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Démographie médicale

Régulation, médecine salariée… : le Sénat veut passer à la vitesse supérieure pour lutter contre les déserts médicaux

Publié le 08/02/2013 • Par Agathe Vovard • dans : Actu expert santé social, France

Un rapport d’un groupe de travail du Sénat présenté à la presse jeudi 7 février propose «d’agir vraiment» pour lutter contre les déserts médicaux. En obligeant notamment les spécialistes à exercer pendant deux ans dans les hôpitaux des chefs-lieux de départements sous-dotés.

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« Etendre le système de régulation existant pour d’autres professions de santé : infirmières, sages-femmes, orthophonistes, etc., est une idée qui progresse inlassablement depuis une dizaine d’années », a souligné le rapporteur Hervé Maurey (UDI-UC, Eure).

Il s’agirait d’étendre aux médecins le conventionnement sélectif, c’est-à-dire que si un praticien libéral veut s’installer dans une zone où ses confrères sont déjà nombreux, il ne sera pas conventionné par la Sécurité sociale et ses patients ne seront donc pas remboursés.

En effet, pour les sénateurs, le problème n’est pas celui du nombre de médecins ou des autres professionnels de santé, mais celui de leur répartition sur le territoire.

Intérêt général – Le rapport va assez loin : instaurer, pour les spécialistes, une obligation d’exercer pendant deux ans à la fin de leurs études, à temps plein ou partiel, dans les hôpitaux des chefs-lieux de départements où le manque de spécialistes est reconnu par les agences ...

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Commentaires

Régulation, médecine salariée… : le Sénat veut passer à la vitesse supérieure pour lutter contre les déserts médicaux

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le benzi

09/02/2013 04h25

Encore un journaliste qui ne connait pas ses pourcentages?? il faudrait tout de meme se pencher un peu plus sur le poids et la lourdeur administrative qui nous a amené à ce chiffre de 20%. Protocolisation, démarche produit, caporalisation de la médecine -pour se voir attribuer une augmentation de 20% pour une activité en milieu déficitaire qui augmente mécaniquement la rémunération du médecin-. Leur volonté d’attractivité et de valorisation du territoire semble une notion bien lointaine dans la tete de ces messieurs timorés.

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