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Energie

Des villes vues du ciel pour traquer les pertes d’énergie des bâtiments

Publié le 29/01/2007 • Par La Rédaction • dans : France

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Nouvel outil de lutte contre le gaspillage de l’énergie, un hélicoptère équipé d’une caméra thermique a récemment survolé plusieurs villes dont Reims dernièrement, pour mettre en évidence des problèmes d’isolation et alerter propriétaires, bailleurs sociaux ou entreprises.
« Les appels d’offres fleurissent de partout, Noisiel, Epinal… », s’exclame Jean-Claude Barré, ingénieur qui a survolé Reims du 22 au 26 janvier à 500 mètres d’altitude, chaque matin à partir de 04h00.
A l’avant de l’hélicoptère, une caméra thermique dans un boîtier photographie chaque immeuble, chaque maison, chaque usine, chaque équipement collectif.
Les clichés numériques sont reproduits sur une « carte thermographique » de la ville. « Chacun peut voir sa maison. A 500 mètres d’altitude, on voit la différence entre deux tuiles, avec une précision de 4/100ème de degré entre deux tuiles », précise Jean-Claude Barré.
Autre enseignement : beaucoup de zones pavillonnaires sont mal isolées. Et puis il y a l’effet de serre visible au dessus de l’agglomération : A Reims, par exemple, «la ville est sous un coin de ciel bleu car la chaleur empêche les nuages d’arriver», commente l’ingénieur.
Les cartes seront disponibles en mars lors d’un salon « J’isol’où », précise la Jeune chambre économique (JCE), à l’origine de l’opération.
La mairie envisage aussi de mettre les bilans thermiques individuels à la portée de tous : « Nous allons peut-être créer un site internet », indique-t-on à Reims métropole qui compte quelque 220.000 habitants.
Dunkerque et Gap se sont déjà prêtées au jeu. A Gap, les résultats ont été communiqués aux habitants lors d’une foire qui a duré dix jours, après le survol en hélico en février 2006.
L’opération de survol des villes par la société TTC (spécialisée dans la télé-détection aérienne) a un coût, 185.000 euros pour Reims, 110.000 euros pour Gap. « On a eu 60% de subventions, cela a coûté exactement un euro par habitant à la mairie », indique Eric Garnier, responsable du service énergie à la mairie de Gap (40.000 habitants).

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