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Intercommunalité

Métropole : le gouvernement dans le piège de l’imbroglio marseillais

Publié le 04/02/2013 • Par Paul Molga • dans : Régions

Marylise Lebranchu entame cette semaine la dernière salve de discussions avec les élus provençaux avant de statuer sur le contour du futur projet métropolitain marseillais.

C’est une consultation marathon tendue que va entamer jeudi 7 février 2013 à Paris la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu avec les huit intercommunalités concernées par la création de la vaste métropole méditerranéenne appelée de ses vœux.
Pour marquer une nouvelle fois leur opposition à ce projet, 106 maires des Bouches-du-Rhône (sur 119 que compte le département), dont la moitié des 18 élus de la communauté urbaine de Marseille (MPM), vont organiser le 14 février 2013 leur première « conférence territoriale » destinée à donner corps au statut d’Etablissement Public Opérationnel de Coopération (Epoc) qu’ils ont présentés à la ministre avant noël comme une alternative « à la vision technocratique et monolithique d’une métropole centralisée, irréaliste et dangereuse ».

Efficacité sur les sujets de proximité- Plutôt que d’imposer la fusion à marche forcée des EPCI (Etablissement public de coopération intercommunal) tel que l’imagine le gouvernement, l’Epoc veut « garantir un aménagement durable et solidaire des communes et territoires des Bouches-du-Rhône ». Cet organisme s’occuperait en particulier de l’organisation des transports collectifs métropolitains en prenant à son compte le pilotage d’un « schéma de déplacement mutualisé ». Il veillerait également à la cohérence du développement économique et à la rédaction des documents d’aménagement pour le territoire. La maitrise du plan local d’urbanisme et des impôts locaux seraient laissés au pouvoir des communes et l’échelon intermédiaire constitué par les EPCI serait maintenu. « Comment imaginer qu’une gigantesque administration métropolitaine de 3000km2 puisse avoir d’emblée un mode de fonctionnement efficace pour statuer sur des sujets de proximité comme la rénovation d’une piscine municipale », interroge une élue. La mise en œuvre de cet outil serait transitoire pour permettre de conduire « le processus de création d’une structure institutionnelle métropolitaine » qui serait opérationnelle en 2020.

45 ans d’errance politique – La fronde des irréductibles (106 maires qui abritent peu ou prou la moitié de la population du périmètre envisagé par la future métropole) se cristallise également autour de la question de solidarité avec la ville centre. « Pas question de nous faire les poches. On ne peut pas nous demander de rattraper 45 ans d’errance politique qui ont laminé Marseille », résume le maire de Fos, René Raimondi. « C’est à l’Etat de rattraper ce territoire où il a laissé se creuser une dette de 1,2 milliard d’euros », renchéri Frédéric Vigouroux, maire de Miramas. « Nous n’accepterons pas une organisation centralisée qui déshumaniserait nos territoires et noierait nos identités », appui Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence.

La société civile s’est également invité dans le débat par la voie de l’UPE, du Medef, de la CGE PME et des syndicats salariés CFDT, CGC et FO, dont le collectif « mon entreprise, ma ville » qui défend le « Oui à la métropole », a rassemblée plus de 1300 signatures partisanes de renom.
De son côté, le président socialiste de Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli a estimé dans un communiqué que « l’Epoc est une base sur laquelle peut s’engager une réelle discussion ».

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Commentaires

Métropole : le gouvernement dans le piège de l’imbroglio marseillais

Votre e-mail ne sera pas publié

Eugène

05/02/2013 02h10

Quelle époque ;-/

Fabrice

13/02/2013 05h33

C’est un chouette département qui fonctionne plutôt bien si on fait abstraction de la cité phocéenne.
Pourquoi dés lors le gouvernement s’acharne-t-il à vouloir créer une usine à gaz alors qu’il suffit de travailler sur le dossier marseillais.

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