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« La mesure la plus fine possible de la pauvreté est fondamentale » – Daniel Zielinski, Unccas

Publié le 23/07/2012 • Par Sophie Le Gall • dans : Dossiers d'actualité

Daniel Zielinski, délégué général de l'Union nationale des centres communaux et intercommunaux d'action sociale (Unccas) analyse les estimations du taux de pauvreté dans les 100 plus grandes villes françaises produites par Le Compas.

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Cet article fait partie du dossier

Pauvreté : en finir avec la politique de l'autruche

Comment appréciez-vous les estimations établies par Le Compas ?

Je ne voudrais pas qu’il décourage les villes qui affichent un taux élevé ou que ce résultat soit interprété comme un manque d’engagement des professionnels sur le terrain. Je connais, entre autres exemples, la qualité du travail du CCAS de Roubaix.
Il faut bien comprendre que si une ville affiche un taux haut, c’est aussi et notamment, parce qu’elle accueille sur son territoire des personnes qui ne trouvent pas forcément leur place dans d’autres communes.
Néanmoins, ce classement présente l’avantage d’attirer l’attention sur la situation, particulièrement préoccupante, dans les départements d’Outre-mer (DOM), qui souffrent de problèmes spécifiques nécessitant la mise en place de solutions spécifiques. En effet, alors que les facteurs de pauvreté n’y sont pas les mêmes qu’en métropole, on manque d’informations précises sur ces territoires. En allant sur place, on découvre, notamment, l’impact du taux de grossesse chez les très jeunes filles, ou, que, contrairement à une idée reçue, la solidarité familiale ne peut pas pallier toutes les difficultés de la vie.
À l’UNCCAS, nous avons initié un travail de recueil de données sociales, que nous avons obtenues en sollicitant la Caisse nationale d’assurance vieillesse et la Caisse d’assurance familiale, et que nous mettons à disposition des professionnels de l’action sociale des DOM (les DOM compte 83 CCAS et CIAS) à travers un site dédié, DOMEO, lancé en 2011.

Quel est, selon vous, l’indicateur le plus fiable de la pauvreté ?

Au sein des CCAS, nous nous appuyons sur le calcul du « reste à vivre » et non sur le calcul de la pauvreté monétaire qui ne tient pas compte des conditions de vie des personnes, comme le prix du logement ou du transport.
Mais, pour connaître finement la pauvreté de son territoire et mettre en place des dispositifs ciselés, il est essentiel de croiser de multiples indicateurs. Aujourd’hui, il nous faut parvenir à repérer, au sein d’une population globale, les personnes qui tireraient un réel bénéfice d’une mesure précise. Par exemple le versement d’une aide pour régler une facture d’énergie.
C’est pourquoi nous accompagnons les CCAS qui se lancent dans la réalisation d’un diagnostic approfondi de leur territoire. Tout d’abord, en leur proposant des formations à l’analyse statistique, et je remarque que les élus comme les techniciens sont de plus en plus demandeurs de ces actions de formation.
Et en les aidant dans la réalisation, qui peut s’avérer longue, complexe et coûteuse (environ 20 000 euros), de leur Analyse des besoins sociaux (ABS), devenue une obligation réglementaire depuis le décret du 6 mai 1995. L’ABS est l’une des formes la plus aboutie de l’analyse statistique appliquée au champ social. Grâce à sa portée prospective, elle s’affirme comme un outil de pilotage de la politique sociale d’une commune dans le temps.

Cet article fait partie du Dossier

Pauvreté : en finir avec la politique de l'autruche

Sommaire du dossier

  1. Pauvreté : en finir avec la politique de l’autruche
  2. Des pauvres de plus en plus pauvres, et des riches de plus en plus riches
  3. Niveaux de vie : comment se situe ma commune ?
  4. Quelles sont les villes où les écarts de revenus sont les plus forts ?
  5. A Vénissieux, la misère s’enkyste, même si les passerelles se tissent
  6. Ces poches de pauvreté au cœur des villes
  7. Où vivent les jeunes adultes de condition modeste ?
  8. Pauvreté : une analyse objective de la situation
  9. Ces quartiers où plus de la moitié de la population est pauvre
  10. Les inégalités de la France d’en haut et de la France d’en bas, dans les communes de plus de 20 000 habitants
  11. Pauvreté et inégalités : état des lieux dans les villes de plus de 20 000 habitants
  12. Combien de pauvres dans les 100 plus grandes villes ?
  13. Pauvreté et types de ménages : une typologie des intercommunalités
  14. Les pauvres seraient-ils encore plus pauvres dans les villes riches ?
  15. Inégalités territoriales : mieux se situer pour affiner ses politiques sociales
  16. Les taux de pauvreté des 100 plus grandes communes de France
  17. La pauvreté dans les arrondissements de Paris, Lyon et Marseille
  18. Connaître les pauvres en France : typologies
  19. « La pauvreté ne se limite pas à la périphérie des villes ! » – Louis Maurin
  20. Où vivent les pauvres ? L’Insee infirme définitivement la thèse de la France périphérique
  21. « La lutte contre la pauvreté passe par des ajustements locaux » – François Chérèque, inspecteur général des Affaires sociales, président de l’Agence du service civique
  22. Inégalités : quels enseignements tirer du classement des communes ?
  23. Villes, périurbain, rural : quels sont les territoires les moins favorisés ?
  24. « La mesure la plus fine possible de la pauvreté est fondamentale » – Daniel Zielinski, Unccas
  25. Pauvreté : les acteurs locaux expriment leurs besoins en matière d’observation sociale
  26. ATD Quart Monde se félicite de l’abandon du « taux de pauvreté ancré dans le temps »
  27. Comment les villes observent la pauvreté de leur territoire
  28. Journée mondiale du refus de la misère : lutter contre les discriminations fondées sur la précarité sociale
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« La mesure la plus fine possible de la pauvreté est fondamentale » – Daniel Zielinski, Unccas

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