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Développement économique

Pays-de-la-Loire. En Anjou, les collectivités se mobilisent pour muscler le pôle du végétal

Publié le 18/01/2007 • Par La Rédaction • dans : Régions

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Le transfert du Geves (Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences) d’Ile-de-France à Beaucouzé et à Segré (Maine-et-Loire) représentera un investissement de 24,4 millions d’euros dont 10,8 millions émanant des collectivités locales (région, département et communauté d’agglomération). Le déplacement du siège du Geves, un groupement d’intérêt public qui dépend pour partie du ministère de l’agriculture, avait été acté par le Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (Ciact) du 6 mars 2006 et décidé officiellement en octobre. Il sera construit à Beaucouzé où il dispose déjà de sa station nationale d’essais de semences. Les nouveaux locaux seront livrés en 2009.
Le site actuellement occupé par le Geves, à Guyancourt (Yvelines) sera vendu. Il en acquerra un nouveau, d’une superficie de 200 hectares, sur le site de L’Anjouère près de Segré. L’opération entraînera au total le déplacement de 75 salariés.
Autre projet, l’arrivée d’une division du Laboratoire national de la protection des végétaux (LNPV), aujourd’hui basée à Paris. Une quarantaine de personnes s’installeront progressivement dans l’agglomération angevine avant d’intégrer un nouvel immeuble dont le coût, évalué à environ 12 millions d’euros, sera là aussi cofinancé par les collectivités locales. Ces implantations sont liées au «pôle de compétitivité à vocation mondiale» Végépolys et à la présence en Anjou d’autres structures dont l’Office communautaire des variétés végétales.

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