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Open data : le service public augmenté – 2. L’atout de la mutualisation

Publié le 21/01/2013 • Par Frédéric Ville • dans : Dossiers d'actualité

Pour participer au développement de leur territoire, les collectivités ont tout intérêt à tirer un profit interne de l’open data, à mutualiser les plateformes et à faire enrichir leurs données par des prestataires ou des associations.

Comment ne pas voir une part de marketing et d’autovalorisation dans certaines initiatives d’ouverture de données des collectivités ? Il se dit ainsi que le lancement de la plateforme du conseil général de Saône-et-Loire a été accéléré afin d’appuyer la candidature de son président, Arnaud Montebourg, aux primaires socialistes pour l’élection présidentielle… Ailleurs, des divergences politiques font naître deux plateformes quand une aurait suffi.

Compréhension des territoires – Les obstacles sont nombreux quand on veut offrir des données publiques représentant un territoire de vie. Cependant, si les collectivités avaient attendu de s’accorder, on ne compterait sans doute pas une vingtaine de plateformes aujourd’hui.

L’heure est venue d’envisager la manière d’être plus efficaces à plusieurs. Au contraire de Bordeaux ou Montpellier, où ville et interco ont bâti chacune leur plateforme pour des raisons politiques, certaines communes et leur agglomération (Rennes, Toulouse, Nantes) ont réalisé d’emblée un site commun. Les utilisateurs bénéficient alors de données de territoire qui se complètent, ce qui en facilite la compréhension. Mais à quelle échelle travailler ?

« Pourquoi les territoires ne se raccrocheraient-ils pas à un site de l’Etat ? » interroge Pierre-Paul Pénillard, directeur du projet d’open data du conseil général de Saône-et-Loire, avant d’ajouter qu’un département, justement, est aussi bien placé pour animer un tel projet.

La mutualisation démarre malgré tout, comme au Grand Toulouse, dont quelques communes ont intégré la plateforme, ou dans les Pays de la Loire et en Paca.
L’échelon régional est d’ailleurs identifié comme pertinent par les spécialistes, car ce niveau, notamment, intéresse les réutilisateurs potentiels.

Le site peut être commun aux collectivités au sens large (région, départements, agglomérations, communes) mais doté d’URL spécifiques à chacune d’elles, comme dans les Pays de la Loire. Chaque collectivité participe, financièrement au moins, au fonctionnement de la plateforme.

Mais celle-ci peut aussi être mise à disposition par l’une des collectivités. C’est le cas de celle de la région Paca, sur laquelle se sont déjà greffés des intercommunalités (CA Arles Crau Camargue Montagnette, Marseille Provence métropole, CA du pays d’Aix et de l’étoile, CA du pays d’Aubagne, deux syndicats mixtes), des communes (Arles, Aix-en-Provence, Istres) et Bouches-du-Rhône Tourisme, notamment. Il faut noter que ces acteurs ont su passer outre leurs divergences politiques.

L’ingénierie aussi – La mutualisation de l’ingénierie et de la technique facilite la réutilisation des données, fait gagner du temps et réduit les coûts d’investissement et de fonctionnement, sans que la visibilité de la plateforme sur internet en soit réduite pour autant. Et si l’avenir de l’open data se jouait sur ce terrain-là aussi ?

Pays de la Loire – 3,54 millions d’habitants. – Quatre partenaires partagent une plateforme

La région Pays de la Loire, le département de la Loire-Atlantique, Nantes métropole et la ville de Nantes ont inauguré, le 21 décembre, une plateforme commune d’open data. L’intérêt de ce portail ? « Les internautes accèdent de manière simple à 350 jeux de données visualisables, et non sous de multiples formats », s’enthousiasme Alain Cairault, chef de projet « open data » à la région.

Nantes et son agglomération se sont lancées les premières en 2011, suivies du département, qui a créé son portail en 2012 pour la somme modique de 8 000 euros, grâce à la reprise d’un logiciel libre existant et, déjà, en mutualisant avec Nantes et Nantes métropole. Seule la région est passée directement à cette plateforme mutualisée, qui permet de partager le marché externe global d’investissement de 210 000 euros, pour 2012-13, en trois parts égales : Nantes métropole (maître d’œuvre) et Nantes ; la Loire-Atlantique ; les Pays de la Loire.

Reste à convaincre les autres villes et départements qui, contrairement aux quatre premiers partenaires, ne sont pas tous du même bord politique.

Cet article fait partie du Dossier

Open Data et réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Sommaire du dossier

  1. Ce qu’il faut retenir du projet de loi pour une République numérique
  2. Open data et collectivités : qui fait quoi, et comment ?
  3. Open data : « Le mouvement qui s’enclenche est inéluctable » – Axelle Lemaire
  4. « L’opendata est avant tout un projet organisationnel » – Laurence Comparat
  5. Mobilité : l’échange de données est-il gagnant-gagnant ?
  6. « Voir les données comme une infrastructure est un enjeu majeur de souveraineté » – Henri Verdier
  7. Une interco pionnière dans l’ouverture des données
  8. “L’open data par défaut ne pourra pas se faire sans médiation numérique” – Samuel Goëta
  9. Révision à la baisse de l’opendata dans les collectivités locales
  10. Open data, un nouvel élan pour le tourisme
  11. Libre accès aux données publiques : comment mettre en œuvre les nouvelles obligations
  12. Open data : comment réussir l’ouverture de ses données publiques
  13. En Nouvelle Aquitaine, l’observatoire Nafu affûte la connaissance du foncier grâce aux données publiques
  14. « L’open data ne devrait être qu’une des modalités d’ouverture des données publiques »
  15. Open data : l’Occitanie est un territoire-pilote
  16. Rennes construit le « service public métropolitain de la donnée »
  17. Quand les agences d’urbanisme se saisissent de l’open data
  18. Coopération public – privé et données : comment et pourquoi les collectivités doivent reprendre la main
  19. Le décret sur les données de référence, nouvelle pierre pour la généralisation de l’opendata
  20. Projet de loi Valter : un (tout) petit pas pour l’opendata
  21. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses
  22. L’open data, atout maître dans la course aux économies ?
  23. L’ouverture des données publiques en France reste perfectible
  24. Mobilités : les collectivités se rapprochent d’Uber, Waze et Blablacar
  25. La métropole, « bonne échelle pour développer le service public local de la donnée »
  26. Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique]
  27. “Les données d’autorité restent un instrument de souveraineté”- Pascal Berteaud, DG de l’IGN
  28. Open data : le service public augmenté – Des données ouvertes de plus en plus cadrées
  29. Données publiques : une nouvelle économie des services publics en débat
  30. Les acteurs publics, gros acheteurs des données… publiques
  31. OaklandOpenBudget ou quand les citoyens se saisissent de l’Open Data
  32. Open data : quels coûts pour les collectivités territoriales
  33. Open data : le service public augmenté – 1. Cap sur la réutilisation
  34. Open data : le service public augmenté – 3. Des territoires riches de données
  35. Open data : le service public augmenté – 2. L’atout de la mutualisation
  36. L’open data, véritable voie de modernisation pour les administrations
  37. Open data et tourisme : un potentiel qui reste à transformer
  38. « Les collectivités, premières bénéficiaires de l’open data » – Claire Gallon, LiberTIC
  39. Open data : la transparence démocratique demeure virtuelle
  40. La FING, partenaire et centre de ressources
  41. Une évaluation sans concession mais lucide de l’open data en Loire-Atlantique
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