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Associations

Associations : l’inquiétude grandit sur les financements publics

Publié le 25/01/2013 • Par Agnès Thouvenot • dans : France

Les participations des usagers sous forme de cotisation ou d’achat de prestations augmentent quand la part des subventions baisse. Pour la première fois, depuis le début de ces enquêtes en 2000, la part relative des financements des communes a baissé.

A l’occasion du colloque organisé le 22 janvier 2013 par la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA) et France Active, Viviane Tchernonog, enseignante-chercheure à l’Université Paris I, a dévoilé les premiers enseignements de sa dernière enquête sur le paysage associatif. Réalisée à partir de données issues de 8000 associations sur les comptes de 2009, 2010 et 2011, l’étude sera publiée en intégralité en octobre 2013.

« La part des subventions dans les budgets a baissé de façon drastique. Dans l’enquête précédente de 2005, les subventions publiques représentaient les 3/5ème des financements publics et les commandes 2/5ème.
Aujourd’hui, les subventions en représentent la moitié », explique la chercheure. Des données qui corroborent le vécu des associations. « Notre modèle économique a profondément évolué. Les collectivités, inquiètes des risques juridiques liés à la subvention, procèdent par appel d’offre pour contractualiser avec les associations », confirme Nadia Bellaoui, présidente de la conférence permanente des coordinations des associatives (CPCA).

Développement de la « fonction réparatrice » des conseils généraux-Si le nombre d’associations ne cesse de croitre, l’enquête montre que les financements privés qui ont augmenté bien plus vite que les financements publics tous confondus, qui ont aussi un peu augmenté. Les dons progressent un peu mais c’est surtout c’est la participation des usagers sous forme de cotisations d’achats de prestations qui augmente.

Concernant l’évolution du financement public, Viviane Tchernonog observe que la part relative des communes a baissé alors que celle des conseils généraux continue de croitre à un rythme très rapide. Quand aux régions, leur part reste stable et limitée (3 ou 4%du budget des associations. Celle-ci a « augmenté au même rythme que le budget cumulé du secteur ».

« En cette période de contraction des finances publiques, les collectivités ont eu tendance à se recentrer sur leurs compétences. A l’image des conseils généraux, qui constituent un des moteurs de l’augmentation des financements publics depuis 12 ans, on assiste aussi à un développement relatif de la fonction réparatrice du secteur associatif au détriment des autres fonctions », insiste Viviane Tchernonog.

L’emploi salarié dans les associations

L’étude menée par Viviane Tchernonog confirme les tendances couramment observées dans les associations : le travail à temps partiel est très fréquent et très élevé (ratio ETP sur effectifs de 0,65). Les emplois sont moins rémunérés à qualification égale (14% de différentiel de salaire à qualification égale selon l’enquête emploi de l’INSEE). Le secteur compte également de nombreux emplois atypiques (stagiaires, volontaires, contrats civils, CAE, emplois d’insertion). C’est enfin, un secteur avec beaucoup d’emplois précaires (40 à 45% de CDD).

Toutefois, la chercheure insiste sur le fait que les niveaux moyens de formation et de qualification sont supérieurs à ceux observés dans l’emploi privé. Par ailleurs, « les salariés seraient intrinsèquement plus motivés et disposés pour cela à accepter des rémunérations moindres si l’écart reste raisonnable ».

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