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énergie

« On doit réinventer la gouvernance des projets énergétiques » – Nicolas Imbert (ONG Green Cross et Territoire)

Publié le 04/07/2012 • Par Olivier Schneid • dans : France

Le directeur exécutif de l’ONG Green Cross et Territoire, Nicolas Imbert, juge « indispensable d’intégrer tous les acteurs dans la réflexion » sur la politique énergétique. Il attend ainsi « avec beaucoup d’impatience » la prochaine conférence environnementale. La Gazette l’a rencontré à l’Enerpresse Forum de Deauville des 28 et 29 juin 2012, dont il était l’un des intervenants.

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Le P-DG de Shell France, Patrick Roméo, qualifie « d’exemplaire » le projet de forages pétroliers au large de la Guyane. Qu’en pensez-vous ?

Je ne partage pas cet avis. La société civile en a appris l’existence en même temps qu’elle apprenait qu’il était stoppé par la ministre Nicole Bricq [décision qui lui aurait coûté son poste, ndlr], donc extrêmement tard.
Or, pour qu’un projet de stratégie énergétique soit réussi, il faut une intégration en amont, le plus tôt possible…

Il met en avant l’adhésion unanime de la classe politique, « toutes tendances confondues »…

C’est une condition nécessaire de l’exemplarité, mais ce n’est pas une condition suffisante. Ici, nombre de questions demeurent en suspens. Quels outils et quelles méthodes sont prévus pour lutter de manière préventive et réactive contre une éventuelle pollution ? Quand on voit le bilan récent des pétroliers, Total en Mer du Nord ou BP dans le Golfe du Mexique, on est en droit de se poser la question car ces incidents sérieux auraient pu être évités avec une gestion du risque plus efficace. Qu’est-il envisagé pour compenser la baisse de biodiversité ? Et où est le débat contradictoire ? L’opinion de l’exploitant est, certes, très intéressante, mais c’est une opinion parmi d’autres.

Tant les ONG locales que métropolitaines dénoncent un manque de transparence dans le projet guyanais. Alors, que le processus ait connu des progrès par rapport au passé, je veux bien l’admettre, mais le chemin est encore long pour arriver à l’exemplarité.

Quelle est, selon vous, la bonne voie ?

On doit réinventer la gouvernance des projets de stratégie énergétique. La démarche de Nicole Bricq, qui souhaitait impliquer la société civile, était tout à fait intéressante et… exemplaire.

Le Grenelle de l’Environnement, initié par l’ex-président Sarkozy en 2007, ne l’était-il pas aussi ?

Cette méthode avait en effet été expérimentée dans le cadre du Grenelle. Mais l’enthousiasme et la capacité d’initiative et de mobilisation qui en était née ont ensuite été mis sous cloche.

Un processus de médiation ne débouchant pas sur des résultats concrets démobilise les acteurs. C’est donc l’écueil à éviter si on veut réussir la conférence environnementale, que nous attendons avec beaucoup d’impatience [à l’origine prévue en juillet, elle est reportée à la rentrée, a annoncé Jean-Marc Ayrault le 3 juillet, ndlr].

Quelle place souhaitez-vous voir accordée au nucléaire dans cette conférence et dans le débat sur l’énergie qui suivra ?

Aucun sujet ne doit être tabou. Tous doivent être abordés, dans la transparence. Quand on discutera stratégie énergétique, il faudra parler du nucléaire de la même manière que, par exemple, de maîtrise de la demande.
Et il est indispensable d’intégrer tous les acteurs dans la réflexion : producteurs, consommateurs, collectivités, sociétés d’efficacité énergétique, etc. Et ce, dans un esprit de co-construction.

A l’échelle des collectivités, quel niveau territorial vous semble le plus pertinent pour bâtir une politique énergétique ?

Je pense que c’est la région. Elle est un acteur de l’aménagement du territoire et donc la vision du long terme lui revient principalement. Elle est en charge des transports, a un rôle important d’accompagnement économique et industriel.

Demain, elle peut s’imposer en tant qu’acteur majeur de la politique énergétique – et aussi de la politique agricole. On voit ainsi de plus en plus de régions, comme Rhône-Alpes ou la Bretagne, s’investir sur ces sujets.
Même si les moyens dégagés aujourd’hui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

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