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Communication

Voeux 2013 : la face cachée des discours politiques

Publié le 06/02/2013 • Par Romain Mazon Virginie Fauvel • dans : A la une, France

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D.R.
Tradition bien établie, les discours des vœux sont un passage obligé pour les ministres et élus des collectivités locales. A tel point qu’ils sont devenus un exercice de style, positivant le futur à venir, déplorant quelques douleurs du passé, mais promettant à tous les auditeurs des changements pour des lendemains forcément meilleurs. Bref, leurs vérités, s’ils en proposent, sont à chercher au-delà des formules cajoleuses. La Gazette vous propose son analyse des discours prononcés, en ce début 2013, par plusieurs responsables politiques.

Les discours des vœux de 2013, marquée par l’aggravation de la crise économique, la recherche permanente de nouvelles économies dans les dépenses publiques, allaient-ils donner quelques indications de la manière dont les responsables politiques envisagent les prochains mois pour les collectivités locales et la fonction publique ?

C’est la question que nous nous sommes posée, en analysant les mots des discours de François Deluga, le président du CNFPT, Philippe Laurent, le président du CSFPT, Marylise Lebranchu, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, Michel Destot, le président de l’AMGVF, et Roland Ries, le président du GART.

François Deluga, président du CNFPT – Un discours rassembleur, donc prudent

Pour visualiser les nuages de mots, vous devez disposer de l’extension Silverlight, téléchargeable ici

« L’année 2012 qui vient de se terminer a été très particulière pour le CNFPT ». C’est par une bien étrange formule que François Deluga débute son discours de vœux aux personnalités, le 23 janvier. Une formule qui fait irrésistiblement penser aux réponses blasées des stars du sport, tel Zlatan Ibrahimovic lorsqu’on lui demande ce qu’il pense de David Beckham (« c’est un joueur très particulier »), ou encore Rafael Nadal devant commenter sa dernière victoire (« c’est un tournoi très particulier ici »). Manière de botter en touche, sans dévoiler quoi que ce soit de ce qu’on pense vraiment.

Il y a un peu de ça, chez François Deluga qui, sans éviter les sujets, utilise un vocabulaire ou des tournures de phrase d’apaisement.

Ainsi, à propos de ce qui fut la douloureuse affaire du CNFPT en 2012, la baisse des cotisations des collectivités décidée par l’ancienne majorité, occasionnant une perte de recettes de 33 millions pour l’établissement. La nouvelle majorité ayant rétabli le niveau de cotisation, le CNFPT retrouve des marges de manœuvre. Mais François Deluga, qui nomme cette mésaventure un « accident », n’a pas l’esprit de revanche.
Dans le récit de cet épisode, qui ouvre son discours, aucune mise en cause de l’ancien gouvernement ni des parlementaire (et élus locaux) qui avaient voté la baisse de cotisations. Tout juste désigne-t-il la baisse comme « brutale », sans autre qualificatif.

Décentralisation ? – La future loi de décentralisation ou la future loi sur la fonction publique sont bien évoquées par François Deluga, au cours d’un bref paragraphe, mais sans s’y attarder autrement que pour mentionner leur existence. Le président du CNFPT ne dévoile ou défend aucune des 46 propositions de l’établissement, pourtant présentées, le 14 janvier.
Il développe bien davantage son propos, en revanche, sur les principes du développement durable (une « pratique quotidienne ») mis en œuvre par le CNFPT, tout au long de 2 paragraphes.

Autre sujet important, longuement développé : le travail commun mené avec le CSFPT et la Fédération nationale des Centres de gestion. Mais si le sujet prend de la place, François Deluga, là encore, n’apporte guère de précision. Emblème de la phrase qui flirte avec la langue de bois : « Sans dévoiler de grands secrets, nous sommes en train de travailler à une action commune pour les mois à venir, en fonction de l’avancée de nos travaux ».

L’analyse quantitative du discours met elle aussi en évidence cette volonté d’éviter les mots forts, qui pourraient fâcher. Ainsi, les événements ou les dossiers en cours ne sont pas « durs », « catastrophique », ou en « échec » ; ils sont « difficiles », ou en « difficulté ».

Dans le même registre, on constate que « modernisation » est employée 2 fois, alors qu’évolution ou ses variantes, utilisées dans le même sens, le sont 6 fois. L’évolution ferait-elle moins peur que la modernisation ?

Le discours de François Deluga est en tout cas marqué par le soulagement après le changement de majorité, qui lui permet de réaffirmer ses valeurs du service public, qui est une « mission », et exige de la « qualité ». De même, il est ancré dans les obligations de « respect », et d’« engagement ».

Téléchargez le discours de voeux aux personnalités de François Deluga, président du CNFPT, le 23 janvier 2013

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Philippe Laurent, président du CSFPT – Un peu de douceur dans un monde en mutation

Dans son discours de voeux du 9 janvier 2013, Philippe Laurent, président du CSFPT use à plusieurs reprises du même procédé stylistique : l’accumulation.
Il le fait pour évoquer le climat qui devra être « de respect, de dialogue et de propositions » et le dialogue social « simple, régulier, continu, concret, mais aussi approfondi et exigeant ».
Autant d’accumulations dont la fonction pourrait bien être de caresser dans le sens du poil des agents inquiets face aux évolutions multiples : «fusions », «mutualisations», «coopérations», « mutations » et autres expressions en « ions » anxiogènes.

En l’occurrence, le président du CSFPT n’esquive pas : « nous allons vers des systèmes à géométrie variable « , admet-il, tout en soulignant que le CSFPT se préoccupe de l’intérêt des agents qui « ne sont pas de simples pions que l’on peut déplacer ».
Fier de l’activité du « Conseil sup » tout au long de l’année, il cite les travaux et chaque rapport et énumère les réunions. Une manière de prouver que, sous sa présidence (1), le CSFPT ne chôme pas, et ne chômera pas en 2013, avec, déjà, un programme chargé en autosaisine : état des lieux de la filière animation et de l’enseignement artistique, bilan de la loi de 2007 sur la formation, apprentissage, cumuls emploi-retraite, reclassements, etc. 

L’appel du pied aux élus employeurs – Pour l’avenir, Philippe Laurent compte beaucoup sur le collège employeurs, qu’il cite 4 fois, notant sa participation au Conseil commun de la fonction publique, qui renforce son « identification et son rôle propre ». En creux, on comprend bien l’appel du pied : le collège employeur doit davantage exister ! Et pour l’y aider, le maire de Sceaux et vice-président de l’AMF s’appuie sur les associations d’élus, qu’il cite aussi à 4 reprises.

Ce texte de Philippe Laurent témoigne enfin d’une attention particulière portée à la statistique, la presse et les journalistes, qui occupe la dernière partie de son intervention.
Ces expressions sont liées et font référence aux critiques « sur les dépenses et les abus des collectivités et des élus et sur les excès de recrutements « dont s’est fait écho une certaine presse ».
Pour y faire face, Philippe Laurent précise son ambition : élaborer, avec les associations d’élus, une méthode statistique de qualité : « objective, transparente, reconnue et partagée ».

Enfin, et ce n’est pas si fréquent comparativement aux autres discours analysés, le président du CSFPT détient le record de « Merci » ou de « remerciements  » (7). Les destinataires de cette reconnaissance sont la DGCL – la concertation instaurée en 2012 avec Serge Morvan est qualifiée « d’exemplaire »- le CNFPT, les associations d’élus et, qui aime bien châtie bien, les journalistes.

Téléchargez le discours de Philippe Laurent, président du CSFPT, le 9 janvier 2013

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Marylise Lebranchu, devant les partenaires sociaux – Défendre des valeurs pour éviter de parler des moyens

Le discours de la ministre de la fonction publique devant les partenaires sociaux, le 17 janvier, s’inscrit clairement en rupture avec les orientations de la précédente majorité. Il ne s’agit plus de dénoncer l’inefficacité ou des recrutements pléthoriques.
Au contraire, « L’objectif est clair : assurer l’avenir du modèle français, dont la fonction publique est le ciment. », assure-t-elle.

« Fonction publique » et « puissance publique » sont la base du « modèle » (terme utilisé 5 fois) français. Ces deux notions permettront à la France de surmonter la crise.
Pour Marylise Lebranchu, la restauration de la « puissance publique » (terme utilisé 6 fois), « nouvelle », incarnée par la « fonction publique », est indispensable à l’avenir du pays. « Il n’y aura pas de redressement sans la puissance publique, c’est-à-dire sans le service public et sans les fonctionnaires », assène-t-elle.

Ces notions, comme celle de « service public » (cité 3 fois) ou d’action publique, exigent le respect de valeurs (« réhabilitation des valeurs du service public » et « nous devons réaffirmer les valeurs fondamentales de la fonction publique »).

Objectif : rassembler – Sur le fond, Marylise Lebranchu consacre la première partie de son discours aux enseignements qu’elle tire des premiers mois de discussion avec les partenaires sociaux, avant de consacrer de longs développements à la refondation des droits et obligations des fonctionnaires.
Dans les deux cas, ses propos se veulent rassembleurs, insistant sur un processus partagé entre elle (le « Je », affirmant sa responsabilité, est utilisé 28 fois) et les partenaires sociaux.

Les « échanges » (3 fois), le « dialogue social » et la « concertation » (2 fois) sont destinés à montrer combien les réflexions en cours sont communes.
De fait, elle utilise 23 fois le pronom « nous » qui, à 17 reprises signifie « gouvernement et partenaires sociaux » et 6 fois seulement désigne le gouvernement.

Au sein de ce discours rassembleur, forcément séduisant pour les partenaires sociaux de la fonction publique, un sujet de marque est à peine esquissé : celui de la « rémunération », abordé une seule fois.
Avec la décision du gouvernement de poursuivre le gel du point d’indice mis en place en 2010 par la précédente majorité, on comprend que la ministre préfère se concentrer sur les valeurs, que sur les moyens.

Téléchargez le discours de Marylise Lebranchu devant les partenaires sociaux de la fonction publique, le 17 janvier 2013

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Marylise Lebranchu, devant les élus locaux – L’art d’associer les collectivités aux efforts de l’Etat

Devant les élus locaux le 8 janvier 2013, au cours d’une cérémonie des vœux destinée à célébrer les 30 ans des lois de décentralisation, Marylise Lebranchu structure son discours en 3 parties. D’abord un rappel des objectifs historiques de la décentralisation (14 occurrences), qui lui donne l’occasion de citer les « pères fondateurs ». Ensuite, la présentation de l’Acte III en cours de concertation. Enfin, les moyens financiers qui devront être mobilisés pour cette nouvelle étape.

Tout au long de son discours, la ministre s’attachera à démontrer que ce processus ne repose pas sur la volonté unilatérale de l’Etat, mais relève bien d’un intérêt commun avec les collectivités locales. Il s’agit rien moins que de sortir la France de la crise.

La place de l’Etat et des collectivités locales dans le paysage institutionnel sont intimement liées pour, dans cette « nouvelle » (terme utilisé 5 fois) étape de décentralisation, faire que la France surmonte ses difficultés actuelles : « C’est de la mobilisation commune de l’Etat et des collectivités locales que viendra la solution à la crise économique que traverse notre pays », ou encore « c’est ensemble, Etat et collectivités, que nous serons à la hauteur des attentes des Français pour relever ces défis ».
Plus concrètement, Marylise Lebranchu lie le sort de l’Etat avec celui des collectivités locales, puisqu’il est nécessaire que « la réforme de l’Etat et la décentralisation avancent à un même rythme sur des lignes convergentes ».
L’utilisation, à 24 reprises, du « nous », contre seulement 19 « Je », confirme bien cette volonté d’embarquer, dans le bateau de l’Etat, les élus locaux. Un beau travail de séduction.

Dans la deuxième partie de son discours, Marylise Lebranchu saura placer tous les mots qui plaisent aux élus. L’enjeu porte bien sûr sur la nouvelle répartition des compétences (rappelé 16 fois). La ministre s’engage à 7 reprises à apporter plus de « clarté », ou défend une indispensable « clarification ». La décentralisation, c’est aussi plus de « liberté » pour les collectivités locales, les variations autour de cette notion revenant 6 fois.

Partager… la péréquation – La partie financière du discours est la plus délicate pour la ministre, dans un contexte où la pression sur les dépenses de l’Etat n’a jamais été aussi forte.
Tout en obéissant aux formules obligées (« Cela passe par la restauration de l’autonomie fiscale des régions, et par la garantie de ressources pérennes et suffisantes permettant aux départements de faire face au financement des trois allocations individuelles de solidarité dont la loi leur confie la charge ».), Marylise Lebranchu développera surtout par la suite le fait que « le gouvernement a clairement mis le cap sur la péréquation ». Si elle rappelle que le gouvernement a doublé le montant du FPIC, la péréquation dont il sera question par la suite sera surtout la péréquation horizontale, c’est-à-dire un « partage des richesses » entre collectivités locales.
Sans compter qu’il faudra « avoir le courage de repenser les finalités de la péréquation verticale ». Dans ce contexte, « avoir le courage » est quasi synonyme de « accepter la baisse » des dotations de l’Etat. Le discours est bien un art.

Téléchargez le discours de Marylise Lebranchu devant les élus, le 8 janvier 2013

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Michel Destot, président de l’AMGVF- Mandataire d’une grande espérance

Avec Michel Destot, le 15  janvier 2013, les auditeurs on pris d’emblée un peu de la hauteur : « La ville est une force agissante et non un cadre » (2) et sont repartis plus philosophes : « le pouvoir jaillit parmi les hommes quand ils agissent ensemble » (3).

Dans une tournure quelque peu emphatique,  Michel Destot prend le temps de souligner que « La France est urbaine, c’est une réalité mondiale, un phénomène irréversible » ; manière de rappeler le rôle incontournable de l’AMGVF dans l’actualité chargée de 2013 : « Projet de loi décentralisation », « métropole » (citée 6 fois ),  sont à rapprocher de « l’emploi » ( terme cité 7 fois) , de l’économie ( 4) et de l’ORGANISATION ( 3) de l’action territoriale en général.

Le chapitre financier, le fil rouge – Fil rouge des discours analysés, le chapitre financier de l’AMGVF fait mention de tous les principaux dossiers chauds du moment : « l’inflation des normes », le « coût de la réforme des rythmes scolaires », « l’autonomie fiscale des collectivités du bloc local », la « nouvelle approche de la péréquation ». 
Pourtant, toutes ces problématiques n’ont été abordées qu’après des considérations plus générales de démocratie, de cohésion sociale. Et ne donnent pas lieu à des développements plus longs que ceux accordés aux thématiques de la réforme de la politique de la ville, par exemple.
En définitive, la phrase « Nous sommes en quelque sorte les mandants d’une grande espérance », résume assez bien l’état d’esprit du président d’une association qui se trouve au coeur des réformes à venir : posé, optimiste et ambitieuse.

Téléchargez le discours prononcé par Michel Destot lors de la cérémonie des voeux de l’AMGVF

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Roland Ries, président du Groupement des autorités de Transport- Le GART s’en va en guerre

Non, ce n’est pas le discours d’un François Hollande annonçant l’intervention des troupes françaises au Mali mais bien les vœux du président du  GART. Il n’empêche, c’est un texte aux intonations bien belliqueuses que prononce Roland Ries, le 16 janvier ; avec  ces « concitoyens victimes », « les menaces qui pèsent sur le secteur du transport », « la fenêtre de tir pour torpiller le versement transport », « la mobilisation sans faille », « le FNE qui fait front » et « toutes ces menaces ».
Ajoutez à cela l’« impact potentiellement catastrophique » (de la décision de la Cour de Cassation NDLR) , « un contexte économique et social tendu » et le « chambardement de l’acte III », on peine à croire Roland Ries, quand, au terme de ces voeux au ton catastrophique, il conclut « les espoirs sont permis ».
D’ailleurs, même son espoir est conditionné : « Les espoirs sont permis… dans la mesure où ils sont réalistes, crédibles et résolument tournés vers l’avenir ».

On l’aura compris, l’année 2012 aura été éprouvante pour le secteur des transports et ce discours s’apparente plutôt à un cahier de doléances, bien que Roland Ries s’en défende : « n’allez pas croire que le pessimisme est dans mon état d’esprit, il faut se garder du pessimisme à la française ».

Versement transport dans la ligne de mire- Pour le comprendre, cet état d’esprit, il faut rappeler le contexte. Le versement transport est menacé : le 20 septembre 2012, deux arrêts de la Cour de cassation ouvrent la voie au remboursement de trois années de taxe de versement transport perçues par des syndicats mixtes de transport. Plusieurs d’entre eux sont mis en grandes difficultés.  Puis, lors des discussions sur le pacte de compétitivité, rebelotte.

Plus largement, le nerf de cette guerre, ce sont les finances. Pour s’en convaincre, il suffit de compter les allusions aux « Finances » (terme cité 5 fois), « dotation », « budget », «crédit d’impôt », «projet d’augmentation de la TVA» qui parsèment le discours.
Il semblerait que pour lutter,  le président du GART ait choisi ses armes :  « la croissance » (5 occurences ) en tout genre : « verte », « vertueuse », « forte » ; et l’écologie de tout bois : «éco-taxe » « croissance verte », « mobilité durable », « potentialités écologique ».

Téléchargez le discours de Roland Ries, président du Gart, prononcé le 16 janvier 2013

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Notes

Note 01 il a pris la présidence du CSFPT en septembre 2011 Retour au texte

Note 02 Pierre Veltz, chercheur français, ingénieur, spécialiste des dynamiques territoriales Retour au texte

Note 03 Hannah Arendt, philosophe allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur le totalitarisme Retour au texte

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Commentaires

Voeux 2013 : la face cachée des discours politiques

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ssrw38

07/02/2013 10h59

Face cachée ou tentative d’endormissement ? Cela reste du langage politique et uniquement des mots. Par contre plus de promesses extravagantes que l’on sait intenables !

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