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Emplois d’avenir adoptés par les députés : les collectivités face au dispositif

Publié le 10/10/2012 • Par Agathe Vovard Sophie Le Gall • dans : A la une, A la Une RH, Actu expert Education et Vie scolaire, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

Pancarte emploi
Fotolia
Le Parlement a donné le feu vert, mardi 9 octobre 2012, à cette mesure destinée en priorité aux jeunes pas qualifiés.

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Dans un ultime vote, les députés (par 363 voix contre 135) viennent d’approuver le projet de loi créant les emplois d’avenir, qui traduit l’une des promesses de campagne de François Hollande visant à répondre « à la désespérance de la jeunesse ».
Présenté fin août par le ministre du travail, Michel Sapin, le texte a connu à l’occasion de la navette parlementaire des modifications :

  • Destiné en priorité aux jeunes de moins de 25 ans sans qualification qui habitent sur des territoires où le chômage est supérieur à la moyenne (et aux personnes handicapées de moins de trente ans remplissant les mêmes conditions), ces contrats, d’une durée maximale de trois ans, sont ouverts aux diplômés post-bac de ces zones prioritaires, après examen au cas par cas.
  • Députés et sénateurs se ...

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Emplois d’avenir adoptés par les députés : les collectivités face au dispositif

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ugottale

10/10/2012 11h55

emplois d’avenir comme « messagers de tri » , diplômés post-bac !!! alors que vont pouvoir faire les savants du nucléaire qui devaient être reconvertis en trieurs sur bandes d’approvosionnement de déchets issus des collectes sélectives ?
un emploi d’avenir , c’est un emploi qui doit créer de la richesse , que diable ! pas un emploi supplémentaire dans une collectivité territoriale qui en a déjà trop ! pour diminuer les effectifs de l’ETAT , des 8 REGIONS à fusionner avec les départements et des 2500 COLLECTIVITES TERRITORIALES à fusionner avec les 36500 communes , il faut
supprimer les services publics pas obligatoires !

ALIMAS

12/10/2012 04h41

(09A1293A01). C’EST UN SYSTÈME DE MAIN-D’ŒUVRE À BON PRIX POUR LES COLLECTIVITÉS ET LES ASSOCIATIONS SUBVENTIONNÉE, SUR LE DOS DES CONTRIBUABLES. C’est du dumping social ! Des contrats de dupes ! Les structures publiques, agences, associations, (EPIC), syndicats, etc. … vont disposer de «bras» et d’argent public, pour faire-faire à leur place, ce qu’elles ne font plus (et qu’elles devraient faire), ne veulent plus faire ou font mal. Les jeunes vont-ils être suivis au niveau des exigences de résultats quant à leur véritable avenir, c’est-à-dire l’apprentissage et l’acquisition de compétences à l’exercice d’un vrai métier d’avenir, directement exploitable à la sortie du système ?

Permettez-moi d’en douter, connaissant par expérience, la propension des «fixés» à exploiter les nouveaux (jeunes, moins jeunes et anciens) directement ou indirectement en leur faisant faire des activités subalternes, (travaux de classement, de rangement, de photocopies, de pauses café, de préparation de salle de réunion, de concert, d’événement médiatique, etc. …) non branchées sur les besoins économiques des professionnels environnants.

Je propose depuis de nombreuses années, que l’on institue un système que je désigne (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, à partir d’un compteur de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social.
Est-il raisonnable voire souhaitable, en ces temps de dettes et déficits publiques colossaux, de créer des emplois aidés (non marchand) qui n’ont aucune réalité économique, pour l’unique objectif de diminuer le chômage et cela, à partir d’argent public et pour seulement occuper des personnes ?!

Pour que ce système soit équitable, il ne fallait pas le réserver à une catégorie. Il fallait l’ouvrir à toutes les catégories de personnes (jeunes, moins-jeunes et anciens) et de métiers et en particulier, aux personnes sans activité, en activité réduite et aux chômeurs et surtout, être certain que les employeurs putatifs aient de véritables compétences à vouloir, savoir et pouvoir instruire les personnes, à l’exercice de vrais métiers d’avenir et non pour satisfaire des activités assujetties à leurs propres besoins.

Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à l’apprentissage de nouvelles activités et à leur formation permanente, leur vie durant ? Ceux et celles qui ont bénéficié ou qui bénéficient de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer du temps à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles que je parle de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. L’agence gérant le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.

Le (SCV) devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de comptage d’un «DÉCITEMPS» pour (SERS). Le (SCV) est confondu (dans l’esprit du grand public) avec le bénévolat, lequel est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s’exerce en général au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé bénévole. L’étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté».

Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DÉCITEMPS). Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir du compteur (DÉCITEMPS) de la personne !

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