Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Actualité
  • France
  • Thierry Repentin apporte des précisions sur le volet formation du projet de loi décentralisation

Formation

Thierry Repentin apporte des précisions sur le volet formation du projet de loi décentralisation

Publié le 19/10/2012 • Par Agathe Vovard • dans : France

Auditionné par la commission des Affaires sociales du Sénat le 10 octobre 2012, le ministre délégué chargé de la Formation professionnelle et de l'apprentissage apporte quelques précisions concernant le contenu du projet de loi de décentralisation, qui sera présenté début 2013, et son volet formation.

« La région sera le chef de file du service public de l’orientation, en lien avec le ministère de l’Education nationale, et de la coordination des actions à destination des jeunes peu ou non qualifiés », a souligné Thierry Repentin.

Le ministre délégué chargé de la Formation professionnelle et de l’apprentissage a également rappelé que « dans le cadre de la décentralisation, le rôle d’animation des régions, leur bloc de compétences seront confortés. Mais il n’empêche que l’Etat doit fixer les règles essentielles du service public de l’orientation et de la formation. »
« La décentralisation n’est possible que si l’Etat est fort, stratège, et qu’il indique les grands axes de la politiques de formation professionnelle (…). Il reviendra ensuite aux régions d’adapter la politique nationale de formation professionnelle aux exigences de leurs territoires, et le cas échéant de dépasser le cadre minimum ainsi défini », a encore précisé le ministre.

Péréquation – La politique de l’emploi restera « une politique nationale, mais l’Etat doit l’harmoniser avec la politique de formation professionnelle mise en oeuvre par les régions. Cela implique qu’il conserve un certain nombre d’outils permettant d’assurer une péréquation ».

Plus concrètement, « en matière de formation des personnes handicapées, des détenus, des travailleurs migrants, des Français de l’étranger, l’Etat va transférer aux régions les compétences qu’il avait gardées jusqu’ici, ainsi que les ressources correspondantes provenant du fonds social européen (FSE) ».
Mais le ministre souhaite que « l’Etat conserve une partie des ressources de ce fonds pour permettre une péréquation entre les régions ».

Pactes pour la réussite éducative et professionnelle – Le texte abordera également la question du décrochage scolaire. « Un document-cadre transmis aux organisations syndicales prévoit que chacun des 120 000 jeunes sortant du système sans formation soit convoqué pour se voir proposer une solution adaptée qui lui permette de ne pas rester sur un sentiment d’échec. »
Le ministre a annoncé la création d’un pacte pour la réussite éducative et professionnelle qu’il présentera « dans chaque région, pour inciter à une meilleure organisation des dispositifs locaux de suivi et d’insertion professionnelle des jeunes ».

Thierry Repentin a en outre indiqué « avoir bon espoir » d’avoir avancé, d’ici un mois sur la définition d’un service d’intérêt économique général (SIEG) de la formation, dont l’objectif est de sortir la formation des règles de la concurrence européenne, pour plus de souplesse et de rapidité.

Redéfinir le périmètre de l’Afpa – Les sénateurs et le ministre ont enfin abordé la situation de l’Association nationale de la formation pour adultes (Afpa).
Thierry Repentin ne s’est pas prononcé sur la proposition de Yves Barou, le nouveau président de l’institution, de sortir de la crise grâce à des fonds propres : « Même si je vous indique que je recherche la manière de procéder au transfert de patrimoine et à supposer que je sois favorable à une recapitalisation, cela ne résoudra pas le problème de la pérennité de l’Afpa. Il est nécessaire que la nouvelle direction nous présente son projet d’adaptation de l’outil à son nouveau contexte. C’est incontournable car cet outil n’a pas été suivi comme il aurait dû l’être, à tel point qu’il faut en redéfinir le périmètre. »
La présentation de ce plan de redressement est prévue pour la mi-novembre.

Cet article est en relation avec le dossier

1 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Thierry Repentin apporte des précisions sur le volet formation du projet de loi décentralisation

Votre e-mail ne sera pas publié

ALIMAS

22/10/2012 08h26

(09A1384A01). «BESOINS D’ENTREPRISES» OU «CLIENTÉLISME POLITIQUE» !? Il faut redonner du pouvoir, des moyens et des ressources d’apprentissage et de formation aux entreprises. Pour appuyer mon raisonnement, je vous confie ci-après, un bref récit de mon parcours de vie. Après mon (CEP) : Certificat d’Études Primaires, passé à l’âge de 14 ans (1953), j’obtenais à 17 ans (1957), mon (CAP) : Certificat d’Aptitudes Professionnelles, de Tourneur sur métaux, après un an de galère et un parcours de 3 ans, pensionnaire en Centre d’apprentissage public. Je précise que j’étais pupille de la Nation. Ce furent mes deux seuls diplômes d’étude scolaire et de formation professionnelle avant d’entrer dans la vie active à 18 ans (1958). À l’époque, ils n’existaient pas de stages en entreprise pour apprentis du secteur public. J’ai pratiqué le métier de Tourneur sur métaux … 3 mois de toute ma vie active ! Quel GÂCHIS, vous ne trouvez pas ?

Les centres d’apprentissage publics, détenaient et géraient leurs matériels et machines d’étude et de formation, dans leurs propres murs, sans aucun contact avec le monde des entreprises. Par contre, ils existaient des filières privées d’apprentissage de métiers manuels à partir de 14 ANS en entreprises, qui formaient elles-mêmes, études et pratiques, leurs futurs ouvriers dont elles garantissaient l’embauche à 100 %. Ces apprentis cultivaient tout au long de leur carrière ce que l’on a longtemps appelé : «L’ESPRIT MAISON» ou bien «LA CULTURE D’ENTREPRISE». Le monde économique des entreprises d’alors, pensait qu’il était préférable de bien faire d’abord ce que l’entreprise savait faire et de parfaire ensuite, si le besoin s’en faisait sentir, les savoirs intellectuels des ouvriers, employés et cadres, issus de leurs filières d’apprentis. Le «manuel fait maison» avait la primauté sur l’«intellectuel venu d’ailleurs». Çà n’était évidemment pas le point de vue des pédagogues de l’Éducation nationale.

Après avoir prôné des besoins de savoirs intellectuels fondamentaux pour tous et milité contre la formation études et pratiques, appliquée à chacun aux besoins conjoncturels des entreprises, j’ai le sentiment qu’aujourd’hui, après bien des errances du monde des experts de l’Éducation nationale, le balancier des expériences et des réalités, incline les personnes concernées à davantage de raison et de bon sens et donc, à monter ensemble des partenariats de réussite sociale sur le terrain des bassins d’entreprises, là où les emplois se créent pour offrir du travail en fonction des marchés. Je ne suis pas certain que l’idée de confier ces compétences de réussites sociales (ressources financières et organisations) à la seule puissance publique et particulièrement aux régions, soit un gage de réussite sociale et surtout économique. Cela, une fois de plus, risque d’être phagocyté par les fonctions politiques et publiques. Il faut redonner du pouvoir, des moyens et des ressources d’apprentissage et de formation aux entreprises.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement