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Culture

Marseille-Provence 2013 attend un retour sur investissement

Publié le 11/01/2013 • Par Paul Molga • dans : A la une, Régions

marseille-provence3
AFP
En donnant, les 12 et 13 janvier 2013, le coup d'envoi de leur rendez-vous avec l'art, Marseille-Provence (MP) 2013 et les collectivités, qui consacrent pas moins de 200 millions d'euros à l'événement, misent sur la création d'emplois.

« Vu la douceur provençale et l’étendue de la scène culturelle que nous déployons sur 102 communes et 5 intercommunalités [Marseille, Aix, Martigues, Arles et Aubagne], les dix millions de visiteurs que nous attendons – 2 millions de plus qu’à l’accoutumée –, devraient rester plus longtemps et rapporter 1 milliard d’euros de recettes », calcule Jacques Pfister, président de l’association MP 2013 et de la chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence (Bouches-du-Rhône).

Tremplin pour l’insertion – « C’est tout le territoire qui est irrigué », insiste le maire (PCF) d’Arles, Hervé Schiavetti. Pour optimiser le retour sur investissement, les collectivités ont consacré pas moins de 200 millions d’euros à rénover et à étendre leurs infrastructures culturelles comme à Aix-en-Provence avec le musée Granet, le conservatoire et la Fondation Vasarely, ou en Arles avec les anciens ateliers de la SNCF.

Afin d’accompagner cet engagement territorial, l’organisation a réussi un joli coup en obtenant de la Fédération française de la randonnée pédestre la création d’un long sentier bien nommé GR 2013 traversant les étapes culturelles de la capitale.
« Marseille-Provence 2013 n’est pas qu’une fête annuelle, mais un outil de structuration de notre rayonnement collectif futur », veut y voir Jean-Claude Gaudin, sénateur maire (UMP) de Marseille.

50 projets architecturaux – La cité phocéenne profite déjà des premières retombées. Cinquante projets architecturaux totalisant un investissement de 600 millions d’euros – financés à 40 % par la ville – seront inaugurés tout au long de l’année.

Un catalogue éclectique du « béton culturel » : musées, théâtres, cinémas, lieux d’exposition ou d’expression artistique, comme cette cité, unique en France, destinée aux arts de la rue, cet Olympia phocéen de 2 000 places , et le nouveau pôle culturel – pièce maîtresse de la recomposition urbaine – incluant le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, Mucem (transfert du musée national des Arts et traditions populaires).

MP 2013 est plus qu’un dossier d’aménagement culturel : c’est un chantier de reconfiguration urbaine destiné, selon le géographe Boris Grésillon, à « propulser la conscience même de la ville dans une dimension plus intellectuelle et plus opérationnelle ».

L’emploi est l’autre domaine d’espoir porté par la capitale européenne. MP 2013 nécessitera au moins 15 % de main-d’œuvre supplémentaire dans les services touristiques et 25 % de plus dans les transports.

Faire de la culture un tremplin pour l’insertion – Le conseil général veut « faire de la culture un tremplin pour l’insertion » et a créé un réseau d’entreprises, Cap parrainage tourisme 2013, qui chaperonnera dans leurs démarches les chercheurs d’emplois, allocataires du RSA, soit 72 000 personnes concernées.

Lille toujours en plein boom

Un peu plus professionnelle chaque année, l’organisation de la capitale européenne de la culture rapporte de plus en plus aux collectivités. A Lille (Nord), qui a dépensé 73,7 millions d’euros pour accueillir l’événement en 2004, l’image industrielle du territoire a été gommée et l’offre hôtelière s’est accrue de presque 20 %, permettant désormais l’accueil de grands salons. Et le succès culturel perdure, comme en témoignent les 1,32 million de participants à Fantastic 2012.
En 1990, Glasgow (Ecosse) s’était juré de devenir l’une des destinations majeure du tourisme culturel en Europe. Elle est la troisième ville britannique avec plus de 3 millions de touristes annuels générant 770 millions d’euros de recettes. Séduit par l’offre, le tourisme d’affaires a augmenté de 200 % ces dix dernières années. « Une capitale culturelle réussie peut faire gagner des années dans le développement d’un territoire, résume le géographe Boris Grésillon. Son échec, comme à Patras [Grèce] en 2006 ou Istanbul [Turquie] en 2010, peut, en revanche, laisser une ardoise amère. »

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