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culture

« Les friches culturelles sont un acte de reconquête du territoire » – Françoise Lucchini (géographe, Université de Rouen)

Publié le 02/07/2012 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

florence Lucchini
Université de Rouen
A l’Université de Rouen (Seine-Maritime), l’équipe de chercheurs « La Friche » analyse la reconversion des sites industriels désaffectés en lieux de culture. Le 14 juin 2012, ces universitaires ont organisé une journée d’études intitulée « De la friche industrielle au lieu de culture ». Une rencontre accueillie par l’Atelier 231, ancien site de fabrication et de réparation de locomotives, situé à Sotteville, dans la proche banlieue de Rouen. A cette occasion, Françoise Lucchini, géographe et pilote de La Friche, a répondu aux questions de La Gazette.

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Comment définit-on une friche ?

C’est une question sur laquelle nous avons un débat interdisciplinaire au sein de notre groupe. Elle renvoie à un paradoxe : la friche industrielle évoque un espace vide et abandonné, tandis que la friche culturelle évoque une sorte d’entre-deux, qui porte encore les traces du passé mais mise sur un renouveau par de nouvelles activités.
Pour employer le vocabulaire des géographes, il s’agit d’un lieu en cours de « reterritorialisation ». Il s’agit d’un acte politique fort : la reconquête d’un territoire.

Par ailleurs, l’investissement d’une friche relève d’un processus de « patrimonialisation » : dans ce lieu abandonné, la société met des valeurs et les artistes trouvent une source d’inspiration dans le genius loci .
Alors que ces lieux ne se voient pas encore ...

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« Les friches culturelles sont un acte de reconquête du territoire » – Françoise Lucchini (géographe, Université de Rouen)

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CLOd

04/07/2012 11h56

Pour moi il n’est plus question ce jour de viser les friches comme reconquête d’un territoire car c’est là le désaccord qui paralyse nos banlieues!
De son absence à son déni dans l’écologie de nos mémoires immédiate: l’Oeuvre sociale, sans cesse vouée foncièrement aux prières votives des spéculations rapaces du marché, ne participe plus aux vrais questions d’aujourd’hui, desquelles, les jeunes des cités sont définitivement absents, si, l’on reste perché au cliché sépia d’une friche à bobo toujours plus bobo dans l’âme, totalement & définitivement incapable de travailler en symbiose fraternelle comme il se doit au génie du lieu qui lui naît par le geste de l’insolence du mouvement et la brutalité de l’action dans sa sauvagerie gratuite quand il n’est en corps que furie dans sa jeunesse!
On ne peut l’occulter dans l’esthétisation d’un discours!
C’est purement et simplement du situationnisme c’est tout!
Il n’y a rien à comprendre, si ce n’est qu’il se forge dans un contexte dur sur l’enclume des expériences nouvelles de la destiné du prolétariat, & non des exceptions résidentielles privilégiées des clerc surprotégés par les dites prouesses de la culture définie elle par le marketing pour protéger ses petits dans des nids à talents!
Alors que « maintenant c’est LE CHANGEMENT », faisons en sorte de toujours avoir à l’esprit que la mémoire est une chose qui se construit avec toute l’entité que constitue le peuple du futur, si non « gard aux gorilles » & à nos « oranger mécaniques » libertés! …

Anne MOLINIER

07/06/2014 10h55

Reconversions de sites industriels signifient surtout et d’abord RESPECT de la mémoire, des lieux, des ouvriers qui y ont travaillé. Pour les urbanistes et les maîtres d’ouvrages (de plus en plus privés), il s’agit d’aller à la rencontre d’un projet d’aménagement actuel, avec le passé des lieux, sans le nier, en changeant sa destination, sans le brutaliser. Aussi, disons-le, pour un travail en dentelle, certes, mais aussi, en ses temps économiques difficiles, à la recherche de dépenses limitées. Se réaproprier un lieu, une histoire, participe d’un ancrage et d’un renforcement de l’identité du lieu, d’une entreprise. En ces temps de désindustrialisations massives par la délocalisation des productions dans les pays pauvres. Nous devons être créatifs, inventifs, avec peu de moyens financiers publics et/ou privés. « Less is more ! » disait l’architecte Mies van der Rohe. Appliquons sa devise dans la reconversion de nos lieux de mémoire sociale et humaine.

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