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Finances

Gironde. Un BP 2007 marqué par l’endettement et l’inquiétude

Publié le 02/01/2007 • Par Claudia Courtois • dans : Actualité Club finances, Régions

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Le conseil général de la Gironde a voté, fin décembre, son budget primitif 2007 (BP). Son président, Philippe Madrelle, l’a qualifié de «réaliste» et «ambitieux». Il est aussi contraint, incertain et à risques. L’enveloppe globale s’élève à 1,283 milliard d’euros, le budget le plus important des collectivités d’Aquitaine, en augmentation de 68 millions d’euros par rapport à 2006. Il intègre aussi les charges nouvelles liées aux transferts de compétences nationales.
Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 961 millions d’euros (+ 5,8% par rapport à 2006) dont plus de la moitié sont consacrées aux dépenses sociales (RMI, PCH, APA, hébergements, etc). Des dépenses «subies et exogènes dans plus de 90% des cas», affirme le président socialiste. Si nous voulons faire des économies de fonctionnement, on ne peut le faire que sur 10%», insiste le sénateur. Les recettes de fonctionnement, 1,06 milliard d’euros, augmentent elles aussi (+ 4,2%) dont un peu moins (435 millions) proviennent du produit fiscal. A ce sujet, en 2007 comme en 2006, la fiscalité directe va augmenter de 2%. Le département compte aussi sur les recettes liées aux droits de mutation (168 millions estimés l’an prochain, le montant de cette année) pour financer entre autres les dépenses exceptionnelles d’investissements. Mais la ressource est risquée car aléatoire. Autre recette directe attendue : la taxe professionnelle. En 2007, elle sera plafonnée à 3,5% de la valeur ajoutée. Un «mauvais coup » pour le département : «On a environ la moitié de nos bases de TP exceptionnellement basses à cause du manque de dynamisme industriel», explique Yves Lecaudey, vice-président du département chargé des finances. La moitié de ces bases sont donc susceptibles d’être touchées par ce plafonnement. Par ailleurs, des entreprises pourraient demander à l’Etat en 2007 le remboursement d’un trop-perçu de TP en 2006 qui l’impactera ensuite sur le ticket modérateur…». Il critique cette taxe que la collectivité ne peut pas maîtriser mais qui représente près de 40% du produit fiscal total. «Alors si on veut avoir le même produit, on est obligé de forcer sur la fiscalité des ménages. Ce n‘est pas juste», considère l’élu.
Le recours à l‘emprunt est également de taille : il passe de 153 à 173 millions d’euros en 2007. «Un effort exceptionnel», selon l’exécutif qui explique cette augmentation notamment par une capacité d’épargne qui s’érode – la capacité d’autofinancement est passée de 154 millions en 2005 à 101 millions estimés en 2007 – des dépenses en hausse sans que les recettes suivent et des investissements (296,6 millions) importants : subventions aux communes, aux tiers, programmes exceptionnels et entretien/développement du patrimoine départemental. Rien que pour les travaux d’infrastructures routières, les dépenses sont estimées à 190 millions en 2007. L’encours annuel de la dette, elle, s’élève à 45 millions. «On peut faire cet effort (ndlr : d’emprunt) pendant un à deux ans, assure Yves Lecaudey, mais le poids sur la dette est tel qu’il faudra, à l’avenir, avoir recours à la fiscalité directe pour d’autres grands investissements. Malheureusement, nous travaillons à la corne de brume sans possibilité de faire de la prospective».

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