stade de la ville de Le Mans si j’ai bonne mêmoire en cas de déficit ou de non rentabilité, le privé s’en va et laisse l’ardoise au Public et qui paiera encore ? le contribuable.
Il faut remettre les choses à leur place et même doté d’un vélomoteur le facteur ne fera pas double tournée, et le coté humain qui existait en rendant service se perd alors qu’on ne cesse de nous parler social et d’aide intergénération.
Mais qui casse cet élan de solidarité surtout en campagne ? Quel est l’intérêt et surtout à qui cela va profiter ? L’humain il y a longtemps qu’il a disparu des ressources Humaines de toutes les fonctions(publique, hospitalière et territoriale)

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