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éducation

« Les régions sont enfin reconnues comme partenaires de l’Education nationale », selon François Bonneau (ARF)

Publié le 27/06/2012 • Par Michèle Foin • dans : A la une, France

francois bonneau
Alain Jocard / AFP
François Bonneau, vice-président de l’Association des régions de France (ARF) en charge de l’éducation, a été reçu le 19 juin 2012 par le ministre de l’Education nationale. L’ARF se réjouit de ces échanges qui ont montré la volonté d’associer d’emblée les régions aux décisions du ministère.

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Comment cette concertation avec l’Education nationale va-t-elle prendre forme ?

Par le passé, les échanges avec le ministère étaient quasi nuls. La réforme des enseignements technologiques a ainsi envoyé à la casse des équipements industriels achetés de fraîche date dans les lycées, sans aucune concertation avec les régions. Suite à notre coup de colère, des groupes de travail ont fini par être créés, mais qui n’ont pas empêché l’Etat d’augmenter le nombre d’apprentis, ou encore de créer les internats d’excellence, intervenant sans aucune négociation, sur le champ de compétences des régions.

L’approche de Vincent Peillon est d’une tout autre nature puisqu’il a souhaité, dès sa prise de fonction, rencontrer les représentants des régions pour définir une méthode de travail. Le ministre compte tout d’abord associer les collectivités à l’élaboration de la projet de loi d’orientation et de programmation de l’Education nationale. Ensuite, des groupes de travail chargés de thématiques précises, comme le numérique éducatif, les rythmes scolaires, ou la carte des formations professionnelles, seront mis en place dès la rentrée. L’objectif étant d’aboutir rapidement à des propositions d’évolution concrètes.

Quelles voies de progrès envisagez-vous pour le numérique éducatif au lycée ?

Les équipements numériques sont bien là, puisque la France se situe au 4e rang des pays les mieux équipés au sein de l’OCDE, mais leurs usages font toujours défaut. Or un équipement qui n’est pas suffisamment utilisé devient obsolète avant même d’avoir produit ses effets ! D’autre part, la maintenance des équipements n’a pas été tranchée par les lois de décentralisation. Nous attendons donc des réponses quant aux moyens alloués à la formation des enseignants, qui relève de l’Etat, et aux montants des dotations éventuelles pour assurer la maintenance des équipements. Ces questions feront l’objet de concertations avec le ministère.

Les lycées seront-ils concernés par la réforme des rythmes scolaires ?

Quand certains jeunes cumulent huit heures de cours dans la journée, auxquelles s’ajoute le travail personnel, on peut se demander si ce n’est pas trop important au regard des capacités d’attention des jeunes. Or, dans les lycées professionnels, on a déjà la semaine de cinq jours. Nous sommes donc prêts à revoir l’organisation du temps sur l’année, qui pourrait déboucher sur une réduction des vacances scolaires si cela peut permettre d’avoir des semaines moins lourdes.

Quelle sont les attentes de l’ARF quant à la formation professionnelle ?

Notre système dual n’est pas bon. D’un côté, l’Etat dessine la carte des formations professionnelles au lycée, et de l’autre, pour les mêmes diplômes, les régions bâtissent celle des formations en alternance, sans mise en cohérence des deux. Dans la période précédente, nous avons assisté à une déferlante de fermetures de formations en lycées professionnels, l’Etat comptant ensuite sur l’apprentissage – et donc sur les régions – pour assurer ces formations. Nous croyons en une promotion intelligente et complémentaire des deux modalités de formation. A condition que la région tienne une place prépondérante dans la définition des besoins.

Quant à l’orientation professionnelle dans les lycées et collèges, elle doit rester du ressort de l’Education nationale. En revanche, pour les jeunes et les adultes qui souhaitent adapter leurs qualifications à l’évolution de du marché de l’emploi, il nous parait nécessaire de créer un service public régional d’orientation qui coordonnera l’ensemble des structures aujourd’hui dispersées (missions locales, centres d’aides à la décision…).

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