Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Management

La qualité du service comme premier indicateur de performance

Publié le 02/07/2012 • Par Sophie Le Gall • dans : A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Résultats à la baisse
Fotolia
Les XXXVes rencontres de l’Association nationale des cadres communaux de l’action sociale, qui se sont déroulées les 27, 28 et 29 juin 2012 à Cherbourg, abordaient la question : "Manager dans le social : de la compétence à la performance ?"

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Pour ouvrir cette rencontre annuelle, devant environ 200 directeurs et cadres de centres communaux d’action sociale (CCAS), Denis Guihomat, président de l’Association nationale des cadres communaux de l’action sociale (Anccas), a rappelé que si les notions propres au management avaient régulièrement étaient abordées au sein de son instance ces dernières années, elles n’avaient jamais autant été d’actualité dans le contexte actuel de crise.
Un contexte qui a entraîné des « changements de comportement » et de mise en concurrence de l’action sociale publique avec le secteur privé et associatif.

« Comment alors défendre les valeurs du service public ? En étant exemplaires dans notre mode de gestion et en nous inscrivant dans les démarches favorables à l’amélioration du service rendu », a analysé le président de l’Anccas.
« La qualité doit être le premier indicateur de la performance », a-t-il insisté.

Afin d’approfondir la notion « d’évaluation » appliquée à l’action sociale, l’Anccas avait fait appel à l’expertise de Bernard Diridollou, consultant en management à la Cegos, organisme de formation.
Ce dernier a expliqué que « l’action sociale est mise au défi d’être visible, lisible et compréhensible », tout en reconnaissant que « le rapport à l’autre, spécificité de l’action sociale, ne se met pas en tableaux de bord ».

Bernard Diridollou a appelé les membres de l’Anccas à appréhender l’évaluation comme une « opportunité à redonner du sens à l’action ». Plus mesuré, Gilles Toulorge, DGS de la ville de Cherbourg, également invité à s’exprimer à la tribune, a demandé « s’il fallait soumettre le projet au management ou le management au projet ? »

Règles de bonne conduite – La suite des débats a, notamment, été consacrée à la relation « directeur de CCAS – élu local ». « Rien de performant ne peut être entrepris dans un climat de suspicion et de tension », a rappelé, en introduction, le président de l’Anccas.

Jean-Paul Roux, membre du bureau national de l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (Unccas), a donné les « règles de bonnes conduites » à tenir, selon sa propre expérience, afin d’optimiser cette collaboration.

« Tout d’abord, il faut approfondir une connaissance commune du projet politique, ne pas faire l’économie d’un vrai dialogue, dire à son élu ‘expliquez-moi votre ambition’, puis transmettre ces informations à ses collaborateurs », a-t-il détaillé.
« Ensuite, faire valider son développement stratégique et opérationnel. Et, enfin, se donner les moyens de l’évaluation des politiques publiques, pour, si besoin, les corriger », a-t-il ajouté.

Définir plus clairement les fonctions – Représentant le Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales, Claude Lacour, DGS de Saint-Pierre-sur-Dives, a, quant à lui, analysé la relation DGS – directeur de CCAS, en concluant qu’il « serait bon que le statut de la fonction publique territoriale définisse plus clairement les fonctions de l’un comme de l’autre », toujours dans un objectif de meilleure coopération.

Interrogé sur l’éventualité de la suppression des CCAS/CIAS, en référence à la proposition de loi du sénateur (UMP) Eric Doligé (qui suggérait d’autoriser toute commune à supprimer son CCAS et à exercer en direct ses missions), Claude Lacour s’est prononcé pour « un CCAS et un directeur de CCAS autonomes ».

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

La qualité du service comme premier indicateur de performance

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement