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Sport

Plan d’urgence pour le Centre national pour le développement du sport qui cumule 464 millions d’euros de dette

Publié le 19/11/2012 • Par Laurent Bigot • dans : France

Lors du dernier conseil d’administration du Centre national pour le développement du sport (CNDS), mardi 13 novembre 2012, Valérie Fourneyron, ministre des Sports, a précisé les nouvelles orientations fixées à l’établissement public. Et un plan d’urgence pour apurer quelque 464 millions d'euros de dette.

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Situation alarmante, dérives, déviances… Ces dernières semaines, les mots de la ministre des Sports sont toujours plus durs à l’égard du Centre national pour le développement du sport. « Le CNDS est conçu pour accompagner les associations sportives et contribuer à doter nos territoires d’équipements accessibles au plus grand nombre, explique Valérie Fourneyron. Or, ces dernières années, le curseur a dévié vers d’autres priorités, comme les grands équipements, les grands événements, les relations internationales. Et ce, bien au-delà des moyens de l’établissement. »

Investissements sacrifiés – Résultat, selon le ministère des sports : une dette estimée, fin 2012, à 464 millions d’euros (alors que le budget du CNDS est de 272 millions d’euros). D’où la décision d’élaborer un plan pluriannuel d’économies drastique, visant à assurer le retour à l’équilibre des comptes de l’établissement dès 2016. Un plan qui va fortement affecter les collectivités :

  • annulation de la campagne de subventions de l’automne (23 millions d’euros),
  • réduction des dotations « éloignée du sport pour tous »,
  • -30% sur les dépenses liées aux grands événements sportifs internationaux entre 2013 et 2015,
  • suppression de la majoration dérogatoire pour soutenir les Arenas…

Pour Jacques Thouroude, le président de l’Association nationale des élus en charge du sport (Andes), « la recherche d’une meilleure gestion de l’établissement est louable, mais il est regrettable de sacrifier (ainsi) les investissements réalisés par les collectivités locales ».

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Plan d’urgence pour le Centre national pour le développement du sport qui cumule 464 millions d’euros de dette

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Rémy PETIOT

20/11/2012 02h28

Il faut avant tout se dégager des contraintes des fédérations internationales de « sport » professionnel, ne plus donner un centime public aux entreprises de spectacles de « sports » professionnels et que les élus arrêtent de s’amarrer à toutes les chimères de compétiontions internationales qui ne servent que les engagements publicitaires et desservent toutes les actions locales de promotion du sport. Il faut supprimer le codedu sport, le ministère des sports complètement phagocité par le lobbie des « sports pros ». L’éducation nationale en ce qui la concerne et les collectivités territoriales au niveau chacune de leurs compétences et capacités financières sont les mieux placées pour encourager la pratique sportive des jeunes, les adultes se débrouillent.

Charly

21/03/2013 08h31

je suis tout a fait d’accord avec Rémy, que le recentrage vers les structures associatives qui s’occupent des jeunes localement et non pas vers des structures bicéphales sport pro et associatif qui ont les moyens et de préparer des dossiers  » en Béton  » pour le CNDS. Les dérives du sport pro dessert les structures qui accompagnent les jeunes …. crise de bénévoles notamment .

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