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Emploi

Emplois d’avenir: « plus de frilosité du côté des communes » – Jean-Patrick Gille (missions locales)

Publié le 05/03/2013 • Par avec l'AFP Sophie Le Gall • dans : A la une, France

Pancarte emploi
Fotolia
Quatre mois après le lancement du dispositif, Jean-Patrick Gille, président de l’Union nationale des missions locales (UNML) et député PS, fait un premier bilan de sa mise en œuvre au sein des collectivités. Il constate davantage de frilosité du côté des communes.

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Du point de vue des missions locales, comment évaluez-vous l’accueil réservé par les collectivités aux emplois d’avenir ?

Nous en tirons un bilan très contrasté selon les territoires et la taille des collectivités. Les conseils régionaux et généraux peuvent se permettre d’embaucher en nombre et disposent de services RH en capacité de gérer ces arrivées, et peuvent même soutenir les associations désireuses de s’engager dans l’aventure, alors que nous observons davantage de frilosité du côté des communes. On peut aussi relever que le dispositif marche avant tout là où il y a une vraie volonté politique !

Quels freins avez-vous identifiés ?

On est encore dans une période de rodage. Les emplois d’avenir ne sont pas une mesure, mais un dispositif personnalisé qui nécessite, pour les élus comme pour les services RH, de sortir des schémas habituels, d’avoir une approche plus souple du recrutement. Il y a, forcément, une prise de risque à assumer. Les collectivités doivent adopter une vision à long terme et faire de la Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC). Se dire qu’ils vont former pendant trois ans un jeune qui sera conduit, à l’issue de son contrat, à remplacer un agent qui part à la retraite.

Je sais que des services financiers peuvent freiner des élus prêts à recruter car ils s’arrêtent au coût de cette embauche sans tenir compte de la participation de l’Etat, particulièrement importante sur ce dispositif. Je connais aussi le discours « On nous demande de faire des efforts alors que l’on va baisser nos dotations ».

Quoi qu’il en soit, je reste confiant : on ne s’en souvient pas, et pourtant, les emplois jeunes, plus faciles à mettre en place du fait de la qualification du public-cible, avaient, eux aussi, mis du temps à s’installer.

Comment comptez-vous soutenir ces recrutements ?

En tant que missions locales, désignées comme pilotes du dispositif, nous avons encore à faire un important travail d’explication. Nous nous attelons à identifier les territoires les moins engagés et à leur proposer un accompagnement renforcé. Les élus connaissent bien leur mission locale et savent les solliciter, les responsables des RH, pas assez.

Environ 10 000 emplois d’avenir signés selon Michel Sapin

Le ministre du Travail Michel Sapin a annoncé lundi 4 mars 2013 qu’environ 10 000 emplois d’avenir avaient été signés, affirmant que l’objectif des 100 000 à la fin de l’année serait atteint, tout comme celui d’inverser la courbe du chômage.

« Je peux vous dire qu’on est vers 10 000 emplois d’avenir signés, mais c’est pas ça qui compte. Ce qui compte c’est qu’à la fin de l’année, nous ayons atteint les 100 000 emplois d’avenir, nous les aurons atteints », a-t-il affirmé sur RMC/BFMTV.

Pour justifier la lente « montée en charge » du dispositif opérationnel depuis le 1er novembre, le ministre a expliqué que ce n’était « pas simple d’arriver à trouver des employeurs (…) pour ces jeunes qui ont très peu travaillé, très peu de formation, car il faut les accompagner, les mener vers l’emploi ».

« Mais je tiens à ça, car jamais la France n’a eu 500 000 jeunes sans emploi et sans formation » alors que « 3 millions de chômeurs on a déjà eu, même si ce n’est pas une raison pour l’accepter. Il faut que ça diminue ».

Michel Sapin a ainsi réitéré l’objectif d’inverser la courbe du chômage avant fin 2013: « Je ne promets rien, il ne s’agit pas d’une promesse mais d’une volonté et d’un objectif que nous atteindrons à la fin de l’année », a-t-il dit.

« Le domaine de l’emploi, c’est le plus difficile à traiter, parce que la décision que vous prenez maintenant, vous savez qu’elle ne peut porter leurs fruits que plusieurs mois après », a-t-il ajouté.

« Est-ce que c’est en dix mois que sur des sujets aussi lourds, aussi profonds, on arrive à avoir des résultats? Personne ne peut le faire », a-t-il poursuivi.

Alors que se tenait lundi à l’Elysée un séminaire sur l’emploi, Michel Sapin avait estimé que la lutte contre le chômage était « une bataille de tous les jours » et que les « plusieurs centaines d’emplois d’avenir signés chaque jour, chacun de ceux là, c’est déjà une petite solution ».

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chachris

06/03/2013 08h38

Trop c’est trop. L’état demande aux collectivités de réduire le nombre de fonctionnaires partant à la retraite et d’employer le plus possible de contrat d’avenir. Ceci BOUCHE l’entrée de jeunes diplomés sortant de l’école.
Je suis fonctionnaire dans une collectivité de 2500 agent. Les élus ont décidé d’employer 30 contrats d’avenir. Vous rendez vous compte 30 postes occupés par les contrats d’avenir. Où est la place pour les contractuels diplômés ?

lagoutte

06/03/2013 03h05

En 1960 , l’architecte autodidacte d’une entreprise de BTP a travaillé jusqu’à l’âge de 80 ans et a dû être remplacé par 2 ingénieurs diplômés et chevronnés de 45 ans et mon grand père chef comptable a été remplacé par 2 emplois jeunes à 77 ans !

lilie

06/03/2013 03h13

Totalement d’accord avec toi chachris ! On marche vraiment sur la tête ! Quand je suis sortie de mon Bac +5 administration et gestion des territoires , j’ai eu un mal fou à trouver mon premier emploi (pourtant j’ai le diplôme requis pour travailler dans les collectivités territoriales). Dans les courriers négatifs, on me disait toujours que je n’avais pas assez d’expériences ( alors que j’avais fait quelques stages en collectivité tout de même). Aujourd’hui, je suis enfin en collectivité mais en CDD…tandis que les chanceux qui vont pouvoir bénéficier de ces contrats d’avenir auront un CDI ( voir un autre article récent sur la gazette). Quand j’ai lu ce fameux article traitant de la CDIsation de ces contrats d’avenir, j’ai eu envie de hurler !! Je me suis dit qu’il n’y avait aucune justice dans la Fonction Publique Territoriale.
Aujourd’hui, je suis totalement déçue. Je pense peut-être chercher dans le privé car ce CDD est précaire et ne m’offre pas d’avenir… J’espère sincèrement que ces messages seront lus par des personnes influentes qui pourront faire bouger les lignes, car si les choses continuent ainsi dans la FPT, VOUS N’AUREZ PLUS DE PERSONNES COMPÉTENTES ET QUALIFIES, et j’ai envie de dire bien amèrement, que ce sera mérité…

michel

10/03/2013 08h20

Bonjour,
J’y comprend rien! Tout ce que je sais c’est qu’il y en a « a la pelle » qui sont diplomés et qui réussissent des concours de la fonction publique et qui n’ont pas de poste.
Moi j’ai de la chance, j’ai un poste dans la fonction publique, mais je tente de faire ma mutation depuis 11ans, pour me rapprocher de ma famille. Si moi je galère, alors je pense que les jeunes vont souffrirent.

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