Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Politique de la ville

Vers une énième évaluation des programmes de réussite éducative ? – Frédéric Bourthoumieu, président de l’Anaré

Publié le 14/11/2012 • Par Stéphanie Marseille • dans : Actu prévention sécurité, France

Jeudi 8 novembre 2012, l’association nationale des acteurs de la réussite éducative (ANARE) organisait ses 6èmes rencontres nationales à Toulouse. Thème de cette année : comment fondre les programmes de réussite éducative relevant de la politique de la ville dans les politiques publiques de droit commun ?

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Frédéric Bourthoumieu, président de l'Anaré

 En quoi consiste la proposition de votre manifeste, thématique de ces journées ?

Notre manifeste revendique l’inscription des programmes de réussite éducative, relevant de la politique de la ville, dans des politiques éducatives publiques de droit commun. IL faut sortir de la logique de politique prioritaire, pour devenir le volet individualisé des projets éducatifs locaux (PEL), ou des politiques éducatives locales en l’absence de PEL.

Lors de la publication de votre manifeste, en mai 2012, l’Anaré peinait à trouver sa place dans la politique gouvernementale. Est-ce toujours le cas ?

Nous avons rencontré le cabinet de François Lamy et eu un échange d’une heure et demie avec Georges Pau-Langevin. Mais, à dire vrai, nous peinons toujours un peu à comprendre de qui nous relevons. Cependant, je constate que les discours de Georges Pau-Langevin se sont infléchis depuis sa nomination. Sa définition de la réussite éducative se rapproche désormais sensiblement plus de la nôtre, qui réfute la seule réussite scolaire, pour prendre en compte bien d’autres aspects de l’épanouissement des enfants.

En clôture de journée, Mme Pau-Langevin a annoncé des journées nationales dédiées à la réussite éducative en mars 2013 : qu’en attendez-vous ?

L’annonce de futures Assises de la réussite éducative, en pleine journée nationale de la réussite éducative, fut une surprise ! De quoi allons-nous donc parler ? Serons-nous associés à leur préparation ? Invités ? Qui plus est, ces journées seront précédées d’un bilan des dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire. Or, il serait dommage de réduire les programmes de réussite éducative (PRE) à la prévention du décrochage, car ce n’est qu’un des apports du dispositif.

La pérennité des PRE est-elle menacée ?

La représentante du ministre de la ville, Naïma Charaï présidente de l’Acsè, a expliqué jeudi dernier que les financements dédiés à la réussite éducative seront maintenus dans la loi de finances pour 2013, soit 80 millions d’eugyros. Mais François Lamy nous renvoie à une énième évaluation des PRE, qui fut l’un des dispositifs les plus évalués de la politique de la ville, que ce soit en termes quantitatifs ou qualitatifs. Qu’est-ce que cela signifie ? Sans compter qu’on nous renvoie à l’étude menée par l’ONZUS, alors que cette dernière réduit l’impact des PRE aux seuls résultats scolaires, ce qui n’était pas l’objet de ces dispositifs.

Quelle serait votre contre-proposition ?

Les programmes de réussite éducative ont concerné, en 7 ans, 630 000 jeunes et 4000 professionnels dans 530 territoires, pour un budget de 80 millions d’euros annuels. Cela mérite qu’on en discute collectivement ! Nous proposons d’utiliser les deux ans à venir pour réunir autour d’une table les communes, les acteurs de la réussite éducative, l’Etat, le ministère de l’Education nationale, celui de la famille, celui de la jeunesse et des sports, ainsi que les associations, pour valider ensemble une démarche de pérennisation des programmes de réussite éducative. Ces dispositifs sont mûrs, aujourd’hui, pour passer d’une expérimentation qui a duré 7 ans et été maintes fois évaluée, à une politique éducative publique de droit commun. Nous pourrions partir de la base de notre manifeste pour lancer le débat, car la Réussite éducative a vocation à devenir un des aspects des projets éducatifs locaux, qui doivent faire partie de la loi de programmation sur l’école.

Thèmes abordés

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
Prochain Webinaire

Comment mettre la relation citoyen au cœur de la stratégie numérique du territoire ?

de Orange Business Services

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Vers une énième évaluation des programmes de réussite éducative ? – Frédéric Bourthoumieu, président de l’Anaré

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement