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Soutenir le bio, freiner la spéculation : 2 initiatives réussies de collectivités territoriales

Publié le 11/06/2012 • Par Isabelle Verbaere • dans : Dossiers d'actualité

Deux responsables de communautés d'agglomération (Pays Voironnais et Pays d'Aubagne) expliquent les actions entreprises par leur interco pour soutenir les agriculteurs : l'un agit en favorisant l'agriculture bio, l'autre lutte contre la spéculation foncière.

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Soutenir la diversification

CA du pays Voironnais (Isère) – 34 communes – 95 000 hab.

Entre 2010 et 2011, le nombre d’agriculteurs bios est passé de 19 à 27. Ils devraient être une dizaine de plus en 2012, se réjouit Frédéric Delattre, chef du service agriculture, forêts et développement rural de la communauté d’agglomération du pays Voironnais. 20 % de nos exploitants travaillent en circuits courts. » Et une quinzaine de jeunes agriculteurs s’installent, chaque année, sur ce territoire voisin de l’agglomération grenobloise où opèrent encore 400 exploitations.
« Nous leur proposons une aide qui varie entre 1 000 et 6 000 euros, poursuit Frédéric Delattre. Ceux qui n’ont pas hérité d’une exploitation et qui s’engagent à travailler en circuit court et/ou en agriculture biologique bénéficient d’un bonus. »
L’intercommunalité soutient aussi les porteurs de projet de diversification. Ainsi, cinq exploitations ont reçu une aide de 38 000 euros pour la création de magasins de vente ou d’ateliers de transformation à la ferme.
Dix-sept agriculteurs qui s’orientent vers l’agriculture biologique ou adoptent une démarche de circuits courts ont bénéficié d’un financement pour un montant global de 50 000 euros.
L’agglomération apporte également un appui logistique aux agriculteurs en conversion vers le bio. « Nous avons coconstruit cette stratégie avec les agriculteurs qui siègent dans les commissions chargées d’attribuer les différentes aides », souligne Frédéric Delattre.

Agir contre la spéculation

CA du pays d’Aubagne et de l’étoile (Bouches-du-Rhône) – 12 communes – 101 260 hab.

Sans la politique menée par la communauté d’agglomération [CA], il n’y aurait plus d’exploitations sur ce territoire où la pression foncière est énorme », lâche André Villeneuve, conseiller à la chambre départementale d’agriculture.
Alors que le pays compte plus de 1 500 hectares de terres fertiles, seul le tiers est cultivé par une centaine de producteurs. Nombre de propriétaires laissent en friche leurs parcelles, attendant qu’elles deviennent urbanisables.
Pour faciliter les implantations, l’agglo achète des terres qu’elle rétrocède à des agriculteurs contre un remboursement échelonné et à taux zéro. Une dizaine d’opérations ont eu lieu depuis 2000.
« Dès qu’un terrain agricole est à vendre et que le montant notifié par le propriétaire est trop élevé, nous demandons à la Safer de préempter et de réviser le prix, explique Martine Thérond, directrice générale adjointe [DGA] de l’interco. Le tarif a ainsi été contenu à 10 euros le mètre carré. »
Récemment, la CA a acquis, avec l’association Terre de liens, une exploitation de 6 000 m2 avec une habitation, là où une grande surface voulait construire un parking. « La Safer a préempté et nous avons acheté la propriété au prix du service des domaines, soit 334 000 euros, précise la DGA. Nous la louons à un maraîcher bio engagé dans une association de maintien de l’agriculture paysanne.

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