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Elections 2012

Après les législatives, certains maires sur un siège éjectable ?

Publié le 18/06/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Le PS l’emporte dans des villes UMP comme Marseille, Bordeaux ou Nancy. Il rafle aussi des sièges à Saint-Denis et Bagneux, au cœur des derniers bastions PCF.

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Les législatives, premier round des municipales programmées en 2014 ? Si tel est le cas, certains élus peuvent se montrer inquiets. A Marseille, le sénateur-maire (UMP) Jean-Claude Gaudin pouvait compter, avant le scrutin, sur six députés UMP sur huit. Il n’en dénombre désormais plus que trois sur sept. A la surprise de beaucoup, Renaud Muselier, premier vice-président (UMP) de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, est battu par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées.

Vincent Feltesse en embuscade à Bordeaux

A Bordeaux, Alain Juppé avait renoncé à participer au scrutin le 7 mai, au lendemain du succès de François Hollande (57,2 %) dans sa ville. Au sein de la circonscription où il avait lui-même été vaincu en 2007, le maire (depuis 1995) enregistre la défaite de son poulain, Nicolas Florian (UMP).
Devenue ministre déléguée chargée des personnes âgées et de la dépendance, Michèle Delaunay (PS) l’emporte beaucoup plus largement qu’il y a cinq ans (58,4 % contre 50,9 %). Vincent Feltesse, son suppléant, siègera à l’Assemblée nationale.

Le maire (PS) de Blanquefort et patron de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) pourrait, ensuite, mener la liste d’opposition aux municipales. Un scrutin à risque pour Alain Juppé. Car, dans l’autre circonscription de Bordeaux, l’UMP voit son siège tomber dans l’escarcelle du PS.

Maryse Joissains-Masini désavouée à Aix

A Nancy, la majorité municipale dirigée depuis 1983 par André Rossinot (PRV) apparait aussi en difficulté. Ses deux représentants, Laurent Hénart (PRV) et Valérie Rosso-Debord (UMP) perdent leur fauteuil.

Une kyrielle de députés-maires issus de l’opposition, finissent au tapis : Brigitte Barèges (UMP) à Montauban (Tarn-et-Garonne), Patrick Beaudouin (UMP) à Saint-Mandé (Val-de-Marne), Bernard Carrayon (UMP) à Lavaur (Tarn), Jean Dionys du Séjour (NC) à Agen (Lot-et-Garonne), Louis Giscard d’Estaing (UMP) à Chamalières (Puy-de-Dôme), Louis Guédon (UMP) aux Sables-d’Olonne (Vendée), Maryse Joissains-Masini (UMP) à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Eric Raoult au Raincy (Seine-Saint-Denis)…

Charles-Eric Lemaignen, président (UMP) de la communauté d’agglomération d’Orléans-Val-de-Loire, perd sur le fil.

Le communisme municipal en échec

Longtemps place-forte de la « ceinture rouge », la Seine-Saint-Denis se pare de toujours plus de rose. A Saint-Denis, le jeune conseiller général (PS) Mathieu Hanotin, 33 ans, barre la route du Palais Bourbon au sortant Patrick Braouezec, président (Apparenté PCF) de la communauté d’agglomération de Plaine commune. Le scénario se répète à Montreuil-sous-Bois. Razzy Hammadi (PS), 33 ans lui aussi, fait le plein de voix (100 %), après le retrait du député en place, Jean-Pierre Brard (Apparenté PCF), arrivé derrière le socialiste au premier tour.

Le 10 juin, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Jean-Luc Laurent (MRC) avait damé le pion au sortant, le maire Pierre Gosnat, héritier d’une dynastie de hauts dirigeants communistes. Dans les Hauts-de-Seine, le premier tour s’était également révélé fatal à la députée-maire (PCF) de Bagneux, Marie-Hélène Amiable et au patron du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale, Roland Muzeau.

Seules, quelques ombres se profilent au tableau de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR). A Toulouse, le maire (PS) Pierre Cohen manque de peu le grand chelem. Son prédécesseur, Jean-Luc Moudenc (UMP) arrache la troisième circonscription à François Simon (EELV). De ce fait, « JLM » demeure en lice pour mener la liste d’opposition aux prochaines municipales.

A Reims, dirigée par Adeline Hazan (PS), la majorité municipale ne parvient pas à entailler l’hégémonie de l’UMP lors des rendez-vous législatifs. A Belfort, le premier magistrat chevénementiste Etienne Butzbach (MRC) échoue à reprendre la circonscription à l’UMP. Du côté d’Auxerre, le maire, Guy Férez (PS) perd aussi son pari. C’est Guillaume Larrivé (UMP), 35 ans, qui prend la relève de Jean-Pierre Soisson, pensionnaire de l’Assemblée depuis 1968.

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Commentaires

Après les législatives, certains maires sur un siège éjectable ?

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antigone 21

19/06/2012 09h58

Votre analyse est un peu succinte. L’abstention élevée fait, par exemple dans la 3ème de Côte d’or, que le PS passe avec 19 944 voix sur 69 183 inscrits soit 28,82% (avec presque 44% d’abstention). Il faut intégrer cette donnée. En 2014 les électeurs jugeront sur ce que le PS a fait en disposant des pleins pouvoirs. La volatilité des votes français ne permet pas de dire qu’il n’y aura pas une marée de droite aux municipales et régionales de 2014.

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