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transport ferroviaire

La Basse-Normandie reste mobilisée pour la Ligne nouvelle Paris-Normandie

Publié le 20/07/2012 • Par Géraldine Lebourgeois • dans : Régions

Dans son dernier rapport sur les finances publiques, la Cour des comptes redit sa perplexité sur l’ampleur du projet de nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse. Un « constat saisissant » qui pour Laurent Beauvais, le président du conseil régional de Basse-Normandie ne vient que confirmer ses craintes.

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Dans un communiqué en date du 12 juillet 2012, le président du conseil régional de Basse-Normandie Laurent Beauvais réagit aux déclarations du ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui lui-même s’appuie sur le rapport de la Cour des comptes à propos de la situation et des perspectives des finances publiques en 2012.

Ce rapport revient sur le volet « transports » du Grenelle de l’environnement, repris dans l’avant-projet de schéma national des infrastructures de transport dont le coût total est estimé à 260 milliards d’euros dont 166 milliards de développement.

33 % pour l’Etat contre 38 pour les collectivités – « Sur cette enveloppe, près de 86 milliards d’euros, soit 33 %, seraient à la charge de l’Etat et 97 milliards, soit 38 %, à celle des collectivités territoriales, le reste étant pris en charge par les entreprises publiques ou les partenaires privés », précise la Cour des comptes qui dès 2011 s’est interrogée « sur l’ampleur des créations » envisagées.
Selon la juridiction, les nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse « ne sont pas budgétairement soutenables » et « ni la rentabilité financière, ni la rentabilité socio-économique, ni l’intérêt environnemental ne sont établis ».
Elle incite à donner la priorité à la modernisation et à l’entretien du réseau ferroviaire existant.

Pour Laurent Beauvais, le constat est « saisissant » et « ne vient que confirmer » les craintes qu’il a exprimées lors du débat public consacré à la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) : « Nous avons toujours fait collectivement le pari du Grand Paris tout en interpellant l’Etat, à chaque occasion, sur les conditions du financement de ce projet et ce, sans obtenir d’autre réponse que le lancement des études et du débat public. »

Jouer groupés – « Maintenant que la vérité sur l’état des finances publiques éclate au grand jour, ce ne sont pas que les élus qui ont été trompés par Nicolas Sarkozy, ce sont surtout les contribuables et les usagers qui vivent au quotidien les difficultés ferroviaires », déplore ensuite Laurent Beauvais.

Sollicité après la publication du communiqué du 12 juillet, le président du groupe des élus UMP au conseil régional de Basse-Normandie Joël Bruneau répond : « La majorité régionale est gentille, mais la Cour des comptes ne dit rien d’autre que ce qui a été dit hier. On a toujours su que la LNPN ne pouvait pas être financée en l’état mais il était essentiel de montrer que ce projet était prioritaire. Il n’y aurait jamais eu de projet sans grande idée. Il fallait anticiper, miser sur de grands investissements pour que Paris reste une grande capitale économique. »

En riposte, il met en cause les choix de la nouvelle majorité gouvernementale : « La politique suivie aujourd’hui est celle d’augmenter les impôts et de stabiliser les dépenses alors que la seule solution est d’alléger les charges en fonctionnement, de baisser les dépenses pour consacrer l’argent qu’il y a encore à des choix de projets et d’investissements. »

Faire preuve de pragmatisme et d’imagination – Droite et Gauche régionales se rejoignent malgré tout sur une même volonté : rester mobilisés, « jouer groupés », exprime Joël Bruneau, pour faire comprendre que le projet LNPN est un projet de territoire qu’il ne faut pas abandonner.
Laurent Beauvais appelle à faire preuve de pragmatisme et d’imagination. « La mission n’est pas simple. Elle n’est pas seulement bas-normande. Elle touche toute la France mais il est indispensable d’aboutir. »

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