Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Le cadre d’emplois des puéricultrices territoriales en 10 questions

Publié le 18/06/2012 • Par Sophie Soykurt • dans :

Au sein de la filière médico-sociale, les puéricultrices contribuent au développement et à l’éveil des enfants, avec les auxiliaires de puériculture et les puéricultrices cadres de santé.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

[Voir l’article mis à jour]

1 – Comment est structuré ce cadre d’emplois ?

Les puéricultrices territoriales relèvent de la filière médico-sociale dont elles constituent un cadre d’emplois de catégorie A. Elles se répartissent entre deux grades :

  • celui de puéricultrice de classe normale
  • et celui de puéricultrice de classe supérieure.

2 – Quelles sont les missions des puéricultrices ?

Elles exercent leurs fonctions dans les régions, les départements, les communes et leurs établissements publics, dans le cadre, notamment, de la protection maternelle et infantile, ainsi qu’au sein des établissements et des services d’accueil des enfants de moins de six ans relevant de ces collectivités ou d’établissements publics.

Par ailleurs, les puéricultrices peuvent exercer les fonctions de directrice d’établissement ou de service d’accueil des enfants de moins de six ans relevant des collectivités ou d’établissements publics.

3 – Comment accéder à ce cadre d’emplois ?

Le recrutement des puéricultrices territoriales intervient après inscription sur la liste d’aptitude établie à l’issue d’un concours sur titres avec épreuves.

Le concours est organisé par le centre de gestion compétent pour les collectivités et établissements publics affiliés, et par les collectivités et établissements publics eux-mêmes lorsqu’ils ne sont pas affiliés.

Chaque session de concours fait l’objet d’un arrêté d’ouverture qui précise le nombre de postes à pourvoir. Les arrêtés d’ouverture des concours sont publiés dans au moins un quotidien d’information générale à diffusion nationale, deux mois au moins avant la date limite de dépôt des dossiers de candidature.

4 – Quelles sont les conditions à remplir ?

Tout d’abord, il faut remplir les conditions générales d’accès à la fonction publique : être de nationalité française ou ressortissant d’un Etat membre de la Communauté européenne, jouir de ses droits civiques, ne pas avoir un casier judiciaire (bulletin n° 2) portant des mentions incompatibles avec l’exercice des fonctions, être en position régulière au regard du service national et remplir des conditions d’aptitude physique.

Par ailleurs, les candidats au concours d’accès au cadre d’emplois des puéricultrices territoriales doivent être titulaires du diplôme d’Etat de puériculture.

5 – En quoi consistent les épreuves du concours ?

Le concours d’accès au cadre d’emplois de puéricultrice territoriale comporte une épreuve d’admissibilité et une épreuve d’admission.

La première consiste dans la rédaction d’un rapport établi à partir d’un dossier portant sur une situation en relation avec les missions des puéricultrices territoriales et, notamment, la déontologie de la profession.
Cette épreuve se déroule sur une durée de trois heures.

La seconde consiste, elle, dans un entretien destiné à apprécier la motivation du candidat et son aptitude à exercer sa profession dans le cadre des missions dévolues aux puéricultrices territoriales.
Cet entretien dure vingt minutes.

6 – Comment être titularisé dans le cadre d’emplois ?

Une fois recruté, l’agent est nommé puéricultrice stagiaire pour une durée d’un an par l’autorité territoriale investie du pouvoir de nomination. Si le stage a été satisfaisant, il est titularisé par l’autorité territoriale au vu, notamment, d’une attestation de suivi de la formation d’intégration établie par le Centre national de la fonction publique territoriale.
A défaut, l’agent est licencié ou, s’il avait au préalable la qualité de fonctionnaire, réintégré dans son corps ou cadre d’emplois d’origine.
Exceptionnellement, l’autorité territoriale peut également prolonger la période de stage pour une durée maximale de six mois.

Enfin, sous certaines conditions, les puéricultrices bénéficient d’une bonification d’ancienneté de dix-huit mois lors de leur nomination dans le cadre d’emplois.

7 – Quelles sont les formations suivies ?

Au cours de leur stage tout d’abord, les puéricultrices territoriales doivent suivre une formation d’intégration d’une durée totale de cinq jours. Ensuite, dans un délai de deux ans après leur nomination comme titulaire ou leur détachement, elles ont l’obligation de suivre une formation de professionnalisation au premier emploi, également pour une durée de cinq jours.

A l’issue du délai de deux ans suivant leur nomination, ces agents sont astreints à suivre une formation de professionnalisation tout au long de la carrière, à raison de deux jours par période de cinq ans.

Enfin, lorsqu’ils accèdent à un poste à responsabilité, les intéressés doivent suivre une formation de trois jours, dans un délai de six mois suivant leur affectation sur cet emploi.

8 – Quel est le déroulement de carrière prévisible ?

Les puéricultrices territoriales bénéficient tout d’abord d’avancement d’échelons. Le grade de puéricultrice de classe normale comprend huit échelons, tandis que celui de puéricultrice de classe supérieure en compte sept.

Ces agents peuvent également bénéficier d’avancement de grade. Après inscription sur un tableau d’avancement, les puéricultrices de classe normale qui ont atteint le cinquième échelon de leur grade et qui comptent au moins dix ans de services effectifs dans le cadre d’emplois peuvent être nommées puéricultrices de classe supérieure.

En outre, les puéricultrices territoriales titulaires du diplôme de cadre de santé (ou d’un titre équivalent) peuvent accéder au cadre d’emplois de puéricultrices cadres de santé par un concours interne.
Elles doivent également justifier, au 1er janvier de l’année du concours, d’au moins cinq ans de services effectifs accomplis dans leur cadre d’emplois.

9 – Quelles sont les règles de détachement ?

L’accès au cadre d’emplois de puéricultrices territoriales par le biais d’un détachement est ouvert aux fonctionnaires titulaires de catégorie A qui justifient de l’un des titres ou diplômes requis pour se présenter au concours d’accès au cadre d’emplois des puéricultrices territoriales.

Sur leur demande, les fonctionnaires détachés dans le cadre d’emplois des puéricultrices territoriales peuvent y être intégrés lorsqu’ils y ont été détachés depuis au moins deux ans.

Lorsqu’ils sont intégrés, ces fonctionnaires sont réputés détenir dans le cadre d’emplois l’ancienneté exigée pour parvenir à l’échelon auquel ils ont été classés.

10 – Quel est le traitement indiciaire ?

Le traitement indiciaire des puéricultrices territoriales de classe normale varie de l’indice brut (IB) 368 en début de carrière à l’IB 610 au dernier échelon du grade.

Celui des puéricultrices territoriales de classe supérieure varie de l’IB 485 à l’IB 685 en fin de carrière.

Ainsi, à titre indicatif (au 1er janvier 2012), le personnel de ce cadre d’emplois perçoit un traitement brut mensuel (soumis à retenue pour pension) qui varie entre 1 578 euros environ et 2 640 euros environ en fin de carrière.

Au traitement indiciaire, s’ajoutent l’indemnité de résidence et, le cas échéant, le supplément familial de traitement, ainsi que certaines primes et indemnités.

Références

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Club RH : Moderniser et sécuriser ses recrutements

de La rédaction avec le soutien du CNAS et de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le cadre d’emplois des puéricultrices territoriales en 10 questions

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement