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Environnement

Le fleurissement des villes n’est pas incompatible avec l’économie d’eau

Publié le 04/12/2006 • Par La Rédaction • dans : France

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Des vivaces qui détrônent bégonias et pétunias, du paillage sur le sol des massifs et un arrosage ciblé : les 11èmes Assises nationales des villes et villages fleuris qui se sont achevées le 1er décembre à Vichy (Allier) ont permis de mettre en avant des solutions techniques qui permettent de continuer à fleurir villes et villages durant les étés caniculaires tout en économisant l’eau.
« Il faut économiser l’eau car elle va être de plus en plus chère mais récupérer de l’eau de pluie sans changer ses pratiques, cela ne sert rien », a déclaré Michel Gallais, directeur des espaces verts de Marans (Charente-Maritime). A l’été 2007, par exemple, 80% des plantes dans les rues de cette ville seront des vivaces, dont de nombreuses graminées ou herbes d’ornement.
Les annuelles sont désormais arrosées 20 fois par été au lieu de 40 auparavant. Et lors du repiquage des plants au printemps, le « bornage » remplace l’aspersion automatique. « C’est un arrosage précis pour bien fixer la terre autour des racines, sans poche d’air : elles peuvent puiser directement les éléments nutritifs dans le sol ».
Au départ, en 1999, quatre ou cinq communes ont suivi ; elles sont aujourd’hui une quarantaine à planter le long des rues lupins, pieds d’alouette, lilas ou valériane.
Placées cette année sous le signe du développement durable, ces assises biennales, organisées par le concours national des villes et villages fleuris créé en 1959, ont rassemblé durant deux jours quelque 400 élus, directeurs d’espaces verts et professionnels de l’horticulture.

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