Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Congrès des maires 2012

Rythmes scolaires : Vincent Peillon précise l’étalement de la réforme

Publié le 22/11/2012 • Par Stéphanie Marseille • dans : France

Attendu avec impatience par les maires de France, Vincent Peillon a salué mercredi 21 novembre 2012 après-midi les efforts des collectivités pour le bien-être des enfants et affirmé, haut et clair, sa confiance dans les partenaires de la réforme. Un discours politique qui laisse cependant encore bien des détails pratiques dans l’ombre.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Cet article fait partie du dossier

Congrès des maires 2012 : les élus face à la rigueur

C’est dans une salle archi-comble, avec des maires fort mécontents de devoir s’asseoir par-terre, que le ministre de l’Education Vincent Peillon a pénétré. De fait, l’attente était grande parmi les élus après les annonces présidentielles d’une réforme sur deux ans et d’un fonds de 250 millions d’euros.

Pas un report, mais un étalement de la réforme – Vincent Peillon s’est dit « heureux de l’attitude de tous les élus », de leur investissement en faveur des enfants et a affirmé mesurer « la complexité pour les élus, qui ont assumé de dire qu’il faut faire les 4.5 jours ». C’est porté par beaucoup d’espoir qu’il a donc martelé son message aux maires de l’assistance : « je viens avec une très grande confiance. J’ai confiance dans la volonté de tous de réussir dans cette priorité donnée à l’école et à la réussite de tous les enfants ». Le ministre de l’Education a ensuite précisé les annonces faites la veille par François Hollande, rejetant l’idée d’un report de la réforme : « La réforme commence en 2013, car il faut prendre en compte les situations différentes et que chacun construise son propre parcours. Mais en 2014, tout le monde y est passé. Dès 2013, d’ailleurs, près de 50% des communes auront appliqué la réforme.

Premiers lancés, premiers servis – « Je veux être le ministre de la réussite de tous les élèves. Je ne ferai pas cette réforme si c’est pour accroître les inégalités entre les territoires. Attention, ce n’est pas la réforme des rythmes qui va créer ces inégalités, mais elle peut les renforcer. Apporter une aide financière s’avère donc légitime. Mais il s’agit d’un fonds d’amorçage lié à 2013, pour accompagner les collectivités, qui, les premières mettront en œuvre la réforme : je conseille donc d’essayer de s’en saisir, car la réforme devient obligatoire en 2014 » avance Vincent Peillon.
Quid, donc, des critères d’attribution de ce fonds d’amorce ? Sera-t-il réservé aux communes dépourvues d’accueil périscolaire ? Aux communes rurales ou de banlieue ? Aux communes qui ont déjà développé un accueil périscolaire embryonnaire et devront changer d’échelle, pour l’étendre à toute la collectivité ? Les détails pratiques se font attendre. « Il faut que s’exerce la solidarité entre les enfants de France, qu’ils aient tous les mêmes droits et chances. Ces sommes doivent donc permettre l’amorçage, surtout dans les territoires qui en ont le plus besoin », avance le ministre de l’Education.

Projet éducatif local outil d’adaptation au terrain – Dans la salle, les questions fusent par ailleurs : à quoi tout cela peut-il bien servir, si, une fois la réforme mise en place en zone rurale, l’Education nationale décide soudain de supprimer des postes d’enseignants ? Où trouver, en zone rurale, les animateurs chargés d’encadrer le temps périscolaire supplémentaire ? Et comment gérer les transports scolaires, dont les circuits incluent le ramassage des primaires et des collégiens en zone rurale, avec l’étalement de la réforme sur deux ans ? Vincent Peillon botte ici en touche, voyant dans le projet éducatif local l’outil adéquat pour consentir aux collectivités de s’organiser selon leur réalité de terrain : « Le projet éducatif local de territoire constitue l’instrument adéquat pour avancer au mieux, en laissant le maximum d’autonomie locale et c’est pour ça que le contrat d’objectif est inscrit dans la loi. Cette dernière donnera plus de pouvoir et l’obligation de consultation des collectivités locales dans la contractualisation » conclut Vincent Peillon.

L’expertise locale mise en avant – L’intitulé du débat, « La ville qui aménage les temps de l’enfant depuis 1995», mettait clairement en avant l’expertise locale développée par certains maries sur l’aménagement de rythmes scolaires et périscolaires différents du calendrier officiel. La tribune incluait en effet la présentation d’expériences locales déjà menées par certaines communes de toutes tailles (Laxou, Péronne, La Roche-sur-Yon) pour aménager les rythmes de l’enfant. Mais c’est la bronca qui en a salué la présentation, tant l’inquiétude est vive parmi les élus, qui peinent à se reconnaître dans les efforts déployés par des communes largement dotés d’équipements culturels et sportifs comme peut l’être l’infortunée commune de Laxou.

Trois propositions du maire de Belfort – Point de réforme sans dialogue, concertation ou synergie locale : les maires de France en sont plus que conscients. Étienne Butzbach, maire de Belfort (SE) enfonce le clou, avec trois propositions au ministre de l’Education pour une mise en œuvre fluide de la réforme des rythmes :

  1. la création d’un véritable service public post et périscolaire, chapeauté par les collectivités, qui en seraient le chef d’orchestre affirmé
  2. la mise en place d’un conseil national des villes éducatrices, rassemblant toutes les collectivités mobilisées sur le sujet et opérant un lien organique entre l’Etat et les collectivités
  3. la mise en place d’un contrat éducatif de territoire, pour opérer une solidarité entre les villes déjà engagées dans un projet éducatif local et celles qui ne le sont pas, entre les communes urbaines et rurales

La loi présentée en conseil des ministres fin janvier

Le ministre de l’Education Vincent Peillon a annoncé jeudi 22 au matin que la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école serait présentée fin janvier en Conseil des ministres et non pas mi-décembre comme annoncé précédemment.
« La loi sortira des consultations dans le courant du mois de janvier et sera présentée en conseil des ministres fin janvier », a-t-il déclaré lors d’un point presse au salon européen de l’Education. « Cela peut paraître long (…) mais nous allons sanctuariser pour plusieurs années les moyens qui sont accordés à l’école », a-t-il ajouté.

Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2012 : les élus face à la rigueur

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Télétravail : comment protéger la santé des agents

de La Rédaction avec le soutien de MUTAME

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Rythmes scolaires : Vincent Peillon précise l’étalement de la réforme

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement