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Internet

Pourquoi la Bretagne parie sur le coûteux .bzh

Publié le 15/06/2012 • Par Stéphanie Stoll • dans : Régions

Parmi les 1 930 candidatures reçues par l’ICANN, le 13 juin, pour l’attribution de nouveaux noms d’extension générique des adresses de sites Internet, figurent cinq territoires métropolitains dont la Bretagne avec le .bzh. Ce dossier, largement financé par le conseil régional, est porté, depuis 2008 par une association ad hoc.

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« Une association permet de réunir des acteurs économiques, politiques et associatifs, explique David Lesvenan, président de Point BZH et élu à la mairie de Quimper (PS). L’association est indépendante même si le conseil régional a sa place dans la gouvernance. C’est une manière de fédérer autour d’un projet à visée non lucrative ». Ce sont aussi des associations qui gèrent le .fr (l’Afnic depuis 25 ans), le .cat (en Catalogne) ou le .org.

Devenir l’instance d’attribution des noms de domaine – En février 2012, l’association Point BZH a modifié ses statuts pour devenir, à terme, la structure d’exploitation des noms de domaines. « C’est une continuité logique du projet, poursuit D. Lesvenan. Le .bzh porte sur un marché de niche et peut devenir rapidement rentable. Comme en Catalogne, les bénéfices dégagés seront ré-investis dans la communauté, permettront de baisser les tarifs et de valoriser des projets autour de la langue et de la culture ».

L’association, tout comme les collectivités qui la soutiennent financièrement, espèrent des effets positifs pour leur territoire dans plusieurs domaines :

  • visibilité sur la toile ;
  • complémentarité avec les politiques de marque territoriale ;
  • développement de nouveaux usages auprès des particuliers et des entreprises ;
  • rendre accessible aux acteurs économiques régionaux des noms de domaines stratégiques en .bzh (comme tourisme.bzh ou credit.bzh).

Difficiles projections économiques – Bien qu’on recense actuellement 14 000 noms de domaines faisant explicitement référence à la Bretagne, l’association .bzh convient qu’il est difficile de chiffrer les retombées économiques d’une nouvelle extension. « Les arguments économiques sont d’abord de portée générale (image de marque, notoriété) et collective plus que sur des perspectives démontrables d’effets levier et de retour économique liés au projet », annonçait, en 2008, une étude du conseil régional. C’est pourquoi l’association .bzh se fie aux approches qualitatives observées en Europe. La même étude relève que « .cym [Pays de Galles] répond aux besoins stratégiques d’un certain nombre de secteurs industriels spécialisés pour lesquels .co.uk ou .com sont considérés comme trop génériques et ne répondent pas à tous les arguments de vente de leurs produits. Cela concerne en particulier le tourisme, les TIC, l’agroalimentaire, les industries culturelles et les médias ».

Du côté de la Catalogne, où le .cat fonctionne depuis le 13 février 2006, la fondation Punt cat misait sur 10 000 attributions à ses débuts et en a attribué presque 54 000 à ce jour. « Beaucoup d’entreprises étrangères sont intéressées par notre extension .cat car elle leur permet de se rapprocher de leurs clients, précise Irene Cabrera, chargée de communication à la fondation Punt cat. En marketing, on parle de segmentation de marché. »

Une candidature coûteuse – La candidature à l’Internet corporation for assigned names andnumbers (ICANN) est coûteuse. « Il faut verser 185 000 dollars (soit environ 138 000 euros, ndlr), précise M. Lesvenan. C’est un système à l’américaine qui fait porter les frais de dossier sur les candidats ; c’est la même chose pour les labellisations Afnor, par exemple. Mais si on parle d’argent, tout est relatif. Combien coûte un spot télévisé de 30 secondes pour la finale de l’Euro de football ? C’est à peu près le même montant, pour un impact dans le temps beaucoup plus court. » En outre, l’association a engagé des dépenses auprès de prestataires comme l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic)(1). Pour se financer, elle a reçu, depuis 2009 :

  • 230 000 euros de la région Bretagne
  • 14 000 euros de Quimper Communauté
  • 10 000 euros du conseil général de Loire-Atlantique
  • une subvention de l’Etat.

Le calendrier et les modalités d’examen de dossier seront rendus publics par l’ICANN à la mi-juillet. Avec 1 930 dossiers en cours, les risques de retard sont patents.
Les territoires européens portant des candidatures non marchandes (réunis dans la structure ECLID) poursuivent donc leur travail de lobby auprès de cette instance américaine pour bénéficier d’un traitement accéléré.

Régions

Notes

Note 01 L'Afnic a accompagné 16 dossiers de l’ICANN parmi lesquels ceux de la mairie de Paris, .bzh, Canal+ Groupe, la gestion des extensions bancaires et Bostik. Retour au texte

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Pourquoi la Bretagne parie sur le coûteux .bzh

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des COGNETS du CARTIER Kristian

18/06/2012 08h54

Partout dans le monde, BREIZH, BRETAGNE, est synonyme d’excellence ! Dans quasiment tous les Pays d’EUROPE, les diplômes BRETONS sont plus reconnus que les diplômes français, car nous avons les épreuves les plus dures, et le meilleur taux de réussite.
Il est donc NOMRMAL que BREIZH (BRETAGNE) NATION colonisée par la France, soit reconnu par le .BZH qui la différencie, qui l’identifie, par rapport à son colonisateur, et FREIN économico-financier ! En ces moments de crise économique MONDIALE, il est criminel que la France freine l’économie BRETONNE, il est normal que BREIZH (BRETAGNE) veuille sortit de ce carcan ! .BZH DOIT aboutir, car nous avons DROIT, aux termes des traités HISTORIQUES, qui passent avant les lois françaises, à notre INDEPENDANCE NATIONALE, et, donc, ECONOMIQUE.

JO

19/06/2012 03h18

Je suis moi même breton et je travaille en centre bretagne. J’ai vécu en Espagne, au Portugal, aux USA et à part les touristes français, pas grand monde connaît et/ou peut situer la Bretagne sur une carte.

Après l’indépendance économique, je veux bien mais dans ce cas, comment le reste de la France continuera-t-elle à produire et à fournir de l’électricité à la bretagne? De mémoire, notre production équivaut à 7 % de nos consommations. On pourrait également parler du gaz, du pétrole, de la gestion de nos déchets (que l’on envoie en Mayenne)…. J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, à se séparer de la France, les bretons ont plus à perdre qu’à gagner.

Je souhaite souligner que l’on a jamais été colonisé. C’est bien de là que vient nos problèmes de consanguinité. Sauf si vous vous référez à la récente arrivée massive de parisiens sur la côte (qui sont d’ailleurs peut être de descendants d’anciens émigrants bretons).

J’ai aussi vécu dans pas mal d’endroits en France, et partout tout le monde pense avoir les meilleurs universités, les meilleurs élèves, les meilleurs travailleurs …

AG

19/06/2012 04h43

Je reste dubitatif quant à l’utilité de cette démarche.
Un « .bzh » vaut-il vrai mieux qu’un « .bretagne.fr », ou du moins vaut-il qu’on dépense près de 300 000 € ?

En matière de tourisme par exemple, pas sûr qu’un touriste japonais reconnaisse et accorde davantage d’importance à une adresse se terminant par « .bzh » plutôt que « .fr ». Mais ce n’est que mon avis.

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