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Politique pénale

Prévention de la récidive : les douze travaux de Taubira

Publié le 22/02/2013 • Par Gabriel Bourovitch • dans : Actu experts prévention sécurité, France

taubCreditPS okok
Flickr PartiSocialiste
Le jury de la Conférence de consensus sur la prévention de la récidive a remis le20 février ses 12 recommandations au Premier ministre et à la Garde des sceaux. Leur teneur était annoncée : création d’une peine de probation, généralisation de la libération conditionnelle, abrogation des peines planchers et de la rétention de sûreté, dépénalisation de certaines infractions... Reste désormais à les transformer en un projet de loi, attendu avant l’été.

Christiane Taubira avait annoncé clairement son intention de rompre avec la politique du « tout-carcéral » instituée par ses prédécesseurs, lors de son discours d’ouverture de la Conférence de consensus sur la prévention de la récidive, le 14 février à Paris. « Le postulat du rôle dissuasif de la prison, n’est pas vérifié, ni théoriquement, ni à l’usage», avait affirmé la ministre de la Justice.

Probation et dépénalisation  – Les vingt jurés de la Conférence ont abondé dans le même sens, soulignant que l’emprisonnement « n’offre à la société qu’une sécurité provisoire ». Leur première recommandation, dont découlent les suivantes, consiste donc à « concevoir la peine de prison non plus comme une peine de référence, mais comme une peine parmi d’autres ».

En guise ...

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Références

Le rapport du jury de la conférence de consensus, remis le 20 février 2013 au ministre de la Justice

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Commentaires

Prévention de la récidive : les douze travaux de Taubira

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cri

23/02/2013 11h21

pauvre france! faire payer encore l ingerance carcerale a ceux qui en ont etes victimes(qui elles ont pris la perpetuitee) et aux collectivitees et en repoussant le probleme a ne pas vouloir creer d autres prisons et les financer de la meme façon que l ont veut nous faire payer la sortie de vrai criminels ou va t on ? ci au moins ils etudiait le cas par cas (petites condamnations etc…. mais je craint!!!!!!) .un jour il faudra que nos hauts fonctionnaires descendent de leur tour d hivoire .nous somment en republique?…..ta liberte s arrete ou la mienne commence

Antoine GERMAIN

25/02/2013 12h30

C’est triste d’être Garde des Sceaux et de confondre deux notions totalement distinctes : la peine d’une part et la récidive d’autre part.

Comme son nom l’indique, la peine (de prison en l’espèce) prononcée par un tribunal a pour principale fonction de sanctionner un comportement antisocial. L’emprisonnement peut parfois également avoir pour objectif de protéger la société civile de la dangerosité de certains auteurs d’infractions.
C’est le fondement même de la justice pénale et s’écarter de cela risque d’accroître le sentiment d’impunité et les actes de justice privé (vengeance).
Le fait que la prison n’empêche pas la récidive est normal car ça n’est pas son but premier.
En revanche, penser qu’en luttant contre le « tout carcéral » on va diminuer la récidive est une aberration voire un mensonge.
En effet, une personne cesse t’elle de commettre des délits ou des crimes si elle n’est pas punie ? L’impunité en France est déjà importante car entre 50 et 30% des peines d’emprisonnement prononcées par les juges ne sont pas exécutées (chiffres de l’Union Syndicale des Magistrats et ministère de la justice). Ainsi, il est faux de parler de « surpopulation » dans les prisons. Il n’y a pas trop de prisonniers (le taux de personnes incarcérées de la France est le plus faible d’Europe), mais il y a un manque de place. C’est donc un problème de « surconcentration ».

Par ailleurs, la lutte contre la récidive, si elle est un objectif louable, n’a rien à voir avec la peine d’emprisonnement. Lutter contre la récidive n’implique pas nécessairement de diminuer les peines de prison, bien au contraire. Il est nécessaire d’améliorer les conditions de détention (construction de prison) et le suivi des détenus pendant et après la détention (formation, travail sur le comportement, insertion, etc.) afin de faire diminuer le taux de récidive.
Diminuer le temps de détention n’aura par contre en soit aucun effet positif sur la récidive. En outre, cela ne serait pas compris par les victimes (sentiment d’injustice) ni par les auteurs d’infraction (sentiment d’impunité).

En résumé, en opposant la peine de prison et la lutte contre la récidive madame Taubira se méprend gravement et ne fait qu’envoyer un message de laxisme à l’attention des délinquants et des criminels.
Ce n’est pas le principe de l’emprisonnement qui pose problème mais la façon dont se déroule la détention en France…

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