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[Opinion] Formation

Pourquoi il faut fusionner l’ENA et l’Inet

Publié le 18/02/2013 • Par Auteur associé • dans : Actu Emploi, France, Opinions, Toute l'actu RH

Valéry Molet

Valéry Molet

Directeur général des services de la Seine-Saint-Denis

Après plusieurs vagues de décentralisation et de réformes de l’Etat, les compétences et les métiers de l’administration ont connu de profondes mutations. Dans ce cadre, les différents textes de modernisation du statut des fonctionnaires (notamment la loi du 3 août 2009) ont favorisé la mobilité inter-fonctions publiques et la diversification des parcours.

Malgré tout, les passerelles et la connaissance mutuelle entre les fonctions publiques restent perfectibles. Pour en finir avec la vision séparée de nos administrations locales et d’Etat, l’acte III de la décentralisation et la réforme institutionnelle doivent impérativement s’accompagner d’une réforme en profondeur du système de formation des cadres dirigeants.
La fusion de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et de l’Institut national des études territoriales (Inet) serait le gage de la construction d’une culture commune et partagée au sein des administrations centrales, déconcentrées et des grandes collectivités.

Desserrer l’étau d’un Etat unitaire parfois trop rigide – Initié dans les années 2000, le rapprochement entre les deux écoles, par la mise en place d’un module « territoires » conjoint, est insuffisant. Alors que la formation initiale des élèves fonctionnaires est sensiblement la même, une séparation culturelle et professionnelle – très artificielle – s’opère après l’obtention des concours.
Paradoxalement, cette situation créée une sorte d’étiquette, de prééminence de rang entre les deux écoles qui contredit la réalité des compétences des hauts fonctionnaires.

Dans le cadre de la fusion ENA-Inet, il faudrait dépasser les logiques de corps et les concurrences institutionnelles pour construire une vision commune de l’avenir au service de l’intérêt général.
Un corps transversal de hauts fonctionnaires pourrait desserrer l’étau d’un Etat unitaire parfois trop rigide.

Socle commun management et gestion des ressources – Par ailleurs, la formation doit davantage intégrer une logique de professionnalisation. Une école d’administration générale avec un socle commun de management et de gestion des ressources pour tous les élèves fonctionnaires s’impose si le concept de République décentralisée déploie pleinement son sens.
L’instauration de parcours spécifiques et individualisés au sein d’une école unique permettra d’appréhender la diversité des métiers qu’offre le service public et de conforter les réformes institutionnelles à l’œuvre.

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Pourquoi il faut fusionner l’ENA et l’Inet

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PMC

20/02/2013 11h47

Pour ma part, je suis tout simplement pour la suppression de ces écoles. Pourquoi ?
Premièrement, elles sont l’image même de la reproduction sociale. Il suffit juste de regarder qui entre à l’ENA ! De plus, cela entretient cet écart – croissant – de la perception de la France par les élites et par la majorité de la population.
Deuxièmement, ces écoles coûtent énormément chères, puisque le coût par élève est l’un des plus élevé de France.
Troisièmement, l’inefficacité des ces écoles. Quand je vois l’immobilisme latent des dirigeants et hauts-fonctionnaires, leur incapacité à mettre en mouvement notre société (qui est, je le reconnais, difficile à faire bouger), alors qu’ils sortent des plus grandes écoles françaises… Je suis très pragmatique : un investissement qui ne rapporte rien ne mérite pas d’être soutenu. C’est ce que je crois de l’ENA et de l’INET.

Alors quelle solution ? Il fait revoir complètement les modalités de formation et d’entrer dans la Fonction Publique, pour tendre vers le format de secteur privé sur les questions de recrutement : fin des concours d’entrée, instauration de méthodes de recrutement basées sur les compétences et non plus sur les diplômes.
Cette approche permettrait de faire des économies conséquentes (je ne rappelle pas ici la situation économique de notre pays) et je crois, à moyen terme, d’accroître l’efficacité des services publics et donc du fonctionnement de notre pays.

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