Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Actualité
  • Régions
  • Canal des deux mers : le rapport Chatillon prône la replantation des arbres et une nouvelle gouvernance

Environnement

Canal des deux mers : le rapport Chatillon prône la replantation des arbres et une nouvelle gouvernance

Publié le 21/06/2012 • Par Laurence Lafosse • dans : Régions

Tout un symbole. C’est sur une péniche stationnée à Toulouse, à hauteur des Ponts Jumeaux qu’Alain Chatillon (UMP), sénateur-maire de Revel en Haute-Garonne a présenté le 21 juin 2012 son rapport sur le renouveau du Canal des deux mers entre l'Atlantique et la Méditerranée, et notamment du Canal du Midi, sa portion méridionale de Toulouse à Sète.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Le rapport présenté par le maire de Revel propose plusieurs scénarii pour mettre en oeuvre la restauration de cet ouvrage. Classé patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996, le Canal du Midi lancé par Pierre Paul Riquet au XVIIe siècle fait l’objet d’un important programme de restauration paysagère imposé par l’épidémie de chancre coloré, une maladie dont sont victimes les plantations de platanes depuis 2007. Les 42000 arbres que compte les 443 kilomètres de voie d’eau de Bordeaux à Sète seraient condamnés d’ici 15 à 20 ans. Voies navigables de France a engagé un programme prioritaire de replantation depuis 2011 en introduisant une espèce résistante, le Platanor.

Mais le projet global de replantation et de restauration des alignements a un coût élevé, évalué à près de 200 millions d’euros sur dix ans, dans lequel le rapport inclus l’abattage préconisé à niveau industriel, mais également la régénération et la défense des berges. « La question de replanter uniquement des platanes se pose également. Au XVIIIe siècle, on avait opté pour une diversité d’espèces dont certaines locales comme des micocouliers. La généralisation du platane n’est venue qu’au XIXe siècle », précise Alain Chatillon.

Associer le maximum de partenaires –  Le coût élevé du projet pose à la fois la question des sources de financement et de la gouvernance. « En dehors de la contribution de l’Etat correspondant à un tiers des besoins, comment demander aux régions traversées – Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon – de financer ce plan sans prendre part à la gestion de l’ouvrage d’art ? », s’interroge Alain Chatillon. L’élu haut-garonnais prône une structure dédiée de type GIP ou SEM qui intégrerait aux côtés de l’Etat, conseils régionaux mais également agences de l’eau, associations de communes, grandes villes et agglomérations traversées, en choisissant une gestion déléguée à VNF. L’association des communes riveraines qui compte 160 membres pourraient ainsi voir son nombre de communes adhérentes doubler.

La création d’une marque territoriale – SEM ou GIP, cette structure dédiée de co-financeurs permettrait de structurer le financement privé via le mécénat d’entreprise et de particuliers. Ce scénario s’appuie aussi sur le plan de développement économique du canal, autour du tourisme mais également d’une marque propre territoriale. Ce label de qualité pourrait être adopté par des produits de l’agroalimentaire, des cosmétiques ou l’équipement de la personne, fabriqués dans les régions traversées par l’ouvrage d’art. Enfin, cette stratégie de marque « Canal des deux Mers » pourrait selon le rapporteur s’appuyer sur une démarche de travail autour d’un bassin d’intérêt économique et fluvial (BIEF).

Le rapport terminé depuis février et commandé par le premier ministre de l’époque, François Fillon, sera présenté d’ici quelques semaines à la nouvelle ministre de l’Ecologie, Nicole Bricq. Alain Chatillon compte également sans plus attendre faire le tour des conseils régionaux du grand sud, pour sensibiliser les élus régionaux au projet de renouveau économique et écologique du Canal des deux mers.

Régions

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Télétravail : comment protéger la santé des agents

de La Rédaction avec le soutien de MUTAME

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Canal des deux mers : le rapport Chatillon prône la replantation des arbres et une nouvelle gouvernance

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement