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Rythmes scolaires : les dessous d’une négociation tendue

Publié le 22/02/2013 • Par La Rédaction • dans : France

La mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, consensuelle sur le principe, suscite de plus en plus de questions voire d'oppositions. Reports de plus en plus nombreux à 2014 par les collectivités locales, fonds d’amorçage non pérenne, flou sur certains impacts, comme la journée du mercredi et le statut des activités éducatives organisées hors des cours… Ce dossier vise à rassembler tous les éléments et réflexions sur les conséquences financières et pratiques.

Plus le temps passe et plus la réforme des rythmes scolaires, sur laquelle chacun s’accorde au départ, connaît des difficultés.

Le principe paraît simple sur le papier. Le décret sur les rythmes scolaires, publié fin janvier, entérine le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire à la rentrée 2013, avec possibilité de dérogations pour le choix du samedi matin et pour un report à la rentrée 2014.
Les communes qui feraient cette démarche dès 2013 peuvent bénéficier d’un fonds incitatif de 250 millions d’euros.

Ces dernières ont jusqu’au 31 mars pour faire savoir si elles entendent appliquer la réforme dès 2013, ou si elles attendront la rentrée 2014.
Et le ministre de l’Education Vincent Peillon souhaite que la nouvelle semaine scolaire s’applique à la moitié des élèves dès la rentrée 2013.

Les craintes des communes – Mais la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires s’avère compliquée. Des communes renâclent au vu du coût financier – l’aide de l’Etat n’est pas pérenne au-delà de 2014 et ne prend pas en compte les surcoûts.

Elles craignent les réorganisations à prévoir (centres de loisirs, service de restauration, équipements culturels et sportifs…), l’impact pour les agents, l’alourdissement des charges (travaux d’aménagement, achat de matériel, hausse du nombre de repas, de vacataires et d’animateurs), etc.
Et entre les chevilles ouvrières des projets éducatifs de territoire (PEdT) que sont les enseignants et animateurs, le fossé se creuse aussi.

Du côté du gouvernement, le mot d’ordre est : rassurer et ne pas mettre la pression. Dans une interview exclusive à La Gazette, Vincent Peillon sonne la mobilisation de ses troupes pour aider les collectivités à évaluer leurs besoins et rédiger leur PEdT.

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Rythmes scolaires : les dessous d’une négociation tendue

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SAMOISIENNE

28/02/2013 11h32

un sondage a t’il été établi par les conseils municipaux des enfants ?

Si oui, quels sont leurs avis motivés et que pensent ils actuellement de la scolarité ?

Comment les associations loi 1901 vont elles pouvoir gérer leur planning
si le week-end est consacré selon les nouveaux dirigeants, à partager plus de temps avec leurs enfants du fait de famille recomposée ?

sera t’il possible aux parents ayant pris leur mercredi de réintégrer facilement leur poste et partager cette demi journée ?

comment recruter les éducateurs diplômés d’Etat vu la pénurie actuelle et leur désir d’avoir un bon salaire par rapport à la précarité de leur statut ?

la scolarité pour les enfants de la maternelle sera obligatoire si l’enfant est inscrit, ne trouvez vous pas qu’imposer ce rythme empêche l’enfant d’avoir une scolarité apaisée ?

Le rythme scolaire est plutôt à réviser pour les enfants du collège qui ont des horaires parfois impossibles du fait des transports scolaires desservant plusieurs communes ? les enfants décrochent justement à cause de ces activités intenses dues non pas aux programmes mais à une situation pénible pour certains de prendre les transports.

L’internat n’est pas du tout favorisé à cause des locaux qui sont exigus et du fait de la colocation souvent mal vécue à ces âges. Pourtant l’internat permet à l’enfant de se reposer et de ne pas être stressé par ces obligations de prendre les transports.

LES RYTHMES SCOLAIRES DES ENFANTS SONT A REVOIR DE TOUTE URGENCE AU COLLEGE ET AU LYCEE PLUTOT QUE LES ECOLES MATERNELLES ET ELEMENTAIRES.

LES PARENTS ONT EU LA POSSIBILITE D’AVOIR LEUR MERCREDI PARFOIS AVEC BEAUCOUP DE DIFFICULTES POURQUOI DONC TOUT CHANGER POUR SE METTRE AU MODELE DE L’EUROPE – gardons notre identité. LA FRANCE est une nation modèle – gardons nos privilèges et notre liberté.

SAMOISIENNE

28/02/2013 11h44

J’ai assisté à une réunion – je croyais trouver une aide, une moralité, un dialogue mais j’ai du me rendre à l’évidence que ce n’était qu’une réunion politique : appliquer le plus rapidement possible cette réforme avant les élections municipales de 2014 et l’enfant il est placé où !!!!

LAMENTABLE QUAND IL S’AGIT D’UN CHOIX POLITIQUE

GAUCHE DROITE NOUS VOULONS TOUS QUE LES ENFANTS TROUVENT UNE VIE agréable à l’école avec des classes non surchargées avec des instituteurs ou des professeurs non stressés, avec moins de pression des associations de parents d’élèves qui aujourd’hui font que l’enfant devient le roi quand il s’agit de faire un reproche justifié. Moi j’ai reçu de bonnes réprimandes quand j’étais infernale et ce ne sont pas mes parents qui me soutenaient dans ces cas là et je n’en suis pas morte. 30 élèves dans une classe, les parents « pètent » les plombs quand ils ont un deux trois enfants !

l’école : c’est la base de la vie de tout être humain alors il faut les moyens en effectif – A quoi servent toutes ces taxes, ces amendes à servir la guerre à l’étranger alors que nous nous sommes dans une situation catastrophique et que ces nous les FRANCAIS qu’il faut aider;

ssrw38

02/09/2013 03h08

Et à la veille de la rentrée peut on qualifier cette réforme de monumental flop ? Si peu de communes ont franchi le pas ! Mais attendons encore quelques semaines pour voir le résultat : mise en route avec ou sans incidents (communication auprès des familles, organisation des inscriptions, nombre de personnels pour encadrer ces activités, coût pour les familles et pour les communes… relation avec les enseignants) et premier bilan pour les enfants et leur qualité de vie. Il est vrai que le ministre a aussi promis des recrutements, des modifications substantielles pour les AVS (auxiliaires de vie scolaire) qui sont censés apporter un peu de sérénité. C’est tout cela qui fera évoluer dans le bon sens l’école. L’école maternelle de mon quartier a obtenu après mobilisation des parents depuis 1 an sa 5e classe et les effectifs sont déjà à 28.6 de moyenne. La qualité de l’enseignement à la française ne serait elle pas à chercher de ce côté ?

GH

13/11/2013 10h21

Je ne comprends absolument pas le fondement de cette réforme.
Si encore on savait expliquer ce que ce que toute cette bousculade va apporter à nos enfants, même si ce n’est pas immédiat! Si on pouvait éviter de se fourvoyer, pour une fois…

Le retour d’expérience pour ceux qui ont appliqué la réforme établit que les enfants sont plus fatigués. Quelle surprise! Dans un premier temps, le changement, l’incertitude, le stress ambiant ne profiterait à aucun enfant. La mise en place en mode « marche forcée » n’arrangerait rien. Fatigués, les enfants y perdraient donc. Pire, ce constat pourrait être durable.
Le gain est-il ailleurs?
Notons que la réforme coûte au gouvernement, puis coûtera aussi aux communes, donc au contribuable. Il est urgent de dépenser l’argent qu’on n’a pas, surtout avec tous les déficits annoncés?
la réforme n’est pas facile à mettre en place et c’est tout de suite maintenant : mais qu’est-ce qui presse donc tant. Pas l’intérêt des enfants puisqu’ils ne font pas partie de la réfelxion. Pas pour les parents, qui doivent à nouveau s’organiser différement. Pas pour les communues qui peinent à mettre en place ou qui reportent à 2014. Alors à qui profite ce GRAND BAZAR? Quels sont les apports de la réforme pour les enfants? Pour le corps enseignant? Les communes ou même les parents? Est-ce seulement un gain pour l’emploi? Au coût annoncé de cette réforme, il y a des mesures plus efficaces pour créer des emploi pérennes. Je ne vois dans cette réforme qu’un moyen supplémentaire de déstabiliser les plus fragiles. Les grands perdants sont les enfants, et tous ceux (et CELLES) qui mettent en place l’organisation pour s’occuper d’eux! MERCI

Laurent-Benoît

07/06/2014 02h36

Pour tous ceux qui trouvent cette réforme décevante et contraire aux intérêts des enfants , je vous propose de vous rendre sur cette page : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Ministre_de_lEducation_Nationale_Suppression_de_la_semaine_de_quatre_jours_et_demi//?launch Merci.

alex59

10/06/2014 12h06

Pour des rythmes scolaires égalitaires : http://www.mesopinions.com/petition/enfants/rythmes-scolaires-egalitaires/12202

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