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Vous et votre argent

Retraite des fonctionnaires : des solutions pour préserver son niveau de vie

Publié le 29/10/2012 • Par Martine Doriac • dans : Actu Emploi

Assurer ses besoins sans se limiter à ceux de première nécessité exige de réfléchir en amont, au début puis tout au long de sa vie professionnelle, à la manière d’anticiper l’inévitable baisse de ses revenus en fin de carrière.

A la cessation d’activité, les agents territoriaux perçoivent une pension de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) et un complément de la Retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP), les deux régimes auxquels les titulaires sont affiliés.

Depuis 2010, deux ans suffisent en tant que stagiaire puis titulaire pour en bénéficier, au lieu de quinze auparavant, à condition de travailler au moins 28 heures par semaine (15 heures pour les assistants et assistants spécialisés d’enseignement artistique, 12 heures pour les professeurs).
Les titulaires effectuant moins de 28 heures et les non-titulaires bénéficient du régime général de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) et de l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques (Ircantec). S’ils ont cotisé à plusieurs régimes, ils perçoivent plusieurs pensions additionnées, ce qui fait d’eux des polypensionnés.

Faire face à la dépendance – Dans tous les cas, les gains chutent. Actuellement, le taux de remplacement du revenu antérieur des agents publics est calculé selon la formule suivante : 75 % du « traitement indiciaire » (hors primes) perçu durant au moins six mois avant la fin d’activité, multiplié par le nombre de trimestres « liquidables » divisé par le nombre de trimestres pour une pension à taux plein (qui dépend de l’année de naissance).
A ce montant peuvent s’ajouter des bonifications.

La retraite additionnelle ne prend en compte qu’une partie du régime indemnitaire (dans la limite de 20 % du traitement indiciaire), quand celui-ci existe, et seulement depuis 2005, date de sa création. Des années s’écouleront donc avant qu’elle n’assure un complément de revenus significatif aux territoriaux.
Toutefois, certaines décisions permettent de préserver le niveau de vie, tout en visant à pallier les effets à long terme d’un temps partiel.

Outre le cumul emploi-retraite, qui permet aux retraités de poursuivre leur activité ou de compenser une pension insuffisante, le fait de posséder son logement, d’investir dans la pierre ou d’épargner régulièrement, selon diverses modalités, apportera un complément à l’âge où l’on peut encore faire des projets et, ultérieurement, pour faire face à la dépendance. Le bon sens suggère de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, d’étudier sa capacité d’épargne et les possibilités d’utiliser, modifier ou interrompre les versements sans pénalités, si nécessaire.

Etant donné le montant des loyers, mieux vaut posséder son propre toit à l’heure de la retraite. Avec un crédit aux mensualités équivalentes à une location, l’opération exige peu de sacrifices durant la vie active, tout en préparant l’avenir.
Attention cependant à ce que le montant des charges et taxes, qui perdureront ne soit pas trop élevé. Programmer des travaux importants (toiture, chaudière…) avant de s’arrêter de travailler peut s’avérer judicieux.

Capital ou rente – Acheter un studio à crédit durant la période d’activité apportera un complément de revenus appréciable. Si les mensualités, remboursées par le loyer – à condition de s’assurer contre les impayés -, ne s’étalent pas au-delà de la retraite et s’il n’y a ni travaux ni charges importantes à la clé, l’achat n’amputera pas le revenu disponible. Attention toutefois à acquérir un bien là où la demande dépasse l’offre.
Autre formule, les parts de société civile de placement immobilier (SCPI) peuvent s’acheter à crédit, pour investir le marché des bureaux, plus rémunérateur que celui du logement.

L’épargne complémentaire facultative, qui revient à constituer un capital ou une rente pour la retraite, n’a pas le vent en poupe en France, pays attaché à la retraite par répartition, fondée sur la solidarité entre générations.
L’un n’excluant pas l’autre, une épargne de complément permet d’envisager l’avenir plus sereinement. Elle peut démarrer dès le début de la vie active par un versement minimal régulier, à augmenter au fil des évolutions de carrière.
Comme il faut vingt-cinq ans pour un résultat tangible, mieux vaut réfléchir à ces placements avant la quarantaine.

L’assurance-vie permet de constituer un capital à la fiscalité avantageuse, transmissible à la personne de son choix et libérable en cas de besoin. Certains contrats autorisent les rachats, à partir d’un certain âge, ou une sortie en capital ou en rente, ou mixent ces possibilités.
Des fonds d’investissement socialement responsables (ISR) peuvent être privilégiés. La sortie en capital, garanti, permet de puiser, selon les besoins ou en une fois, dans des réserves limitées aux revenus accumulés.

Des produits ciblés – Appelés « produits tunnel » car ils ne sont pas libérables avant 55 ou 60 ans, les plans d’épargne retraite populaire (Perp), disponibles dans les banques, constituent des produits ciblés pour les fonctionnaires.
L’un, Préfon-retraite, géré par CNP assurances a été créé en 1964.
L’autre, Corem, géré par l’Union mutualiste retraite, est désormais ouvert à tous.

Les cotisations, déductibles du revenu imposable, donnent lieu à une rente viagère, garantie à vie, quelle que soit la durée de vie… En cas de décès, dans certains cas à prévoir dès la souscription, les sommes donneront lieu à une réversion ou seront transmises en partie aux héritiers.

Conseils de directeurs généraux

Les membres de la commission « retraite » du SNDGCT ont l’habitude d’avertir leurs jeunes collègues des baisses de revenus à la retraite. « Nous répétons aux actifs que, dans le contexte actuel, il convient de se poser la question d’un complément de retraite dès leur nomination », souligne Jean-Marie Marco, président de la commission.
Dans le débat sur les retraites de 2010, le syndicat a demandé une prise en compte plus importante du régime indemnitaire et l’augmentation de la participation des employeurs, pour être à parité avec les complémentaires du secteur privé.

« Les cadres ont intérêt à souscrire un complément »

Christian Carriega, directeur général de Préfon-retraite

Association à but non lucratif, Préfon-retraite a été créée en 1964 par quatre fédérations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, FO) qui la pilotent toujours. Le régime est ouvert aux agents publics et anciens agents, dont les contractuels, et à leurs conjoints.
Sur 370 0000 affiliés, dont 100 000 à la retraite, nous évaluons à 60 000 le nombre de territoriaux. Ce régime facultatif donne lieu au versement d’une rente viagère. Il a été bâti par des fonctionnaires qui bénéficiaient de beaucoup de primes, notamment au ministère des Finances, sans cotiser dessus.
La retraite additionnelle a amélioré les choses, mais les cadres A et les directeurs généraux des services ont intérêt à souscrire un complément. L’apport se traduit en points. Quand on cotise 100 euros, on connaît sa rente ultérieure car la valeur du point ne diminue pas. Elle est revalorisée pour suivre l’inflation.
A 36 ans, un agent qui place 100 euros par mois récupère ses versements en dix-sept ans. L’âge moyen d’entrée est de 40 ans, le montant moyen de cotisations est de 1 600 euros par an, 1 000 euros à l’entrée, et la rente moyenne de 2 600 euros par an. Si la personne arrête de cotiser, les droits restent acquis. Elle percevra sa rente entre 55 et 70 ans.

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Commentaires

Retraite des fonctionnaires : des solutions pour préserver son niveau de vie

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DUMEZ

29/07/2013 11h57

RETRAITE COMPL. PREFON
3 juillet 2013. Préfon vient d’être condamné pour licenciement abusif par le Conseil de Prud’hommes de Paris.  » SOURCE ARCAF

Bel exemple de gestion sociale !

charlie

25/04/2016 08h37

On entend les mêmes platitudes depuis des années !!! Epargner, cela signifie avoir les moyens d’épargner. Un rédacteur qui n’avance pas depuis 15 ans, et qui vit seul en payant un loyer dans une grande ville NE PEUT PAS épargner, tout simplement. Ou alors des sommes ridicules… Devenir propriétaire ? Sans aide et sans apport, c’est extrêmement difficile. Vos « conseils » sont une nouvelle mouture des recommandations de nantis… pour des nantis. Et vous semblez ne pas vous rendre compte que ce type de discours pour des catégories B- et C, qui arrivent à peine à boucler les fins de mois, ont quelque chose d’obscène.

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