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Logement

« Faire gagner quelques mois pour le montage des projets de logements est fondamental » – Audrey Linkenheld, députée (PS)

Publié le 22/03/2013 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Alors qu’est organisé le 28 mars 2013 à la maison de la Chimie une conférence parlementaire intitulée « Logement & habitation - Quels leviers pour stopper la crise du logement ? », Audrey Linkenheld, députée PS de la 2ème circonscription du Nord, et rapporteure de la loi du 18 janvier 2013 de mobilisation du foncier public en faveur du logement, revient sur les annonces de François Hollande pour relancer la construction.

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Que pensez-vous des annonces du président de la République visant notamment à réduire les délais en matière d’urbanisme ?

Ce qui était clairement attendu par les professionnels, c’était un geste qui montre qu’on met fin à un certain immobilisme en la matière, et aux incertitudes notamment en matière de financement.

La réforme de la déclaration de projet répond à ce souci. Dans les discussions avec les professionnels ce sujet revient très souvent : beaucoup de projets intéressants mettent un temps infini à sortir.

La lutte contre les recours contentieux abusifs est aussi une vraie piste pour gagner quelques mois dans le montage des projets. Tout cela peut paraître anecdotique, mais faire gagner trois ou six mois est fondamental pour une entreprise du bâtiment en difficulté.

De même, lors de la concertation menée en janvier au sujet de la partie urbanisme du projet de loi porté par Cécile Duflot, il y a eu un vrai consensus en ce qui concerne le poids des normes sur les coûts de construction.

La loi sur la mobilisation du foncier commence-t-elle à porter ses fruits ?

Les instructions pour accélérer les cessions ont bien été données aux préfets, mais elles ne sont pas suivies partout de la même façon. La publication des décrets d’application de la loi devrait accélérer les choses.

Celui concernant le foncier de l’Etat est prêt, celui sur le foncier des établissements publics comme RFF – souvent plus difficile à mobiliser – devrait arriver mi-avril.

Enfin la Commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier, chargée de suivre la mise en œuvre de la loi, devrait être opérationnelle au mois de mai.

Vous êtes membre du Comité des sages chargé de synthétiser la concertation actuellement en cours sur les attributions de logements sociaux, quelles sont les pistes qui font consensus ?

Il y a un consensus sur le fait que nous avons des difficultés à donner une signification concrète à une liste de critères très longue, qui conduit à déclarer comme prioritaires la majorité des demandeurs.

Certaines collectivités ont mis en place des systèmes de cotation, qui sont intéressants mais qui ont leurs limites : personne ne souhaite qu’ils aboutissent à une automaticité des attributions, il faut qu’on puisse prendre en compte la nature de l’offre, les caractéristiques du territoire, l’éventuelle régulation du logement au niveau intercommunal pour choisir l’attributaire du logement.

Il faut un lien fort avec la programme local de l’habitat et les accords communaux de peuplement quand ils existent. Si c’est pour reproduire ce qui s’est passé avec le droit au logement opposable, qui a créé des attentes alors que nous faisons face à une pénurie de logements, on va encore créer de la frustration.

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« Faire gagner quelques mois pour le montage des projets de logements est fondamental » – Audrey Linkenheld, députée (PS)

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ALIMAS

23/03/2013 03h32

(09A2484A01). DÉCIDEMMENT, CE SUJET EST INÉPUISABLE ! Plutôt que de réécrire, (ce qu’indubitablement j’aurais fait avant Internet), je vous duplique ici l’intertextualité ci-après :

LOGEMENT. François Hollande au secours du logement. Publié le 21/03/2013. Mon commentaire posté 21/03/2013 09H53. (09A2471). Le Président de la république a présenté le Jeudi 21 Mars 2013 à Alfortville (Val-de-Marne) un plan de relance pour la construction, alors que 40.000 emplois seraient menacés en 2013 sur ce secteur.

QUELLE INCOHÉRENCE ! QUELLE HYPOCRISIE ! CETTE PRÉSIDENCE ET SON GOUVERNEMENT SONT VRAIMENT NULS. Dès son entrée en fonction, Monsieur François HOLLANDE s’est empressé d’abroger purement et simplement, la loi votée sous la présidence de Nicolas SARKOZY, autorisant les propriétaires ou futurs propriétaires d’immobiliers neufs et anciens, à augmenter en surface et volume de «20 à 30 %», leur projet de construction, d’acquisition et ou d’agrandissement. Un an plus tard, il revient sur scène tel le Zorro du logement ! De qui se moque-t-on ?

Le vrai besoin réside dans la cohérence du choix des zones d’habitation, d’équipements et de fonctionnement, au plus près des besoins des personnes, en fonction des individus, des familles et des périodes de vie. Prenons par exemple, les besoins très spécifiques d’accompagnement des personnes, au vieillissement, au handicap et à la dépendance ; il faut créer et aménager des villages à l’extérieur des espaces urbain, avec des équipements et services collectifs privés et publics. Il faut faciliter et accompagner financièrement et socialement les personnes concernées, à «libérer» (et non pas à déserter ou à laisser à l’abandon) leur pavillon, les emprises de terrain et les logements, au profit des jeunes générations en recherche de logements à louer, à acheter ou à construire en milieu urbain.

POURQUOI ET COMMENT INCITER LES ANCIENS À QUITTER LE MONDE URBAIN !?

Tant que l’on n’incitera pas financièrement et socialement les personnes vieillissantes, handicapées et/ou dépendantes, propriétaires de logements en milieu urbain, à céder ou à louer en viager, de leur vivant, leurs biens immobiliers aux jeunes, ces derniers n’ayant pas les ressources d’acheter du neuf en milieu urbain, ne s’engagerons pas à construire, d’autant plus d’ailleurs que l’idée de posséder un logement neuf n’est pas ou n’est plus leur préoccupation première au départ de leur vie active.

Comment !? Eh bien justement, en lançant des programmes de construction de logements neufs, ou d’agrandissement et de rénovation de constructions anciennes et surtout, comprenant les services de proximité dont les anciens ont besoin avec en particulier, les aides à la personne, les services de santé, les services de transport privé, les services de préparation et livraison de repas, etc. … etc. …

QUE DOIT-ON ET OÙ DOIT-ON CONSTRUIRE LES LOGEMENTS ? :

Du vertical ? De l’horizontal ? De la mixité sociale (loué et vendu) ? Dans les Centre-ville ? Dans les zones urbaines ? Dans les zones industrielles ? Dans les zones périurbaines ? Près des gares ? Près des écoles ? Près des services publics ? Près des zones industrielles ? Loin des commerces ? Etc. … ? Connaissez-vous l’énorme problème de l’étalement urbain ? Qui a besoin de logements à acheter ou à louer en milieu urbain et industriel : LES JEUNES. Qui a besoin de logements neufs ou rénovés et de préférence à louer en milieu périurbain : LES ANCIENS.

Connaissez-vous les besoins du présent, du futur et les antagonismes des anciens qui ont construit leurs «pavillons» dans les villes et alentours, pour vivre «comme à la campagne», avec des emprises de terrain considérables qu’ils n’utilisent pas ou plus et qui, aujourd’hui en retraite, n’ont plus besoin des infrastructures sociales de proximité, mais ne veulent pas se déplacer en périurbain et ne veulent pas céder ou louer leur logement de leur vivant ?

Connaissez-vous les besoins du présent, du futur et les antagonismes des jeunes qui ont tout à découvrir et à construire (instruction, apprentissage, formation, culture, travail, foyer, famille, etc. …) et qui ne trouve pas de logements accessibles, correspondant à leurs besoins de proximité ? Vous connaissez le coût des terrains en ville ? Vous connaissez le coût des transports privés et publics pour aller et revenir du travail ?

Pourquoi la gauche a-t-elle abrogé la loi instaurée par le gouvernement Fillon, autorisant l’augmentation de la capacité de construction privée de 20 à 30 % sans modification ou remise en cause des (PLU)) et permis de construire des habitations privées, sur les logements neufs et anciens ? Plutôt que de vous donner un lien, je vous communique directement l’intertextualité ci-après :

LA PROBLÉMATIQUE DE L’ÉTALEMENT URBAIN NE DATE PAS D’AUJOURD’HUI ! Pour faire simple, il suffit de représenter plusieurs ensembles de 3 cercles, plus ou moins éloignés les uns des autres, voir pour certains limitrophes (proches, tangents ou sécants). Chaque ensemble de 3 cercles représente :
1). Le plus petit : Une zone urbaine.
2). Le médian : Une zone industrielle, entourant la zone urbaine.
3). Le plus grand : Une zone périurbaine entourant la zone industrielle.

Les zones urbaines étant limitées, elles ont grignotées petit à petit les zones industrielles qui, elles-mêmes, ont grignoté les zones périurbaines.
Beaucoup de Français actifs, pour fuir la turbulence des villes, se sont installés dans les cercles 3 et ont, petit à petit, déplacé les villes en périurbain, sans se soucier de l’éloignement de leur lieu d’habitation, de leur travail, des équipements publics (Hôpital, poste, école, crèche, équipements sportif, équipement culturel, administration, etc. …), des commerçants, des grandes surfaces et du coût des transports (à l’époque, on ne se souciait ni des problèmes de CO2, ni du coût de l’essence, etc. …).

Un enfant de CE1 comprendrait, (pour autant qu’on le lui explique) qu’il faut davantage de temps et d’argent pour aller du cercle 3 dans les cercles 1 ou 2 et réciproquement, provoquant ainsi ce que l’article dénonce à savoir l’étalement urbain… et ses tourments …!

Aujourd’hui, les réalités économiques, sociales et environnementales ont considérablement changé la donne. Les coûts des transports amputent considérablement le pouvoir d’achat. Habiter près des zones industrielles, c’est renoncer au désir de campagne et à celui de vivre en pavillon avec jardin. Le prix des terrains des zones urbaines, représente une grande part, dans le coût de construction donc du prix de vente d’un pavillon ou d’un immeuble.

Les promoteurs immobiliers se lancent davantage dans des constructions en hauteur, pouvant dès lors, mieux répartir le prix du terrain par appartement. En opposition, les habitants des zones pavillonnaires font bloc pour ne pas construire des habitations en hauteur dans leur environnement direct, invoquant bien sûr, tous les inconvénients des cités. Bref, les jeunes générations entrent en conflit avec les anciens, car ce système provoque bien évidemment des combats politiques, au niveau (PLU): Plan Local d’Urbanisation. Je vis à Argenteuil et j’observe les antagonismes.

ALIMAS

26/03/2013 08h39

(09A2484A01). DÉCIDEMMENT, CE SUJET EST INÉPUISABLE ! Plutôt que de réécrire, (ce qu’indubitablement j’aurais fait avant Internet), je vous invite à voir l’article et mon commentaire ci-après :
LOGEMENT. François Hollande au secours du logement. Publié le 21/03/2013. Mon commentaire posté 21/03/2013 09H53. (09A2471). [http://www.lagazettedescommunes.com/159945/francois-hollande-au-secours-du-logement/]. Le Président de la république a présenté le Jeudi 21 Mars 2013 à Alfortville (Val-de-Marne) un plan de relance pour la construction, alors que 40.000 emplois seraient menacés en 2013 sur ce secteur.

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