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« Le non recours aux prestations sociales est bien supérieur à la fraude » – Philippe Warin (politologue)

Publié le 08/11/2012 • Par Agnès Thouvenot • dans : Actu expert santé social, France

Philippe Warin, politologue, directeur de recherche au laboratoire « politiques publiques, action politique et territoires » du CNRS, co-dirige l’Observatoire des non recours aux droits et services (Odenore), qui publie jeudi 8 novembre 2012 "L’envers de la fraude sociale".

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L’ouvrage(1) que publie l’Observatoire des non recours aux droits et services (Odenore) part d’un constat que la fraude aux prestations sociales est bien inférieure aux allocations non demandées.
Pourquoi de tels travaux ?

Les travaux sur le non recours sont apparus dans les années 1990, mais ces dernières années, un discours sur la fraude aux prestations sociales s’est développé, permettant de justifier la réduction de certains de leurs budgets, les allocations sociales étant « fraudogènes ».

Or le non recours est bien supérieur à la fraude. Dans un rapport, l’Assemblée nationale a estimé la « fraude sociale » à environ 20 milliards d’euros, dont 15 à 16 dus au travail dissimulé et 3 à 4 milliards d’euros liés à des escroqueries aux prestations sociales, soit environ 1 % du montant ...


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Commentaires

« Le non recours aux prestations sociales est bien supérieur à la fraude » – Philippe Warin (politologue)

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mémé

09/11/2012 11h14

Merci de cet article,
voilà qui remet bien en cause le soit disant « homo oeconomicus », cette chose théorique à la quête permanente de son intérêt personnel.
C’est également la « théorie » de l’assisté qui en prend un coup!
Et tant pis pour Wauquiez…

Patrick Lefèvre

09/11/2012 02h21

Amusant ce point de vue purement comptable de quelqu’un qui écrit qu’il ne faut pas une lecture purement comptable !…
Le problème de la fraude n’est pas prioritairement financier mais avant tout citoyen !…
Faisons en sorte que toute personne temporairement en difficulté soit aidé par la collectivité (par un système simple et lisible et non pas par le maquis actuel de mesures qui facilite l’effet d’aubaine tout en n’ayant rien d’illégal) et sanctionnons avec la plus grande rigueur les fraudeurs de tout poil (y compris évidemment, ceux en costume « 3 pièces ») au titre de l’exemplarité
Pour faire vivre l’utopie !… Et non la chimère !…

colporteur

12/11/2012 06h53

La stigmatisation et la honte IMPOSEE ne semblent pas suffire aux tenants de la morale du travail (celui des autres dont vivent ces nantis), en Ariege, le PS revendique de supprimer le RSA à des centaines de personnes chaque année (voir http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6332)

Antoine GERMAIN

13/11/2012 07h43

Cet amalgame entre fraude aux prestations sociales et non-recours à des prestations social est plus que douteux. Les deux phénomènes doivent être distingués et non rien à voir.

Les fraudeurs, à la différence des personnes ne faisant pas les démarches pour bénéficier d’une aide, n’ont aucun droit.

Bien entendu qu’il faut lutter contre les fraudes, car la fraude est ni plus ni moins que le vol de deniers publics. La circonstance selon laquelle le coût représenté par la fraude est inférieur aux allocations non-réclamées n’enlève rien à l’absolue nécessité de lutter contre la fraude.

Par ailleurs, le non-recours aux aides sociales doit être étudié afin d’envisager, le cas échéant, une meilleure information des bénéficiaires éventuels ou une simplification des procédures pour en jouir. Néanmoins, l’octroi d’une aide ne peut pas être automatique et demandera toujours certaines formalités.

cyril

14/11/2012 08h09

Ce qu’il faut rajouter, c’est que les fraudeurs (le quidam moyen) sont retrouvés très facilement et que le recouvrement se fait à 90% sur quelques années (fraudes aux cotisations sociales qui ne sont pas forcément volontaires!)

D’autre part, les plus fraudeurs sont les entrepreneurs qui ont déjà pas mal de niches fiscales et sociales! Là, par contre, le recouvrement est plus déliquat! Etonnant n’est-ce pas?

Et que fait-on des allocations non demandées? Je suppose qu’elles viennent combler le soi-disant trou de la sécu qui n’existe pas! Eh oui, il n’y a pas de trou de la sécu, il y a un manque de recettes!

Pourquoi ne s’attaque-t-on pas aux voleurs qui s’exilent dans des paradis fiscaux? Pourtant, ils adorent l’argent de la solidarité quand cela les arrange!

Voyez le magazine Le Figaro qui reçoit environ 15 millions d d’euros d’aide ! Marrant non? Ce même magazine appartenant à DASSAULT qui vit en partie de l’achat des rafales par l’armée française donc par vos impôts! Marrant aussi! Mais, là on ne dit rien!

En vérité, les assistés sont ces gens-là qui ont des exonérations fiscales et sociales, des aides de l’état (crédit d’impôt notamment), qui volent le fisc via de l’optimisation fiscale et de l’évasion fiscale (et cela rapporte pas mal car ce n’est pas de l’argent qui dort!) et en plus, il font de la spéculation sur notre dette!

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