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Sécurité routière

Manuel Valls réinstalle le Conseil national de la Sécurité routière

Publié le 27/11/2012 • Par avec l'AFP Hugo Soutra • dans : Actu experts prévention sécurité

concept vitesse
Phovoir
En veille depuis quatre ans, le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) a été officiellement réinstallé mardi 27 novembre par Manuel Valls. Le Ministre de l’Intérieur, qui a par ailleurs fixé d'ambitieux objectifs en matière de réduction de morts sur la route, a d’ores et déjà sollicité l’avis de ce « parlement de la sécurité routière » concernant l’obligation de posséder un éthylotest au sein d’un véhicule.

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Le réveil du Conseil national de la Sécurité routière (CNSR) tombe à point nommé ! Avant même de l’installer officiellement mardi 27 septembre 2012, le ministre de l’Intérieur sollicitait déjà l’avis de cet organisme, en sommeil depuis 2008.

Evaluation des éthylotests obligatoires – Alors que « sa mise en œuvre pose un certain nombre de questions légitimes », le locataire de la Place Beauveau a estimé au micro d’Europe 1 qu’il était nécessaire d’évaluer le dispositif rendant obligatoire la présence d’une éthylotest dans tout véhicule, déjà précédemment reporté à mars 2013. « Le conseil, présidé par le député Armand Jung, évaluera ce dispositif et après cette évaluation, j’en tirerai les conclusions », a expliqué Manuel Valls.

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Manuel Valls réinstalle le Conseil national de la Sécurité routière

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ALIMAS

29/11/2012 02h11

(09A1672A01). VRAIMENT, REVOYEZ VOTRE MODÈLE ÉCONOMIQUE ! À l’intention et à l’attention des journalistes. Vraiment, je ne me fais pas à votre logique d’articles «accrocheurs» ou le début est accessible à tous et la suite, seulement aux abonnés payants. Je sais, vous m’avez déjà argumenté que, pour la survie de la presse, il est nécessaire de financer le juste prix de l’information journalistique à caractère d’expertise (investigation), devant satisfaire des règles économiques et de concurrence et donc pour vous, reconnaître la valeur du contenu nécessite d’en limiter l’accès … gratuit … !? Êtes-vous certain que vous allez ouvrir davantage de désir à la clientèle particulière de la société civile !? D’autant que vos abonnements CLUB FINANCE ET SÉCURITÉ ne sont pas donnés … !

Permettez-moi de douter de la logique cohérente et sincère de votre démarche, eut égard à votre modèle économique. Quels sont les mondes de vos principaux acheteurs (en nombre) :
1). La fonction politique.
2). La fonction publique.
Hors, ces entités ont des budgets de communication très diffus et très répandus. Ce sont des pompes à fric, continuellement amorcées, qui ne se posent aucune question économique et d’économie, à souscrire des abonnements, quel que soit le support, avec de l’argent public. Tant que ces mondes ne seront pas remis en cause par des mesures d’économies, vous pouvez encore espérer les «pomper» … jusqu’à quand … !?
Vous avez trouvé par ce biais, une source de revenus qui vous permet de continuer à diffuser (par exemple) La GAZETTE PAPIER, sans vous poser de question sur son utilité, à l’ère numérique. Pour ma part, je puis vous assurer que non seulement je ne la lie plus mais je ne la déballe même plus.

Romain Mazon

29/11/2012 03h13

Bonjour Alimas

Sur la première partie de votre commentaire, je ne m’étends pas, nous l’avons déjà fait. Il faut tout de même corriger cette phrase de votre propos « et donc pour vous, reconnaître la valeur du contenu nécessite d’en limiter l’accès … gratuit … !? ». Vous nous avez mal compris. Pour être précis : « La production d’un contenu de valeur ne peut être financée par un modèle publicitaire. Elle passe donc par une logique d’abonnement ».

Quant à ce que vous dites sur « l’irresponsabilité » des collectivités locales dans la gestion, notamment de leurs abonnements, sachez que vous vous trompez, lourdement. Elles sont au contraire, et de plus en plus, très au fait de ce qu’elles achètent, et la réduction des budgets communication et documentation dans les collectivités est un fait.
Enfin, bien sûr que nous nous posons des questions sur la place de la Gazette papier à l’ère numérique. Notre site, que vous fréquentez assidûment, en est la preuve. Mais nous sommes dans une période de mutation, et si vous ne lisez plus le papier, d’autres, des abonnés, nous disent ne lire QUE le papier. La mutation de la presse doit donc gérer, tout à la fois, une remise en cause de ses modèles économiques, mais aussi de nouveaux usages, en même temps que les anciens perdurent. Nous sommes, de ce point de vue, au milieu du gué.

Cordialement

ALIMAS

30/11/2012 04h19

(09A1672A02). LA PÊCHE AUX CONGRES ! @ Romain Mazon (journaliste) 29/11/2012, 15h13. Tout d’abord, merci de m’avoir répondu. Je souhaite toutefois relever une difficulté sur l’aptitude et la capacité de chacun à percevoir, raisonner et juger, à partir des savoirs à soi (ce que nous voulons, savons et pouvons avoir et faire) et la connaissance que nous avons des savoirs et possibilités des autres. Vous m’écrivez :

1). «…Quant à ce que vous dites sur «l’irresponsabilité» des collectivités locales dans la gestion, notamment de leurs abonnements, sachez que vous vous trompez, lourdement. Elles sont au contraire, et de plus en plus, très au fait de ce qu’elles achètent, et la réduction des budgets communication et documentation dans les collectivités est un fait…».
Je n’ai pas écrit le mot «irresponsabilité» ! Évoquer ou affirmer une responsabilité ou une irresponsabilité, c’est déjà connaître et juger une situation. Je vous ai écrit :

2). «…Hors, ces entités ont des budgets de communication très diffus et très répandus. Ce sont des pompes à fric, continuellement amorcées, qui ne se posent aucune question économique et d’économie, à souscrire des abonnements, quel que soit le support, avec de l’argent public…».
Pourquoi voulez-vous que je pense «responsabilité» ou «irresponsabilité» concernant les dépenses excessives de documentation et de communication, ainsi que le droit d’utiliser des outils mis gratuitement à la disposition des personnels et des dirigeants, par circulation ou consultation de documents papier et ou Internet, très souvent redondant, doublons, triplons, etc. … et qui, très souvent, ne connaissent même pas les budgets de communication et de documentation très diffus et très répandus de leurs administrations respectives !?

Mon propos est un constat d’inégalité de traitement entre le politique, le publique et le privé. Il se trouve qu’en tant que particulier, je suis à la fois l’acheteur et le consommateur et je suis plus à même que d’autres, en tant que «CLIENT DE LA SOCIÉTÉ CIVILE», capable de définir les critères de qualité que je mets en face des services publiques attendus, satisfaits ou non satisfaits. Hors en l’occurrence, j’estime être traité de façon inégale, par rapport aux collectivités publiques. Non seulement, ces dernières achètent leur documentation avec de l’argent public (c’est-à-dire le mien pour partie, via les impôts), mais me réclament en plus, une participation financière pour avoir le droit de les lire … ! Admettez que mon point de vue n’est pas tout à fait dénué de bon sens ! Non ?

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je m’étais imaginé qu’en prenant un abonnement PAYANT de LA GAZETTE PAPIER (que je ne lis plus …) j’allais contribuer à la mutation des mondes papier et numériques. Me demander maintenant des abonnements payants pour des produits dérivés que vous baptisez «CLUB», me fait sortir de mes gonds et vos explications ne satisfont pas ma raison quand vous écrivez : «La production d’un contenu de valeur ne peut être financée par un modèle publicitaire. Elle passe donc par une logique d’abonnement».

Je puis vous assurer, sans prendre trop de risque de me tromper, que vous avez un très mauvais raisonnement quand à votre système d’«accroche» que je qualifie de système de pêche aux congres … ouigre … ! Pour l’instant j’ai le désagréable sentiment d’être pris pour une pompe à fric et ça, je ne le supporte pas !

Romain Mazon

30/11/2012 05h43

Bonjour

Ah mais je crois déceler un qui pro quo. Vous dites : « Hors en l’occurrence, j’estime être traité de façon inégale, par rapport aux collectivités publiques. Non seulement, ces dernières achètent leur documentation avec de l’argent public (c’est-à-dire le mien pour partie, via les impôts), mais me réclament en plus, une participation financière pour avoir le droit de les lire … !  »
Je crois comprendre que vous pensez que la Gazette des communes est un magazine public, relevant des autorités publiques. En réalité, la Gazette ne relève pas du tout du secteur public. Elle appartient à un groupe privé, le Groupe Moniteur. La rédaction est constituée de journalistes professionnels et indépendants, qui ne sont pas des fonctionnaires.
Nous n’avons pas d’autres liens avec les collectivités locales et la fonction publique que d’en être les observateurs.
Et notre magazine (et site, et clubs, etc.) fonctionnent comme tous les autres journaux et magazines : convaincre des lecteurs de s’abonner. Nous ne sommes donc pas du tout un service public, même si à titre personnel, je peux considérer qu’on devrait être reconnus d’utilité publique :-)

Cordialement

ALIMAS

01/12/2012 04h56

(09A1672A03). NON CE N’EST PAS UN QUIPROQUO ! @ Romain Mazon (journaliste) 30/11/2012, 17h43. Vous m’écrivez : «…Bonjour ! Ah mais je crois déceler un qui pro quo !…». Je vais faire court : Non ! Pas exactement ! Car le titre «La gazette des communes» ne laisse planer aucun doute sur les finalités. Par contre, sur le modèle économique, je n’ai pas tout de suite perçu QUI en étaient LES ACHETEURS PRINCIPAUX à savoir les services multiples et variés de documentation, communication et information des fonctions politique et publique, via l’argent public (au moins sur appel d’offre je suppose !).

Il y a environ trois ans, je découvrais ce magazine par l’intermédiaire de mon conseiller général. Ce dernier me l’avais vivement recommandé eut égard à son contenu. Vecteur et liens d’informations des événements des fonctions politiques et publiques et accessoirement de la société civile, ce magazine de par son titre «LA GAZETTE DES COMMUNES», m’a tout naturellement laissé à penser qu’il était à l’usage des services documentation, communication et information en temps réel, des fonctions politiques et publiques.

C’est en quelque sorte, un répertoire temporel, rythmé sur la vie politique et publique ? J’ai découvert bien après, que ce n’était pas un magazine de débat public à l’usage du privé, mais un recueil d’informations à usage documentaliste des mondes politiques et publiques, permettant de relayer les services de presse tel que pour exemple l’(AFP).

En conclusion pour 2013 :
1). Je ne reconduirais pas mes abonnements CLUB.
2). Je ne reconduirais pas mon abonnement à LA GAZETTE PAPIER.

Enfin, vous m’avez écrit : «…vous nous avez mal compris ! Pour être précis : «La production d’un contenu de valeur ne peut être financée par un modèle publicitaire. Elle passe donc par une logique d’abonnement». Étant attaché à la notion d’ÉQUITÉ et estimant contribuer par mes impôts, à la fabrication de votre magazine, je continuerais, si c’est toujours ouvert à la gratuité sur Internet, la consultation et les commentaires des «articles de valeur», accessibles à ma position sociale.

Cordiale sympathie !

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