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[Le millefeuille sur le grill]

La concertation, maladie chronique de la décentralisation

Publié le 21/03/2013 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Le président du Sénat réclame une « concertation » et une « réflexion pluraliste » avant l’examen du projet de loi « Lebranchu ». De quoi embrumer encore un peu plus l’acte III de la décentralisation ?

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La concertation, maladie chronique de la décentralisation

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Chérel Paul - pas de pseudo

22/03/2013 04h49

Pas eu le temps ni le désir de consulter le blog mais le titre suffit pour montrer à quel point nos élus sont ignorants, flemmards et lâches. Incapables d’exprimer leur opinion (s’ils en ont une) ils multiplient cabinets, dialogues, hauts conseils et machins de toutsz sortes. Il est temps d’élire d’autres élus courageux et de bon sens. Paul Chérel

Philippe LAURENT

24/03/2013 05h07

L’article de M. FORRAY montre à l’évidence que ce ne sont pas les élus locaux qui sont ainsi timorés, mais les parlementaires de ce pays. Les maires « de base », eux, se démènent jour et nuit pour tenter de préserver ce qui reste de services publics et de sens de l’intérêt général dans ce pays. Le Sénat, lui, ne représente pas les exécutifs locaux, il n’a donc pas le même rôle que le futur Haut Conseil instance nécessaire tant les politiques publiques sont désormais mêlées. Et cette situation est notamment due à la permanence de la présence de l’Etat dans tous les domaines, y compris ceux qui ont été transférés.
En réalité, cette situation de la « cosmétologie » n’est pas due à l’absence de courage, mais à la faiblesse de la décentralisation des pouvoirs !
Quant à M. Cherel, on aimerait savoir au nom de quoi et de qui il se permet de porter de tels jugements. Et s’il ne représente pas ces millions de Français, eux-mêmes râleurs, lâches, égoïstes, incapables de la moindre innovation, recroquevillés sur leurs petits avantages, qui ont prospéré dans les années 60 à 80 grâce à l’inflation, qui ont acheté avec de la monnaie de singe leur pavillon de banlieue ou leur maison de bord de mer, et qui nous ont légué en définitive cette situation dramatique en gagnant plus à la retraite que ceux qui continuent d’essayer de travailler !

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