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Violences familiales

Plus de 540 000 personnes seraient victimes de violences de leur conjoint

Publié le 23/10/2012 • Par avec l'AFP Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité

Selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) parue mardi 23 octobre, 1,25% des français(es) auraient subi des violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint(e) ou ex-conjoint(e). Principale information : les violences conjugales ciblent principalement les femmes et concernent surtout les ménages défavorisés.

Selon cette étude de l’ONDRP réalisée en partenariat avec l’Insee, 1,25% des répondants (sur un échantillon de 67 000 sondés, interrogés de 2008 à 2012 ) ont déclaré avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leurs conjoints ou ex-conjoints.

Intriguant écart avec les statistiques officielles – Rapporté à la population totale, cela doit correspondre à un nombre de victimes déclarées « d’environ 542.000 », estime l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). De quoi douter des statistiques policières, qui font état de seulement 10 065 condamnations prononcées pour « coups et blessures volontaires par conjoint » en 2010.

C’est l’avantage des enquêtes de victimation, où le sondeur n’analyse pas le nombre d’affaires portées devant la justice mais interroge directement un pan de la population, pour savoir s’ils ont été victimes d’actes de délinquance. En s’intéressant uniquement au vécu des français, ces études permettent d’obtenir des estimations plus proches de la réalité, indépendamment de savoir si les faits en question ont été, ou non, signalés aux services de polices.
Eprouvant encore des sentiments à l’égard de leur conjoint violent, la majorité des femmes victimes préfèrent tenter de reconstruire leur couple plutôt que de signaler ces faits à la police et voir leur compagnon placé en garde à vue.

Sur la base des résultats des enquêtes de victimation menées depuis 2008, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales dresse le profil-type des victimes de violences conjugales.

Les femmes pauvres les plus touchées – La proportion de femmes (1,84%) est près de trois fois supérieure à celle des hommes (0,64%), révèle l’enquête. Autre enseignement: le taux de violences physiques ou sexuelles s’élève fortement pour certaines tranches d’âge, comme les 35 à 44 ans (1,08% d’hommes et 2,81% de femmes se déclarant victimes). La proportion de personnes se déclarant victimes est en revanche inférieure à 0,4% pour les 65 à 75 ans.

La principale information de cette étude réside surtout dans la catégorie de la population la plus touchée par ce fléau: les violences conjugales sont surtout recensées parmi les ménages défavorisés.

Ainsi, parmi les femmes appartenant aux 10% des ménages aux revenus les plus faibles, la proportion de celles qui se sont déclarées victimes de violences est supérieure à 3,5%. C’est le taux le plus élevé observé.
Elles se déclarent quatre fois plus victimes que les femmes les plus aisées (0,83%), appartenant aux 10% des ménages aux revenus les plus élevés, selon l’enquête.

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Commentaires

Plus de 540 000 personnes seraient victimes de violences de leur conjoint

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Christine Guillemaut

24/10/2012 12h26

bonjour
bravo pour ce travail très utile quand on parle des violences faites aux femmes et notamment les violences conjugales. Une question de pose néanmoins.. nous savons qu’aujourd’hui, les violences psychologiques sont beaucoup plus nombreuses que les violences physiques. Serait-il possible que vous réalisiez une enquête similaire sur ces violences psy… merci de votre attention.

ALIMAS

30/10/2012 11h13

(09A1447A01). VIOLENCES INVISIBLES ET VISIBLES. @ Christine Guillemaut 24/10/2012, 12h26. Bonjour ! Qui est à l’origine : L’œuf ou la poule !? Je ne suis pas certain de partager totalement les conclusions de cette étude, sans connaître le panel des gens interrogés, la véritable situation de chaque personne concernée, le récit de son histoire raconté par elle-même et corroboré par son entourage direct (son conjoint, compagnon) et indirect (sa famille, ses amis, ses proches). Quand vous écrivez : «…serait-il possible que vous réalisiez une enquête similaire sur ces violences psychiques ? …», vous laissez à penser aux violences psychiques faites aux femmes par les hommes !?

Et bien en la matière, si les hommes sont, pour certains, réputés violents et plus forts physiquement, je puis vous affirmer que les femmes sont largement plus FORTES, VIOLENTES et DOMINANTES psychologiquement, pour déstabiliser leur compagnon, mentir effrontément sur l’origine INVISIBLE des violences VISIBLES, et éveiller et ou réveiller en eux, leurs aptitudes naturelles à dominer les femmes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, on focalise toute enquête sur des faits physiques observables voire photographiables par le plus grand nombre et impossibles à réfuter. Cela impliquerait un autre regard à porter sur les faits psychologiques, concernant la perception, le raisonnement et le jugement par le plus grand nombre.

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