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Social

Action sociale : la contrainte budgétaire, un levier de refondation ?

Publié le 11/03/2013 • Par Philippe Pottiée-Sperry Sophie Le Gall • dans : A la une, Dossiers Emploi, France

TABLE-RONDE
V. Vincenzo
Un mouvement de réflexion sur l’avenir de l’action sociale, en prise à la contrainte budgétaire, a gagné de l’ampleur après la diffusion, en avril 2012, d’un texte de directeurs généraux des services de département. « La Gazette » fait le point sur les premières pistes de ce débat inédit.

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Cet article fait partie du dossier

Travail social : une nécessaire refondation

1 ) Un manifeste de DGS qui enclenche le débat

Dans quelles circonstances avez-vous publié le manifeste sur l’action sociale [lire aussi l’encadré ci-dessous] ?

Laurence Quinaut, directrice générale des services du conseil général d’Ille-et-Vilaine : Entre directeurs généraux des services (DGS) de département, nous avons ressenti le besoin de faire connaître, collectivement, notre point de vue sur le sens du travail social.
Aujourd’hui, une approche plus équilibrée des problématiques de solidarité est nécessaire. Il faut notamment remettre au centre du débat les questions sur la mobilisation des usagers et les solidarités de proximité.

Denis Vallance, directeur général des services du conseil général de Meurthe-et-Moselle : On est actuellement au cœur d’un paradoxe énorme : on n’a jamais autant mis en avant les solidarités et on n’a jamais eu autant d’exclus ! Alors que nous sommes perçus comme de purs gestionnaires, nous vivons nous-mêmes ce paradoxe.

Et il peut être très douloureux d’avoir à faire des arbitrages. Nous nous demandons, en tant que dirigeants territoriaux et en tant que citoyens, comment, en temps de crise économique, avoir une réelle efficacité d’action pour faire évoluer une situation devenue très complexe.
Nous sommes à la recherche d’une adéquation entre les moyens et les besoins.

L. Q. : Sur la base de cette conviction, nous avons soumis notre manifeste à l’ensemble des DGS de département et recueilli trente-quatre signatures. Nous sommes ensuite passés à une phase de rencontres, en juin 2012, à Bobigny, à l’occasion d’une journée de réflexion organisée par l’Association nationale des DG et DG adjoints des régions et des départements.
Puis, en octobre, à Levallois, nous avons élargi le cercle à différents réseaux de territoriaux, de départements, associatifs, professionnels, syndicaux… Ajoutons que, à la suite de ces initiatives, nous avons été auditionnés dans le cadre de la conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.

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Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas participé à la rédaction de ce texte, comment y avez-vous réagi ?

Catherine Nironi, déléguée générale aux solidarités du conseil général du Var, vice-présidente de l’Andass : Les questions posées rejoignent pleinement nos préoccupations de directeurs d’action sociale et de santé des conseils généraux, et sont au cœur de nos échanges.
On se rend bien compte que les contraintes financières nous poussent à entreprendre et à intervenir autrement.

Antoine Guillet, assistant social, nouveau vice-président de l’Anas : A l’Association nationale des assistants de service social, nous avons reçu positivement ce texte.
L’état des lieux correspond aux constats que nous faisons sur le terrain. Nous déplorons la stigmatisation des plus fragiles et la logique de guichets qui prévaut aujourd’hui.
Les bénéficiaires doivent s’inscrire dans des cases et c’est au travailleur social de faire le lien entre la personne et les dispositifs, un carcan qui a entraîné un malaise profond chez les professionnels.

Angèle Lamora,  agent au conseil général d’Ille-et-Vilaine, secrétaire fédérale adjointe de SUD-collectivités : Nous sommes beaucoup plus mitigés. Ce texte traduit une interrogation des DGS là où on attend celle des politiques.
Nous y avons vu une remise en cause du travail social, concernant la capacité des agents de ce secteur à accéder à des fonctions d’encadrement. C’est le seul cadre d’emplois sans vrai déroulé de carrière en catégorie A !

Marc Rouzeau, professeur et responsable du pôle « recherches, ressources et expertise en travail social » à l’IRTS de Bretagne : Ce texte vient à point nommé.
Ces sept dernières années, les conseils généraux se sont concentrés sur des questions d’organisation. Or on pressentait que ces transformations allaient exacerber des tensions.
J’estime qu’il n’est pas « martyrisant » pour les travailleurs sociaux, qui sont interpellés de façon constructive, et dans la mesure où il fait écho à des chantiers en cours.

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2 ) S’orienter vers le développement social

Le texte des DGS place la mobilisation des usagers au cœur du débat. Comment appréciez-vous cette proposition ?

A. G. : Cette mobilisation est un outil essentiel des travailleurs sociaux, même si l’actuelle logique de guichets fait entrave à cette pratique. Mais si nous devons aller plus loin dans cette direction, je voudrais rappeler que les capacités des usagers n’ont pas vocation à se substituer aux moyens.
Ce n’est pas parce que les bénéficiaires disposent de ressources que l’action publique n’a plus son rôle à jouer. Cette évolution pourrait conduire au « chacun pour soi ».
Je mise plutôt sur une complémentarité entre ces compétences et l’action publique.

A. L. : Cette idée de mobilisation n’est pas nouvelle ! Elle n’a pas disparu des pratiques des travailleurs sociaux ou, si c’est le cas, ce n’est certainement pas de leur volonté.

Pour atteindre ce renouveau de l’action sociale, les signataires du texte appellent à miser sur le « développement social ». Qu’entendre par cette notion ?

L. Q. : Le développement social consiste à essayer d’agir sur l’environnement des familles pour multiplier leurs ressources, éviter l’isolement et prendre en compte les difficultés sociales le plus en amont possible.
Cela suppose de mettre autour de la table tous les acteurs qui participent à ces actions, à l’échelon territorial le plus pertinent.

C. N. : Certains départements se sont déjà engagés dans cette voie, de façon plus ou moins avancée selon les tendances politiques et les territoires.

L. Q. : Le succès de cette démarche dépendra de la capacité à faire sauter un certain nombre de cloisonnements car elle interroge tous les professionnels, bien au-delà des travailleurs sociaux, et tous les élus.
L’objectif étant de réorienter les personnes fragiles dans le droit commun et non pas de réorienter les politiques vers ce public.
Le développement social prend la personne dans son parcours, avec ses manques et ses forces, et l’on sort ainsi d’une vision négative. On agence les outils autour du parcours de la personne au lieu de s’interroger sur la façon dont elle peut entrer dans les critères d’un dispositif.

A. G. : Effectivement, il est très difficile dans une société comme la nôtre, qui cultive la performance, de dire ses faiblesses.

D. V. : Il est donc plus facile d’en parler à quelqu’un que l’on ne connaît pas, en l’occurrence à un travailleur social. Dans ce cas, comment fait celui-ci ? Est-ce qu’il passe davantage de temps avec certains bénéficiaires dans un objectif d’efficacité ? Jusqu’où soutenir cette prise de risque ?
La démarche ne sera fructueuse que si l’on réancre le bénéficiaire dans les solidarités de proximité. Or les agents n’ont plus le temps de tisser des liens avec les acteurs de proximité, par exemple les animateurs de MJC ou le personnel du périscolaire, et l’on se berce d’illusions avec des actions collectives, aux effets limités.

A. L. : C’est surtout que les services publics de proximité, les hôpitaux, les trésoreries… ont disparu. On se rend compte qu’il n’y a plus rien, alors on parle de développement social.
On recrée, artificiellement, du lien.

A. G. : Pour ma part, je suis en phase avec cette notion de développement social. Mais j’insiste : le travail social ne peut pas, seul, agir sur l’environnement des usagers.

D. V. : Je note comme un signe positif le fait que les avant-projets de loi de décentralisation qui ont circulé mentionnent, enfin, le développement social.

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3 ) Mieux former les travailleurs sociaux

La formation des professionnels du secteur est-elle en adéquation avec la recherche de renouveau de l’action sociale ?

M. R. : Avant de répondre à cette question, j’aimerais faire un rappel historique. Dans les années 60, le secteur social était perçu comme marginal, mais il était protégé, développant ses propres références.
Dans les années 80, il a connu une grosse perte d’attractivité. Puis il a attiré quelques générations de jeunes professionnels séduits par l’aspect bureaucratique de certaines missions.

Aujourd’hui, il aborde une nouvelle étape. Il n’est plus marginal, il devient un secteur à part entière, à valoriser, à décloisonner, qui a droit de cité. Nous devons travailler, dans le même temps, à la consolidation de ce secteur et à ce qu’il ne se referme pas sur lui-même.
Le social mérite de la formation, de la recherche, des cadres. Pour atteindre ces objectifs, nous disposons déjà de points d’appui. Ainsi, la réforme des diplômes d’Etat a permis d’introduire de nouvelles notions, dont certaines sont proches de celles du développement social.

A. G. : Sur le terrain, il existe un questionnement profond sur le sens de ce que l’on est conduit à faire. En formation, on étudie des valeurs, des pratiques et, une fois en poste, on est parachuté au sein d’institutions, on ne s’y retrouve plus du tout.

A. L. : Pensons à l’usure de ces professionnels face à une demande sociale croissante. Dans une société en crise, déstructurée, on a encore plus besoin de travailleurs sociaux, de professionnels employés dans tout leur savoir-faire et non pas à des fonctions de guichetiers cantonnés à gérer, par exemple, l’urgence alimentaire.

D. V. : Que l’on ait besoin de davantage de travailleurs sociaux n’est pas, pour moi, une évidence. Car, sinon, avec tous les moyens mis en place ces dernières années dans le public, comment expliquer que nous en soyons arrivés là ?
La question de la solidarité interroge toutes les politiques publiques et pas seulement l’action sociale. D’ailleurs, dans notre texte, nous avons voulu dédouaner le travail social de la seule responsabilité de la situation. Il n’a pas, et n’avait pas hier, la charge de résoudre les difficultés sociales.
C’est plutôt vers un changement complet de structuration qu’il faut aller.

L. Q. : En effet, s’il s’agit d’augmenter le nombre de travailleurs sociaux dans les conditions actuelles, ça ne sert à rien. En se donnant comme objectif de tisser des liens, nous leur offrons la possibilité de revenir à leur cœur de métier.

A. G. : Accuser le travail social est devenu très facile. Je pense, par exemple, au secteur de la protection de l’enfance, avec des dossiers instrumentalisés comme la récente affaire « Marina ».
La masse des dispositifs a pris le pas sur le sens du travail. Le social est perçu comme un service qui ne répond plus aux attentes des personnes et même pire, qui engendre de la défiance.
Des démarches administratives peuvent être vécues comme une forme de violence. On en arrive à un relationnel de plus en plus difficile avec le public.

Que pensez-vous de l’annonce de prochaines assises du travail social ?

A. G. : Nous serons très attentifs au contenu et aux conclusions de ces assises [lire l’encadré ci-dessous]. On a déjà vu nombre de « Grenelle », qui, au final, n’ont pas donné grand-chose. J’espère que cette rencontre sera l’occasion, par exemple, de revenir sur la notion de développement social.

M. R. : Je suis optimiste quant à l’intérêt de cette rencontre. Des ateliers préparatoires ont déjà été lancés dans les régions. En Bretagne, des organismes de formation et les institutionnels s’apprêtent, justement, à débattre de la question de la formation.

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4 ) Comment passer de la réflexion à l’action ?

Quel bilan faites-vous des différents échanges qui ont suivi la diffusion du manifeste des DGS ?

D. V. : Je note que, dans un premier temps, chacun – élu, président d’association… – est resté campé sur son point de vue avec cette idée de chercher « la faute à qui ? »
Puis chacun a essayé de comprendre ce qui se joue. Ce second mouvement est très intéressant. Tout le monde est en recherche, humblement, car personne n’a de recette.

L. Q. : Nous allons continuer à animer ce débat. Fin février, nous avons réuni à Paris, de manière informelle, une quinzaine de grands réseaux associatifs nationaux engagés dans l’action sociale avec un objectif de rencontres régulières.
Nous manquions de cette plateforme d’échanges pour travailler ensemble.

Comment passer de cette phase de réflexion à l’action concrète ? Sur quels appuis compter ?

D.V. : Une fois le diagnostic posé, il faudra passer un cap. Il ne s’agira pas uniquement de revoir la formation en travail social, mais aussi celles des autres secteurs.
Je peux faire part de mon expérience : j’ai imposé en Meurthe-et-Moselle à seize politiques publiques de consacrer une partie de leur budget à cette question d’intégration des publics fragiles.
Ce n’est qu’au bout de cinq ans d’expérience qu’il y a de vrais réflexes…

L. Q. : Pour gagner des appuis, nous devons encore construire une position équilibrée, qui mise à la fois sur les capacités de l’usager et sur la solidarité nationale.
C’est un sujet très clivant pour les élus, comme dans le débat public, qui peut vite tomber dans la caricature.

A. G. : Ce qui manque ? Une véritable volonté politique ! Le savoir-faire existe déjà sur le terrain. Je renvoie aussi les départements à leurs responsabilités de terrain de stages. Qu’est-ce qu’ils proposent aux stagiaires ?

M. R. : J’estime que le politique a montré, par exemple à travers le plan de lutte contre la pauvreté, sa capacité à prendre appui sur les réflexions en gestation. Il y a eu l’annonce d’une future campagne nationale de valorisation des métiers du social.
Egalement, je suis de très près l’idée de développer un modèle de « haute école professionnelle de l’action sociale », en lien avec l’université. Car si l’université ne peut pas former les travailleurs sociaux, on ne peut plus faire sans elle.
En fait, ce qui manque cruellement aujourd’hui, c’est la future génération de cadres.

C. R. : Effectivement, il y a un enjeu très fort sur le management de proximité. Il existe peu de cadres en capacité de gérer un quotidien très lourd. Ce sont des postes sur lesquels nous avons peu de candidats.

L. Q. : En tant que DG, je reconnais qu’on ne les accompagne pas assez, on peut même dire qu’on les lâche dans la nature.

C. R. : Pour les soutenir, nous avons créé, dans le Var, des espaces informels d’échanges qui rassemblent divers services. Nous venons de rédiger nos schémas « enfance » et « autonomie », et c’est la première fois que les autres directions y ont participé. Les choses bougent !

L. Q. : En plus du débat que nous animons au niveau national, nous devons porter ces réflexions en interne, dans nos collectivités.

M. R. : Toutes ces réflexions ne vaudront pas grand-chose s’il n’y a pas sur les territoires des actions croisées entre des acteurs qui étaient jusqu’à maintenant dans le quant-à-soi.
Mais on peut d’ores et déjà retenir de cette expérience que l’on a désormais le droit de prendre la parole sur ce sujet !

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Boulet financier ou renouveau de la solidarité ?

Signé par 34 DGS de département, le texte « Action sociale : boulet financier ou renouveau de la solidarité ? », rédigé par Laurence Quinaut, Denis Vallance et Philippe Yvin – ex-DGS de la Seine-Saint-Denis(1) –, décrit les « points faibles de notre Etat providence ». On y lit une série de propositions :

  • confirmer la nécessité de garantir des droits financés par la solidarité nationale ;
  • mener une politique de développement social en essayant d’agir sur l’environnement des bénéficiaires pour multiplier leurs ressources et prendre en compte les difficultés sociales le plus en amont possible ;
  • mieux mobiliser les capacités des usagers en les considérant comme des acteurs et non des sujets des politiques sociales.

Les DGS proposent aussi :

  • de revoir la formation, initiale et continue, des travailleurs sociaux et d’inscrire leur action quotidienne en meilleure articulation avec tous les acteurs des politiques publiques ;
  • de développer un lien plus étroit entre l’activité économique, l’emploi et le développement social dans les territoires.

L’action sociale : boulet financier ou renouveau de la solidarité

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Des assises nationales pour bousculer les pratiques

C’est le Premier ministre lui-même qui a annoncé, en janvier dernier, lors de la présentation du Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, la tenue d’assises du travail social pour 2014, rencontre qui pourrait être avancée à fin 2013. Pour le gouvernement, « les évolutions des politiques sociales de ces quinze dernières années questionnent et bousculent les pratiques traditionnelles de l’intervention sociale ». La ministre chargée de la Lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, en a précisé, devant le Conseil supérieur du travail social, les objectifs : « Trouver un ensemble de solutions qui permettront à la fois que le travail social s’adapte aux évolutions de notre société et que cette adaptation ne se fasse pas au détriment des conditions de travail des travailleurs sociaux. »

Cinq thématiques principales seront abordées :

  1. la formation initiale et continue des travailleurs sociaux ;
  2. les problématiques démocratiques et éthiques posées au travail social, en particulier la place des usagers ;
  3. les articulations entre travail social et bénévolat ;
  4. les modes de management ;
  5. la gouvernance de l’action sociale.

Pour préparer ces travaux, le gouvernement met actuellement en place un comité de pilotage national(2) et programme des ateliers interrégionaux tout au long de cette année.

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Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Aujourd’hui conseiller chargé des collectivités territoriales et de la décentralisation au cabinet du Premier ministre. Retour au texte

Note 02 Comité réunissant l’Etat, les régions, les conseils généraux, les villes, l’Union nationale des centres communaux d’action sociale, les têtes de réseaux associatifs, les partenaires sociaux, les associations de professionnels et de cadres de l’action sociale. Retour au texte

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