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Etude

Fonction publique : points de vue croisés entre les Français et les agents publics

Publié le 19/10/2012 • Par Emmanuelle Chaudieu • dans : France, Toute l'actu RH

fusion_corps_metiers_une_rh
Deloitte
Une majorité de Français souhaiteraient des fonctionnaires qui leur ressemblent plus sur le plan des parcours de carrière, avec notamment des progressions davantage conditionnées par le mérite et le résultat, révèle une étude publiée le 15 octobre 2012 par le cabinet Deloitte.

Réalisée avec l’institut de sondage Ifop, les résultats de cette enquête, qui reposent sur la vision croisée de Français et d’agents de l’Etat sur la fonction publique, montrent que tous souhaitent que le mode de recrutement tienne davantage compte des compétences métier, de l’adaptabilité, du savoir-être et de la motivation.
D’ailleurs, les fonctionnaires sont plutôt favorables à une fusion progressive des corps. Mais plus la catégorie est élevée, plus la part des « pour » diminue (catégorie C : 73 % ; B : 66 % ; et A : 63 % ).

Fusion des corps et logiques métiers

Source : Deloitte, 2012. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

L’attente est également forte en matière de gestion individualisée des parcours de carrière, les trois quarts des agents interrogés estimant d’ailleurs qu’elle va se développer. Une tendance à laquelle 67 % d’entre eux sont favorables.

Mobilité espérée chez les cadres – Les fonctionnaires pensent en outre que l’on va attendre de leur part plus de polyvalence et de compétences managériales et 80% estiment que la logique métier va devenir prépondérante.

Ils sont également pour plus de mobilité, à 76 %, sachant que plus le niveau de responsabilité est élevé, plus cette attente est forte. « En parallèle, 83 % des fonctionnaires demandent un meilleur accompagnement de la mobilité et 8 % d’entre eux se déclarent motivés, mais déplorent le manque d’opportunités », précise l’étude.

Fonctionnaires d’Etat et mobilité

Source : Deloitte 2012. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Evaluation défaillante – Les fonctionnaires anticipent, à 92 %, un développement de l’évaluation : s’ils sont 72 % à juger cette évolution positive, ils restent cependant critiques sur les critères retenus, jugés non pertinents.

Sur le plan de la politique de rémunération dans la fonction publique, les résultats peuvent surprendre : les Français la jugent « peu attractive », mais la grande majorité des intéressés considère leur traitement « plutôt bien adapté à leur situation de travail ». Ce degré de satisfaction varie cependant en fonction du niveau de qualification, puisqu’il est de 89 % chez les agents de catégorie A, de 62 % chez les B et de 56 % chez les C.

Les agents de l’Etat pensent également l’individualisation de leur rémunération est une tendance lourde, et ils sont globalement contre, avec, là encore, avec des nuances puisque 39 % des agents de catégorie A y sont favorables.

L’efficacité comme valeur de demain – De façon plus générale, cette enquête révèle que la perception des valeurs véhiculées par la fonction publique – laïcité, continuité de service, neutralité – est sensiblement la même que l’on se place du point de vue des citoyens ou des fonctionnaires. Même consensus sur des valeurs parmi les moins représentatives de l’administration : performance, transparence, adaptabilité et exemplarité.

Quant aux valeurs qu’ils souhaitent voir se développer au sein de la fonction publique de demain, les Français interrogés citent en priorité l’efficacité, la compétence et la performance, mais se montrent également attachés à la qualité, à l’écoute et à la continuité de service.

Les fonctionnaires envisagent aussi la prépondérance des notions de service et d’efficacité, tout en insistant sur l’importance de l’intégrité, de l’impartialité et de l’indépendance.

Les valeurs de la fonction publique, demain

Source : Deloitte, 2012

A noter que l’étude reflète un manque d’optimisme général sur l’avenir de la qualité de service rendu à l’usager : 45 % des Français estiment que celle-ci va se détériorer (42 % envisagent une amélioration) et 57 % des fonctionnaires n’attendent pas d’amélioration, les agents les plus pessimistes à cet égard étant ceux de la catégorie B.

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Fonction publique : points de vue croisés entre les Français et les agents publics

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ALIMAS

19/10/2012 04h22

(09A1370A01). LA COMPARAISON DE «PROGRESSION D’UN FONCTIONNAIRE» EST INCOMPATIBLE AVEC CELLE DE «SALARIÉ PRIVÉ». Je prends de plus en plus la précaution en début de mes commentaires, d’écrire l’expression : «pour faire simple» … ! C’est une révélation pour qui !? Encore une étude qui ne sert strictement à rien. Quand on sait que les notions de mérite et de résultat ne sont pas assujetties aux mêmes valeurs, les parcours de carrière ne peuvent absolument pas être comparés ni même confrontés. L’avenir du salarié privé est conditionné par la réussite économique de son entreprise, elle-même conditionnée par le marché (chiffre d’affaire et bénéfice). L’épée de Damoclès (ici le chômage) est constamment au-dessus de sa tête. Est-ce que vous entendez parler de plans sociaux d’administrations publiques !?

La réussite d’un fonctionnaire en termes économique n’existe pas. Son avenir est assuré jusqu’à sa mort, d’une part par les impôts et taxes diverses des contribuables et, d’autre part, conditionné par un déroulement de carrière statutairement à l’abri du chômage. De plus, pour ceux et celles qui en expriment le désir, par le franchissement de catégorie à partir de concours, sans aucune obligation d’un travail à pourvoir dans l’administration qui l’emploie. Il suffit pour cela, de lire l’article et les commentaires ci-après, pour s’en convaincre.

FONCTION PUBLIQUE. Ethan Parker : après le brûlot de Zoé Shepard, le billet d’humeur consacré à la FPT ! Publié le 04/10/2012. (09A1261). [http://www.lagazettedescommunes.com/132329/zoe-shepard-apres-le-brulot-anti-fpt-le-billet-dhumeur-du-dgs-de-la-courneuve-ethan-parker-apres-le-brulot-de-zoe-shepard-le-billet-dhumeur-consacre-a-la-fpt/]. ALIMAS 07/10/2012, 18h42.
Le (DGS) de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) publie un essai en réponse aux deux brûlots anti (FPT) signés par la jeune administratrice de la région Aquitaine.
1). Éthan PARKER, «Au boulot Zoé ! Ou le quotidien d’un fonctionnaire engagé», Éditions Gualino-Lextenso-Éditions, 109 pages, 7,50 euros.
2). Zoé SHEPARD, «Absolument dé-bor-dée ! Ou le paradoxe du fonctionnaire» puis «Ta carrière est fi-nie !», Éditions Albin Michel, 19 euros.

Antoine

22/10/2012 12h39

Encore une fois, je ne suis pas d’accord avec ALIMAS.

Si les situations du fonctionnaire et du salarié sont certes différentes, rien n’empêche de conditionner davantage l’évolution de carrière du fonctionnaire à l’efficacité et au mérite.

En effet, même si ces critères ne se mesurent pas forcément d’un point de vue économique, il est tout à fait possible de fixer des objectifs et indicateurs différents et adaptés aux tâches demandées.
Cela aurait notamment pour intérêt de faire en sorte que les fonctionnaires les moins méritants, ne pouvant être révoqués de la fonction publique, ne soient au moins pas récompensés à même proportion qu’un agent motivé et travailleur.

Il faut aussi à tout prix lutter contre un effet très pervers : il est dans certain endroit très difficile d’évoluer si l’on n’est pas syndiqué, ce qui est inadmissible!

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