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Edito

Après la RGPP, vous allez adorer la Map !

Publié le 01/02/2013 • Par Jacques Paquier • dans : Billets finances

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© Brad Pict - Fotolia.com
Compte tenu des impératifs de réduction des déficits publics, conjugués au financement des engagements présidentiels, la facture présentée aux collectivités au titre de l’effort national s’annonce plus salée que prévu.

En toute logique, le gouvernement actuel va devoir résoudre une terrible équation : respecter l’objectif d’un déficit nul en 2017, tout en finançant ses promesses, dans un environnement national et européen dégradé.
Sans oublier que la RGPP menée par le précédent gouvernement a raréfié les marges de manœuvres.

Pour respecter nos objectifs de réduction rapide du déficit, le budget de l’Etat, qui s’élève à 280 milliards d’euros hors dettes et pensions, est figé en valeur jusqu’en 2017. Mais dans cette enveloppe contrainte, certains postes augmentent, exigeant de trouver ailleurs des réductions équivalentes.
Par exemple, la hausse des effectifs de l’Education nationale, de 12 000 agents par an pour atteindre les 60 000 promis sur le quinquennat, auxquelles s’ajoutent une augmentation de 1 000 agents dans les ministères de l’Intérieur (policiers), de la Défense (gendarmes) et de la Justice (magistrats), aboutira à des réductions importantes, dépassant le ratio de non-remplacement d’un départ sur deux de la RGPP.
8 000 postes devraient ainsi être supprimés chaque année au sein du ministère de la Défense, 2 500 à Bercy, et 3 000 au ministère de l’Ecologie.

2 milliards d’économies sur les APUL – L’Etat devra aussi financer le plan pauvreté récemment annoncé (5 à 600 millions d’euros par an), sans oublier la hausse de notre contribution à l’Union européenne par rapport aux prévisions (+ 837 millions d’euros) et le plan Gallois de compétitivité.
On le sait, les 20 milliards de moindres recettes d’impôts sur les sociétés qu’il contient seront financés par la hausse de la TVA, pour moitié. 10 milliards devront l’être par des économies sur les services publics, soit 2 milliards sur le secteur public local, compte tenu du poids relatif des administrations publiques locales (Apul) dans l’ensemble des dépenses publiques (220 milliards sur 1100).

La baisse de la DGF dès 2014 pourrait donc être plus sévère qu’annoncée et inégalement répartie, le bloc communal, toujours dans le viseur de Bercy, en payant la plus grande part.

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