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Santé publique

De plus en plus de collectivités fédérées autour du programme «Vivons en forme»

Publié le 23/11/2012 • Par Guillaume Garvanèse • dans : France • Source : Gazette santé sociale.fr

Les résultats de la première évaluation de mise en oeuvre du programme «Vivons en forme» (VIF) ont été présentés le 15 novembre 2012. Ils révèlent une adhésion croissante des collectivités locales à cette initiative de santé publique de lutte contre l'obésité.

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Avec près de 250 communes adhérentes au programme et autant de politiques locales de santé déployées, «nous étions soucieux de savoir quelle était l’impact des actions menées en matière de mobilisation des acteurs locaux, sur le comportement et l’indice de masse corporelle (IMC) des enfants» explique Christophe Roy, directeur du programme VIF.

Lancé en 2004 sous la conduite de l’association Fleurbaix – Laventie «Ville Sante» (FLVS) auprès de 10 villes pilotes, l’objectif du programme est d’aider les familles à modifier durablement leur mode de vie et leur comportement alimentaire et de santé grâce à la mobilisation des acteurs publics et privés locaux.

Structuration des politiques locales – L’évaluation menée par le cabinet Ernest&Young a permis de mettre au jour les effets directs du programme VIF sur les politiques locales dans le domaine de la prévention dans les champs de l’alimentation et de l’activité physique. Il en ressort que les collectivités se sont appropriées le programme en structurant leurs politiques publiques autour des méthodologies et des outils proposés par la coordination nationale.

L’enjeu de la réussite réside dans la capacité à fédérer les acteurs et «dépend d’une réelle volonté politique» insiste Monique Valaize, maire adjointe de Béziers en charge de la santé, qui se souvient d’une mise en place particulièrement difficile. Constituer le comité de pilotage a nécessité de rassembler les acteurs locaux autour de la table (élus, associations, Education nationale et conseil général) et d’organiser une réelle transversalité au niveau des services municipaux. Un poste de chef de projet rémunéré a également été voté.

Développement d’outils – L’étude révèle que l’attente principale des communes vis-à-vis de la coordination nationale réside dans la mise à disposition d’outils de sensibilisation à destination du grand public et d’un accompagnement opérationnel. Mais aussi de moyens concrets d’évaluer l’impact de leurs actions.

A partir de ce constat, la FLVS a entamé le développement de plusieurs outils :

  • en premier lieu, la validation scientifique d’une grille d’évaluation de l’action locale menée en collaboration avec l’université et le centre de recherche en santé publique de Nancy. Cet outil sera mis à disposition des villes du réseau pour qu’elles puissent évaluer l’action locale.
  • Deuxième outil en préparation, l’évaluation de l’impact du programme sur les changements des comportements des parents et des enfants élaboré avec les universités de Nancy et de Lille 2.
  • Enfin, le développement d’un outil plus spécifique à l’étude des aliments et des repas des enfants en milieu scolaire est prévu en partenariat avec le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).

Remise en cause des procédures locales – «Quand nous avons été approchés pour adhérer au réseau VIF, nous avons voulu avoir des garanties quant à la pertinence du programme, surtout à un moment où l’argent public se fait rare», se souvient Vincent Ledoux, maire de Roncq, vice-président de Lille métropole. «Mais nous nous sommes aperçus que ce n’était pas si coûteux». En se penchant sur les systèmes établis, l’élu a ainsi réalisé 15.000 euros d’économie annuelle dans les transports scolaires en supprimant les trajets écoles-piscines qui pouvaient s’effectuer à pied.

«Non seulement nous réalisons des économies, mais cela profite aux enfants qui ne restent pas statiques», s’enthousiasme le maire.

Une réflexion autour de l’aménagement des cours de récréation a par ailleurs abouti à la mise en place de jeux type «cage à poule» et a des parcours tracés à même le sol. Ce type d’aménagement, suivi dans plusieurs villes a permis au programme de se voir allouer une subvention pour 2012 de la part de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances. L’appel à projet qui en a découlé a permis à 80 villes de voir leur cours d’écoles réaménagées pour favoriser l’activité physique des enfants.

Les villes mettent aussi en place le suivi du poids et de l’IMC des enfants à l’école primaire. Mais, faute de postes d’infirmières habilités en nombre suffisant, celles-ci se concentrent de plus en plus sur le secondaire. Ce qui a pour effet de compliquer la collecte de ces données.

Le programme VIF suscite des initiatives locales qui débordent parfois des thèmes liés à l’enfance, comme en témoigne Vincent Ledoux : «Avec la ligue d’athlétisme, nous avons mis en place un diagnostic forme pour évaluer les agents. En fonction des résultats, nous les orientons vers les activités sportives.» Ce type d’actions se retrouve auprès des personnes âgées avec la promotion de l’activité physique en partenariat avec les associations locales.

L’intérêt des ARS – Autres effets indirects de VIF révélés par l’étude, les communes bénéficient d’un positionnement beaucoup plus fort par rapport aux ARS et aux autres administrations. Ce qui leur permet de peser lors de la recherche de financements ou pour mettre en place des politiques plus fortes.

Intéressées, plusieurs agences régionales de santé (ARS) ont demandé à rencontrer les communes adhérentes pour se faire expliquer le programme, qui pourrait être intégré aux contrats locaux de santé (CLS).

«A Béziers, nous travaillons de concert entre ARS, agglomération et ville» souligne Monique Valaize. «Nous avons mis en avant 2 thèmes majeurs, la nutrition et l’éducation à la santé. L’ARS Languedoc-Roussillon s’est montrée très intéressée et nous a accompagné dans la constitution de notre CLS autour de ces thèmes, définis en clé de voûte».

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