Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

BAROMÈTRE EXCLUSIF LA GAZETTE - PRAGMA - EMPLOIPUBLIC.FR

Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique : « Il faut une vraie réflexion sur la mobilité et les carrières»

Publié le 25/03/2013 • Par Emmanuelle Quémard • dans : Dossiers Emploi

Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique, réagit aux résultats du baromètre Bien être au travail dans la fonction publique territoriale réalisé par La Gazette avec la cabinet Pragma et emploipublic.fr.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique : « Il faut une vraie réflexion sur la mobilité et les carrières»

Que vous inspire la lecture de ce Baromètre ?

Une grande majorité des agents sont satisfaits d’être des agents du service public. Il est important de le lire et de le rappeler. Je pensais, compte tenu du discours ambiant anti-service public, qu’ils étaient davantage démoralisés. Mais, non, ils ne sont pas découragés. Ils sentent que leur travail a du sens. Pour cela, la reconnaissance des usagers est essentielle. Cela va d’ailleurs dans le même sens que la démarche engagée avec les agents de l’Etat pour la modernisation de l’action publique.

Les réponses apportées vous confortent-elles dans la préparation du projet de loi sur la fonction publique ?

Il est important de maintenir un statut particulier pour la fonction publique et de garantir l’action publique du 21e siècle. Le service public doit prendre en compte toutes les situations et doit être partout… Il est le ciment de la cohésion sociale et du développement économique. Quand on travaillera sur cette question du statut en juillet, nous n’aborderons pas que la fonction publique d’Etat mais les trois piliers de la fonction publique. J’insisterai aussi sur les droits et obligations liés au statut.

Comment expliquez-vous l’insatisfaction grandissante des agents face à la qualité de l’ambiance au travail et à la reconnaissance par la hiérarchie ?

Cela reflète tout à fait ce que nous disent les syndicats et les fonctionnaires. Face à l’ambiance médiatico-politique, les agents rasent les murs. A chaque inauguration d’un nouvel outil, d’un nouveau lieu, je rappelle que sans les fonctionnaires, ils n’auraient pas vu le jour. Nous sommes dans une société qui a besoin de reconnaissance. S’il y a reconnaissance du travail de l’équipe, l’équipe sera meilleure. Il est vrai également que selon que l’on soit agent de l’état civil ou sapeur-pompier, le problème de la reconnaissance ne se posera pas de la même façon. En outre, dans les petites communes, les agents sont souvent mieux reconnus.

Quelle est votre marge de manoeuvre en matière de rémunération, notamment pour les catégories C, face aux contraintes budgétaires ?

Les espoirs de carrière sont faibles, en effet, pour les catégories C. Nous voulons travailler sur l’ensemble des déroulements de carrière et favoriser la validation des acquis de l’expérience, la formation, etc. Il faut conduire les agents à évoluer dans de bonnes conditions et avoir une vraie réflexion sur la mobilité et les carrières. Le CNFPT et les centres de gestion ont beaucoup oeuvré dans ce sens. Mais, nous rencontrerons auparavant les syndicats sur ces questions. Il est vrai qu’à chaque fois qu’il y a des problèmes budgétaires, vous glacez vos équipes.

Etes-vous étonnée par le niveau très élevé de ressenti des agents face à la fatigue nerveuse et physique ?

La réduction des équipes et des moyens et donc une pression accrue peuvent expliquer cela. N’oublions pas que certains services sont en contact direct avec des publics en difficulté, au sein de CCAS ou d’Ehpad par exemple. Les agents peuvent avoir l’impression, face à l’importance de la tâche, qu’ils pourraient faire mieux.

Agir sur l’allongement du temps de travail peut-il avoir une incidence sur cet aspect ?

Le problème se pose pour les équipes d’exécution. L’emploi des seniors est une vraie question dans la fonction publique. Les plus de 60 ans pourraient garder un emploi mais travailler de manière moins dure physiquement.

Cet article fait partie du Dossier

Baromètre exclusif - Bien-être au travail : Les clignotants passent au rouge

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique : « Il faut une vraie réflexion sur la mobilité et les carrières»

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement