Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Déchets

Incinération : plaidoyer pour une énergie de substitution

Publié le 28/06/2012 • Par Laurence Madoui • dans : France

Le lobby de l’incinération, qui a publié un livre blanc mercredi 27 juin 2012, se présente comme un producteur d’énergie renouvelable. Activité justifiant, à ses yeux, un desserrement de la contrainte du « Grenelle ».

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Facile de fermer Fessenheim ? Oui, à en croire le syndicat national de la valorisation des déchets urbains et assimilés (SVDU), auteur d’un « Livre blanc de l’incinération » publié mercredi 27 juin.

« Aujourd’hui, la production d’électricité issue des incinérateurs équivaut à celle d’une tranche de la centrale nucléaire de Fessenheim. Notre projet est de doubler, a minima, la valorisation énergétique du parc, dont la production correspondrait alors à celle des deux tranches du site, affirme Luc Valaize, président du syndicat.
Cet apport « contribuerait à l’atteinte de l’objectif communautaire de 23 % de renouvelables dans le bilan énergétique français en 2020(1). Par rapport à l’éolien et au solaire, dont la production est intermittente, l’incinération est complémentaire car disponible en continu. »

Prime à la performance – Or, selon le SVDU, le développement est bridé par la loi Grenelle 1 (août 2009) qui pose le principe d’une réduction de 15 % des tonnages incinérés, lesquels se voient en outre soumis à une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP).

Pour multiplier par deux la performance énergétique du parc (128 incinérateurs en service), le SVDU appelle à un desserrement de ces contraintes, qui seraient suspendues pour les usines atteignant un rendement énergétique élevé (supérieur à 60 %).
Pour la TGAP, « la mesure se ferait à coût nul, les incinérateurs peu performants acquittant de leur côté une TGAP revue à la hausse », précise Luc Valaize.

Atteindre un rendement élevé impose d’ajouter à la production d’électricité (achetée par EDF à un prix garanti) celle de chaleur, desservant des bâtiments (habitat, tertiaire, industrie) à proximité.
La fédération professionnelle appelle d’ailleurs à la poursuite du soutien de l’Ademe aux créations et extensions de réseaux de chaleur, sous l’autorité des collectivités.

Revaloriser le tarif d’achat de l’électricité – Elle souhaite aussi une revalorisation du tarif d’achat de l’électricité issue de l’incinération, le plus faible de tous ceux en vigueur pour les énergies renouvelables et de récupération.
« Il est deux fois moins élevé que pour l’électricité issue du biogaz produit par les centres d’enfouissement, solution de traitement que Bruxelles juge pourtant la moins intéressante », note le président du SVDU.

Notes

Note 01 Bruxelles estime que l’énergie tirée de l’incinération des déchets municipaux est à 50 % d’origine renouvelable, la poubelle étant remplie à 50 % de produits issus de la biomasse (papier carton, textile, alimentation). Retour au texte

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Comment mettre la relation citoyen au cœur de la stratégie numérique du territoire ?

de Orange Business Services

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Incinération : plaidoyer pour une énergie de substitution

Votre e-mail ne sera pas publié

Paul Chérel

29/06/2012 03h33

Pour présenter le livre blanc, la gazette aurait tout de même pu éviter l’expression  » le lobby » si péjoratif dans l’imaginaire populaire. L’incinération peut effectivement être une source appréciable d’énergie (chaleur ou électricité), je l’ai déjà quantifiée dans d’autres commentaires. et je ne fais pas partie du LOBBY. D’ailleurs, lorsque le gouvernement, peu importe lequel, avait demandé aux préfets en 1992 de faire le point sur les déchets, ceux-ci avaient nettement rappelé dans leurs rapports, l’intérêt de la VALORISATION énergétique des déchets mais, comme à cette époque, ce n’était guère politiquement correct, OB , c’est à dire les journaux et les politiques se sont bien gardés d’en parler. Paul Chérel

Antoine G

02/07/2012 05h06

S’il ne fait aucun doute que l’énergie dégagée par l’incinération des ordures ménagères doit être récupérée (sous forme de chaleur ou d’électricité), je m’inquiète tout de même que l’on assimile cette énergie à des énergies renouvelables…

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement